mercredi 11 décembre 2013

L'Humanité et les autres : Les journaux sous perfusions permanentes : Est bien normal ?

11/12/2013 : Communiqué de presse du Parti Libéral Démocrate

Debout les spoliés de l’Huma !


                                 
share on TwitterLike Le Gouvernement a fait voter en catimini l’annulation d’une dette de 4 millions d’euros du quotidien L’Humanité. on Facebook

Le Gouvernement a fait voter en catimini l’annulation d’une dette de 4 millions d’euros du quotidien L’Humanité
 Les contribuables seront heureux d’apprendre qu’en cette période d’explosion de la fiscalité et de nécessaire réduction de la dépense publique, la majorité est aussi dispendieuse en faveur un journal communiste qui a longtemps défendu le camarade Staline et continue à prôner un antilibéralisme primaire.
Ce coup de pouce de 4 millions d’euros vient s’ajouter aux 6.8 millions d’euros versés chaque année à L’Humanité (moyenne établie par la Cour des comptes sur la période 2009-2011), ce qui représente 48 centimes par numéro vendu, sans compter les aides indirectes comme par exemple  l’achat quotidien de plusieurs milliers d’exemplaires par des entreprises à capitaux publics.
Les aides à la presse représentent près de 400 millions d’euros par an. Elles retardent la modernisation nécessaire des journaux concernés, dont le modèle économique est à bout de souffle, et pénalisent les nouveaux médias. 
Elles entretiennent la toute puissance du Syndicat du Livre CGT, qui s'est arrogée depuis longtemps un droit de vie ou de mort sur les journaux français. Enfin, elles n’assurent plus le pluralisme de l’information mais préservent des rentiers. Le PLD demande la suppression de l’ensemble de ces aides à une échéance de cinq ans afin de laisser le temps d’une véritable transition vers un modèle pérenne.


vendredi 29 novembre 2013

REFUSONS UNE NSA FRANÇAISE

27/11/2013 : Communiqué de presse du Parti Libéral Démocrate

                      

REFUSONS UNE NSA FRANÇAISE

Le PLD s’inquiète de la capacité de moins en moins limitée d’intrusion de l’Etat dans notre vie privée. Nous comprenons la nécessité de la loi anti-terroriste qui, depuis 1991, permet aux services de renseignement de collecter l’historique de connexions de suspects, le contenu de leurs emails et la géolocalisation de leurs appareils de communication. Mais la loi de programmation militaire prévoit d’étendre ce régime d’exception aux ministères de la Défense, de l’Intérieur… et de l’Economie et des Finances. Le gouvernement pourra dorénavant suivre en toute légalité et archiver nos échanges privés, nos usages sur la toile, nos déplacements.
 
La mesure sort ces pratiques du contexte judiciaire pour en faire une arme potentiellement politique. L’autorisation ne sera pas accordée par un magistrat mais par le Premier ministre dont la neutralité est plus que contestable. D’autant que les autorités pourront installer des dispositifs d'interception directement sur les équipements des entreprises du Net comme les fournisseurs d'accès, les opérateurs de téléphonie ou les sites Web. Aucune limite n’est fixée à l’arbitraire des dirigeants de l’Etat sur les citoyens démunis. Nous ne pouvons l’accepter au moment où les populismes se font menaçants dans un environnement national délétère.
 
L’accès aux échanges personnels et à nos connexions doit rester l’exception, certainement pas devenir la règle. Nous demandons que ce type d’intrusion reste sous l’autorité judiciaire et non pas politique, afin qu’un tel accès à nos vies privées soit motivé et légitime. Nous demandons qu’il ne concerne qu’une liste très étroite de suspects : terrorisme et grand banditisme. Ces garanties sont indispensables si nous voulons qu’Internet ne devienne pas un espace surveillé par les miradors d’Etats arbitraires.

vendredi 15 novembre 2013

LA COMMISSION EUROPÉENNE NIVELLE VERS LE BA

15/11/2013 : Communiqué de presse du Parti Libéral Démocrate

LA COMMISSION EUROPÉENNE NIVELLE VERS LE BAS


                                 
Le président de la Commission européenne, José-Manuel Barroso, a attaqué avant-hier l'Allemagne sur son excédent courant supérieur à 6%. Comme ses nouvelles attributions le lui permettent, il a indiqué lancer une procédure pouvant amener une sanction pécuniaire de 0,1% du PIB.
 
L'Allemagne enregistre de bons résultats économiques. Son taux de chômage, même s'il est meilleur que le nôtre, n'est pas exceptionnellement bas, à 5,2 %. Pourquoi s'en prendre à ceux qui gèrent sainement leur économie ? Ceci étonne d'autant plus que M. Barroso trouve le projet de budget présenté par la France "globalement satisfaisant" : progression des dépenses publiques de 20 milliards d'euros (1199 Md€ de dépenses prévues pour 2014 contre 1180 Md€ en 2013) et hausse des prélèvements obligatoires de 25 Md€ (976 contre 951 Md€). Malgré ces chiffres accablants, aucune réforme d'envergure n'a lieu. La Commission européenne voit le monde à l'envers.
 
Les perspectives démographiques allemandes (taux de natalité de 1,3 enfant par femme, contre 1,9 en France) justifient largement un excédent courant, d'autant qu'il repose pour trois quarts sur des exportations hors de l'Union européenne. Pour se préparer au coût massif à venir d'une société de retraités (pension et assurance maladie), il est normal que l'Allemagne joue les fourmis sur la période 1990-2020. "L'hiver sera rude". D'ailleurs, si l'épargne et l'investissement productif n'étaient pas aussi réprimés en France, un excédent courant y serait également constaté, comme dans le reste de l'Europe, pour parer au déclin démographique comparé à l'Amérique du Nord et aux pays émergents.
 
La Commission se trompe de cible en décourageant une gestion saine du présent, d'autant que les Etats n'ont qu'un faible contrôle à court terme de leur balance commerciale. Elle devrait plutôt tourner ses yeux vers les pays qui laissent filer l'endettement à un niveau tel qu'aucune reprise économique réaliste ne permettra de le résorber. A rebours de cette tendance, le PLD exige pour notre pays un retour accéléré à l'orthodoxie budgétaire par un recentrage de l'Etat sur ses missions régaliennes. Nous appelons notamment à une baisse considérable de la fiscalité sur l'entreprise et le succès, et une baisse encore plus importante des dépenses publiques à raison d'un euro de baisse de la fiscalité pour deux euros de baisse des dépenses.

mercredi 6 novembre 2013

Sur le rapprochement UDI-Modem

Aurélien Véron, président du PLD

Rapprochement UDI-Modem : 
Un appel au respect de la démocratie interne
 
L’UDI voulait reconstituer l’UDF en regroupant chrétiens-démocrates, radicaux, indépendants et libéraux. Après un an de confusion organisationnelle et idéologique, l’UDI peine à s’imposer sur l’échiquier politique. 
Affaiblie par ses rivalités de personnes, l’absence de démocratie interne et des sondages en berne, l’UDI revient donc aujourd’hui vers le Modem de François Bayrou comme nous l’avons appris dans la presse et, plus récemment, sur Twitter.
 
Pour le PLD, le rapprochement avec les socialistes et leurs alliés communistes est une ligne rouge à ne pas franchir. Or, François Bayrou a contribué à placer François Hollande au pouvoir le 6 mai 2012. Il a fait ce choix seul, sans solliciter ses membres, pas plus que ses cadres dont bon nombre ont vécu ce choix comme une trahison. 
Nous nous réjouissons du retour au centre droit de François Bayrou, mais attendons un éclaircissement de la ligne du Modem. Encore aujourd’hui, des candidats du Modem font campagne aux côtés de la gauche.
Pour une UDI qui affiche son respect de la démocratie et qui revendique une nouvelle pratique de la politique, un tel virage stratégique aurait dû se préparer dans la clarté, avec l’accord de toutes les composantes. 
Nous espérons que Jean-Louis Borloo ne mettra pas les militants qui se battent au quotidien sur le terrain devant le fait des princes. 
Le PLD appelle à un débat transparent sanctionné par un vote des membres de l’UDI.

vendredi 1 novembre 2013

REDRESSONS NOTRE ASSURANCE MALADIE 

PAR LE LIBRE CHOIX DE L'ASSURANCE SANTE

31/10/2013 : Communiqué de presse du Parti Libéral Démocrate


                                 
 
Des milliers de frontaliers travaillant en Suisse et résidant en France ont manifesté à Pontarlier pour pouvoir continuer à s’assurer intégralement auprès d’une assurance santé privée, moins coûteuse et protégeant mieux que la sécurité sociale française. 
Ils sont 160.000 (sur 169.000 au total) à voir leur choix remis en cause par la Sécu qui souhaite les forcer à revenir vers elle. Pourtant, la remise en cause du monopole de l’assurance maladie a été décidée par les instances européennes.  
Le PLD appelle donc au remplacement du monopole actuel de la sécu par un cadre ouvrant à tous les Français le libre choix de leur assureur.
L’inquiétude croissante des Français concernant leur système de santé est légitime. 
L’augmentation régulières des cotisations sociales n’a cessé de dégrader leur pouvoir d’achat et de peser sur l’emploi en augmentant le coût du travail.  Les remboursements se sont dégradés, ce qui n’a pas freiné l’explosion des déficits. 
Enfin, la bureaucratisation du monopole de la sécu a entrainé une nette dégradation de notre système de santé, notamment à cause de l’arbitraire des conventions tarifaires et de l’absence de stratégie du secteur de la santé. 
La Sécu n’hésite d’ailleurs plus à se décharger (sans contrepartie) de ses obligations sur les mutuelles sans leur laisser jouer le rôle d’une assurance pleine et entière.
Le PLD défend la restructuration de notre système de santé par les organismes qui le financent. C’est pourquoi nous prônons l’ouverture de l’assurance maladie à la concurrence des mutuelles et des assurances dans un cadre assurant l’universalité de la couverture des soins essentiels. 
Nous proposons que chaque assuré puisse s’adresser à l’assurance de son choix pour bénéficier d’une couverture santé de base et plus seulement complémentaire.  Cette réforme a été mise en œuvre avec succès dans d’autres pays européens comme les Pays-Bas et la Suisse. 
Cette ouverture est la clef de toutes les autres améliorations du secteur de la santé : prévention active, articulation des grands acteurs de la santé, encadrement des protocoles de soin et suivi des médecins, conventions, maillage du territoire…

mardi 29 octobre 2013

C'est un véritable vol collectif cette rétroactivité fiscale !

29/10/2013 : Communiqué de presse du Parti Libéral Démocrate
   
             IMPOSITION RETROACTIVE DE L'EPARGNE :

              NON AU VOL COLLECTIF !



                                 

 
L’augmentation massive et rétroactive de la fiscalité sur l’assurance vie (suite au rétropédalage du gouvernement sur les PEA et les PEL), votée par l'Assemblée nationale dans le PLFSS 2014 (projet de loi de financement de Sécurité sociale) est malhonnête, injuste et stupide.
Cette mesure est profondément malhonnête parce qu’elle change les règles sur les 15 dernières années et qu'elle s'applique à compter du 26 septembre 2013, jour de son annonce publique, au mépris des principes de l'état de Droit.
Elle est injuste parce que cette spoliation supplémentaire punit les personnes prévoyantes, qui font l'effort d'épargner une partie de leurs revenus du travail, déjà lourdement taxés, pour leur retraite, la création d'une entreprise, s'acheter une maison, financer les études supérieures de leurs enfants, disposer d'un matelas de sécurité en cas de période de chômage, etc.
Elle est stupide, parce qu'elle n'est qu'un expédient pour boucler le budget 2014. L'actuelle folie fiscale vide la France de ses entrepreneurs, ces individus les plus dynamiques qui nous tirent vers le haut.  Elle nuit à la croissance et à l'emploi, et donc aux finances publiques à long terme.
Depuis 6 ans, les épargnants sont ensevelis sous les impôts pour nourrir un Etat glouton incapable de se serrer la ceinture : augmentation des prélèvements sociaux et des taxes sur le capital, alourdissement de l’impôt sur les sociétés et sur les successions, suppression du prélèvement libératoire, etc. En tenant compte de l'inflation, c'est-à-dire de la progressive perte de valeur de la monnaie euro, le rendement de l'épargne est aujourd'hui clairement négatif. Sournoisement, le socialisme au pouvoir accomplit son œuvre d'uniformisation par le bas de la société et de destruction de l’ascenseur social : il devient impossible, pour les classes moyennes, de se constituer un capital pour créer une entreprise ou assurer ses vieux jours.
Le PLD appelle les Français à se réveiller et à s’insurger contre cette spoliation collective.  Nous demandons en outre l’inscription dans la Constitution de l'extension à l'imposition du principe de non-rétroactivité des condamnations pénales (article 8 de la déclaration des droits de l'Homme), et le retour à une fiscalité du patrimoine attractive et créatrice de valeur et d’emplois.

mardi 22 octobre 2013

LEONARDA : EXPULSION JUSTE ET LÉGITIME

22/10/2013 : Communiqué de presse du Parti Libéral Démocrate



LEONARDA DIBRANI,

EXPULSION JUSTE ET LÉGITIME


 
L’expulsion de Leonarda a suscité une émotion que l’intervention guignolesque de François Hollande n’a fait qu’exacerber. Certes, la jeune fille se retrouve au cœur d’une tempête politico-médiatique qui la dépasse largement. 
Mais le rapport de l’Inspection Générale de l’Administration confirme qu’elle a été expulsée dans des conditions parfaitement dignes, et que la famille a été convenablement traitée tout au long de la procédure. 
Il lui a d’ailleurs été proposé une aide de 10.000 euros pour le retour au Kosovo. 
Ce cas sur-médiatisé nous rappelle qu’attendre plusieurs années avant d’appliquer une décision légitime d’expulsion rend celle-ci d’autant plus douloureuse.

Le PLD se déclare favorable à la liberté de circulation des personnes avec comme seule (mais importante) réserve la contrainte de notre modèle social périclitant. L’échec scolaire de masse, la généralisation du logement social, la multiplication des aides sociales en tout genre, la couverture santé ouverte à ceux qui n’ont pas cotisé et le déclin rapide de notre économie qui en découle faussent les motifs d’attraction de notre territoire, et piègent les nouveaux arrivants dans une ghettoïsation malsaine pour tous. 
Au lieu de valoriser l’esprit d’initiative des nouveaux migrants, notre environnement social tend à l’inhiber.
 
Les parents Dibrani ne cherchent nullement à travailler pour vivre. Leur famille bafoue régulièrement les lois de notre pays. Elle refuse en outre de scolariser ses enfants dans des conditions convenables. 
Le père a systématiquement menti aux autorités, notamment en abusant du sacro-saint droit d’asile. 
Enfin il confirme même aux journalistes attendre de la régularisation l’accès aux aides sociales pour vivre sans travailler.
 
Nous souhaitons envoyer un message clair au monde. La France reste une terre d’accueil des talents issus de tous les horizons, de tous les pays. L’immigration reste par conséquent bienvenue tant que les migrants voient leur avenir dans l’éducation et le travail, respectent les lois et ont pour ambition une intégration économique et sociale digne de ce nom. 
Elle sera d’autant plus facile que notre modèle social sera réformé en profondeur.

lundi 14 octobre 2013

La défaite de la sociale démocratie à la française


14 Octobre 2013

Brignoles signe la défaite de la sociale démocratie à la Française.

Le canton de Brignoles est repassé des mains communistes à celles du Front National. 
Ce scrutin est emblématique du choc idéologique en train de se produire. Le FN se définit comme le nouveau fer de lance de l’antilibéralisme, comme le confirme la lecture de son programme qui  pousse les principes de notre modèle social jusqu’au bout leur logique : Etat stratège, retraite à 60 ans, laïcité musclée, fiscalité plus progressive, hausse du SMIC, renforcement des droits de douane… 
La seule différence majeure avec les partis de pouvoir est la proposition de sortir de l’euro, mesure phare qui porte les intentions de vote FN à 24% aux européennes de mai 2014 dans un sondage Ifop-Nouvel Obs du 9 octobre.
Tant que la musique des partis qui se sont partagés le pouvoir tournera comme un disque rayé autour de la préservation d'un modèle social qui date d'une autre époque, ils s’affaibliront face à un FN qui affirme sans vergogne qu’il y parviendra mieux qu’eux.
Il faut, pour le bien des Français et le rayonnement de notre pays, sortir de cette surenchère stérile entre étatistes de tout poil.
L’ambition du PLD consiste à réinventer la politique en portant un programme qui projette la France dans les 20 prochaines années, et en renouvelant les figures qui l’incarnent. 
Nous refusons d’entretenir l’idée d’une France défensive, repliée sur elle-même pour mieux s’éteindre en silence. Nous voulons libérer les talents de leurs carcans bureaucratiques, règlementaires et fiscaux pour restaurer une société libre, où les règles du jeu sont simples et identiques pour tous. 
Nous voulons une France d’attaque pour partir sans complexe ni boulets à l’assaut du monde. 
Nous voulons une France qui retrouve confiance en elle-même sans un Etat infantilisant omniprésent, une France qui favorise à nouveau les interconnections sociales, ferment d’une société plus confiante et créatrice de richesses.

 

lundi 7 octobre 2013

LIBÉRONS LE PRIX DU LIVRE


 
Les députés ont unanimement voté une loi qui interdit d’offrir l’envoi postal des livres achetés en ligne, ainsi que la remise de 5% dorénavant interdit sur le net. Les acheteurs de livres devront donc payer le prix fort pour leurs achats
Le PLD condamne cette démission intellectuelle des parlementaires qui affaiblissent le livre dans l’espoir (d'avance déçu) de ralentir le déclin d’une profession certes honorable, celle des libraires indépendants. 
Cette mesure illustre l’incompréhension totale par les parlementaires de l’évolution du comportement des lecteurs qui veulent le plus large choix au meilleur prix possible. 
Ce n’est pas en maintenant artificiellement le prix élevé des livres que nous inverserons la diminution du nombre de grands lecteurs.

Un livre est un bien comme les autres malgré sa dimension culturelle. Il est soumis aux mêmes évolutions des nouvelles technologies.  

Freiner les ventes en ligne en imposant des prix plancher, interdire les promotions et les envois offerts constituent un contresens historique
L’esprit du « prix unique du livre » est en train de tuer à petit feu la lecture, sans améliorer pour autant la position des libraires indépendants confrontés aux attentes nouvelles des lecteurs. 
Nous proposons de libérer complètement le prix des livres afin de dynamiser les ventes de livres par tous les réseaux et sur tous les supports. 
Et, le plus important, pour relancer la place de la lecture dans nos vies.

samedi 28 septembre 2013

Pour la liberté du travail, il est urgent d'agir !

LIBÉRONS LE DIMANCHE



         


27/09/2013 : Communiqué de presse du Parti Libéral Démocrate


Le PLD demande l’autorisation urgente du travail le dimanche comme en soirée
Nous avons pris la défense des salariés de Séphora qui veulent travailler en soirée et, en novembre dernier, des salariés de Bricorama qui luttaient pour avoir le droit de travailler le dimanche. 
Nous défendons aujourd’hui ceux de Castorama et de Leroy Merlin ainsi que tous ceux qui aspirent à une flexibilité du temps de travail au sein des entreprises de toutes tailles. Jeunes ou vieux, célibataires sans enfants ou parents, nous avons tous des modes de vie différents en tant que salariés et en tant que consommateurs. 
La loi ne peut continuer à traiter les employeurs systématiquement comme des esclavagistes, et les salariés comme de grands enfants qu’il faut protéger contre eux-mêmes
Rendons leur libre choix aux Français.
 
Au moment où des pans de notre économie ferment par manque de compétitivité ou obsolescence, qui peut comprendre la mise en danger des dizaines de milliers d’emplois au nom d’une vision paternaliste du travail
Cette époque est révolue. La révolution du net et la volonté des nouvelles générations de reprendre leur mode de vie en main ont considérablement modifié les rythmes de vie de chacun. 
Le législateur doit se retirer de l’organisation du travail au profit des accords d’entreprise et du souhait que chacun doit pouvoir traduire dans un contrat.

mercredi 25 septembre 2013

L'aveuglement idéologique tue les emplois ! Les syndicats préfèrent créer des chômeurs - - -

25/09/2013 : Communiqué de presse du Parti Libéral Démocrate

Les salariés de Sephora, sacrifiés sur l'autel de l'idéologie syndicale

Après Bricorama, c'est au tour de Séphora de se heurter au double mur de la sur-réglementation et d'un syndicalisme idéologique. Comment imaginer qu'une boutique installée sur la plus belle avenue du monde soit contrainte de fermer à 21h00 ? Le défilé ininterrompu de touristes à fort pouvoir d'achat reste si important que la boutique annonce réaliser 20 % de son chiffre d'affaire après 21h00. Suite à la décision en appel de rétablir cette limite horaire, les salariés désespérés ont spontanément monté un collectif pour défendre le droit de travailler en soirée. La loi s'immisce une fois de plus dans le mode de vie des citoyens, salariés ou/et clients, au lieu de les laisser assumer leurs propres aspirations.
Le PLD demande que la loi sur le travail en soirée soit changée pour respecter les attentes légitimes des salariés qui, rappelons-le, étaient volontaires pour travailler en soirée et gagnaient grâce à cela 250 à 500€ de primes mensuelles.
 
Loin de défendre les attentes des salariés de l'enseigne, ce sont des centrales syndicales politisées et extérieures à l'entreprise qui ont saisi la justice pour contraindre l'enseigne à fermer boutique à 21h00. A force d'être financés par des fonds publics dans une totale opacité, les syndicats ne rendent plus compte à personne, à commencer par les salariés qu'ils sont censés représenter. Il n'est dès lors pas étonnant qu'ils aient perdu quasiment toute légitimité aux yeux des salariés de plus en plus isolés dans un contexte de chômage élevé.
 
Le PLD demande l'arrêt de tout financement public des syndicats, l'ouverture des élections syndicales à toutes les listes dès le premier tour et la garantie de transparence totale des comptes des syndicats et des élus syndicaux à tout niveau. Cet assainissement de la vie syndicale est nécessaire pour que les salariés  puissent espérer reconstruire une relation de confiance avec ceux qui sont censés défendre leurs intérêts.

mercredi 18 septembre 2013

Les 34 plans d'avenir : Un véritable concours Lépine - - -

18/09/2013 : Communiqué de presse du Parti Libéral Démocrate

Le concours Lépine des 34 plans d'avenir
 
Le gouvernement annonce un plan de 3.7 milliards d’euros pour financer un Concours Lépine géant. 
Le gouvernement persiste à se juger meilleur que l’ensemble des acteurs économiques en France et dans le monde.

Il refuse d’imaginer que l’accélération des mutations technologiques peut rendre les axes sélectionnés obsolètes avant même que l’argent ne soit débloqué.

Il continue pourtant à multiplier en parallèle charges et règlementations, affaiblissant ces mêmes acteurs de l’innovation et de la croissance qu’il prétend aider. Drôle de lucidité. 
 
 
Le PLD rappelle au gouvernement que le progrès ne se planifie pas, ni ne se décrète. 
Nous lui recommandons de se consacrer à la simplification règlementaire et à la baisse des charges qui pèsent sur les investisseurs et les entreprises.

Il résoudra la question de la croissance et celle, directement liée, de l’emploi en réduisant la dépense publique et en recentrant l’Etat sur ses missions régaliennes.

Personne n’est mieux placé que le marché ouvert des entreprises pour innover et développer de nouvelles technologies répondant aux attentes des citoyens.

Loi "ALUR" : une véritable gifle aux propriétaires bailleurs

16/09/2013 : Communiqué de presse du Parti Libéral Démocrate

ALUR, ULTRA-ENCADREMENT DU LOGEMENT PROMIS À UN ÉCHEC

Le projet de loi ALUR de la Ministre de l'Egalité des territoires et du Logement Cécile Duflot constitue une véritable gifle aux propriétaires bailleurs et aux professionnels du logement. Les propriétaires de biens de bonne qualité sont déjà souvent réticents à louer leurs biens à cause des rendements locatifs trop faibles. Le blocage des loyers 20% au dessus d'une norme établie par le pouvoir politique les incitera encore davantage à retirer leur logements du marché locatif. 
La moindre concurrence qui en résultera récompensera les offreurs de logement mal entretenus, qui pourront ainsi... se rapprocher de la médiane gouvernementale, au détriment des familles en recherche de logement.
 
La Garantie Universelle des Risques Locatifs (GUL) mettra à la charge d'une assurance publique, alimentée par un impôt sur les loyers, le paiement des impayés de loyer. Elle incitera donc les locataires, éventuellement en complicité avec les loueurs indélicats, à transférer leurs obligations sur cette assurance. Le coût de cette GUL ne peut donc qu'augmenter fortement et rapidement. Loin de rassurer les propriétaires, cette mesure va au contraire renforcer les incertitudes pesant sur leur placement.
 
Enfin, diverses mesures limitant les commissions commerciales perceptibles par les agents immobiliers menacera la rentabilité de l'activité de location pour nombre d'entre eux, ce qui réduira encore le service rendu tant aux bailleurs qu'aux familles en recherche de logement.
 
Ce gouvernement adopte des mesures démagogiques flattant la partie la plus idéologiquement engagée de son électorat, au prix d’une réduction supplémentaire des incitations à investir dans le logement. L'offre se raréfiant, les prix réels, blocage ou pas, augmenteront, condamnant les familles les plus modestes à encore plus de détresse immobilière.
 
Le PLD demande la fin des bricolages dans un domaine tellement sensible, et rappelle que seule la libéralisation du foncier constructible et des baux locatifs est de nature à ramener les prix du logement à un niveau raisonnable, et à permettre à l'offre de logements décents de rattraper la demande.

jeudi 29 août 2013

La non réforme des retraites, toujours dans l'injustice, ne résoud rien

29/08/2013 : Communiqué de presse du Parti Libéral Démocrate



                                 

LA NON-RÉFORME DES RETRAITES 
NE RÈGLE RIEN
 
 L'ajustement comptable annoncé par Jean-Marc Ayrault ne touche pas les régimes spéciaux ni les retraités au traitement avantageux (CSG plus faible, déduction fiscale de "frais professionnels"). Il avantage également la fonction publique au détriment du privé. Il ajoute 8 milliards d'euros de charges aux entreprises, ce qui pèsera vite sur l'emploi et creusera encore davantage les déficits sociaux. L'évaluation de la pénibilité promet d'ajouter aux employeurs une couche de complexité bureaucratique, et d'encourager les surenchères catégorielles pour en étendre le bénéfice. Les déficits initialement prévus (25 Md€ prévus en 2020) sont loin d’être résorbés, l’équilibre annoncé ne concernant que les régimes de base hors régimes spéciaux..
 
 Le PLD préconise une réforme digne de ce nom afin d'assurer la pérennité de nos retraites dans un cadre flexible et identique pour tous par souci d'équité. Nous proposons qu'une première tranche maintienne la répartition sous la forme d'une retraite à points. Plus flexible et financièrement équilibrée, elle maintient le principe de solidarité intergénérationnelle tout en permettant à chacun de choisir librement l'âge de son départ en retraite en fonction de ses points accumulés. La seconde tranche consiste en un compte d'épargne individuelle, fusion du PERCO, du PEA et de l'Assurance vie permettant à l'assuré de choisir ses supports de placement, bloqués jusqu'au départ en retraite.
 
 Notre modèle social doit être réinventé avant qu'il ne s'effondre et entraîne avec lui notre économie. Ouvrons de nouvelles perspectives avec cette vraie réforme couplant répartition et capitalisation.

vendredi 19 juillet 2013

LE GOUVERNEMENT EN PLEINE FOLIE ÉCONOMIQUE - - -

19/07/2013 : Communiqué de presse du Parti Libéral Démocrate

NOUVELLES TAXES SUR LE LOGEMENT : 

LE GOUVERNEMENT EN PLEINE FOLIE ÉCONOMIQUE

                                
Plus d'un tiers des conseils généraux sont incapables de boucler leur budget en respectant les normes d'équilibre en vigueur. Qu'à cela ne tienne : le gouvernement, parant au plus pressé, sans le moindre souci de cohérence économique, décide d'augmenter de 0,7 point (+18%) la part des droits de mutation sur les transactions immobilières dont les Départements sont les bénéficiaires, portant la charge totale à environ 7,7%.
Cette hausse d'impôt ne sauvera pas ces collectivités, auxquelles l'Etat a transféré toutes les conséquences hors de contrôle de ses faillites sociales :(RSA, AAH, APA, etc...) et qui, de surcroît, sont rarement des modèles de bonne gestion. En effet, le renchérissement des transactions en diminuera le nombre. Trop d'impôt tuera l'impôt, une fois de plus.
Pire encore, ces droits de mutation sont un obstacle financier majeur à la mobilité géographique des ménages : lorsque vous devez payer en taxes l'équivalent de deux à trois ans du loyer que rapporterait le bien que vous êtes en train d'acheter, vous évitez de reproduire l'opération trop fréquemment ! Or, les freins à la mobilité sont identifiés depuis longtemps comme un facteur aggravant du chômage. Une personne qui ne peut pas financer un changement de logement va nécessairement réduire son aire de recherche d'emploi !
Le gouvernement bricole, et va ainsi ajouter de nouveaux boulets aux ménages cherchant à se loger. Le PLD lui suggère d'abandonner cette mesure ridicule et contre-productive, et de se lancer dans une réforme autrement plus ambitieuse de restructuration drastique de notre millefeuille territorial, ce qui permettrait très certainement d'économiser les dizaines de milliards d'euros qu'il ne parvient pas à trouver aujourd'hui.

jeudi 11 juillet 2013

LA TRANSPARENCE POUR BAISSER NOS FACTURES EDF

11/07/2013 : Communiqué de presse du Parti Libéral Démocrate


                                 

LA TRANSPARENCE POUR BAISSER 

NOS FACTURES EDF

La hausse de 10% des tarifs EDF (5% au 1er août 2013, 5% en 2014) s'annonce douloureuses pour le portefeuille des Français. Sans même permettre de financer les besoins de notre parc nucléaire, ce renchérissement ne découle que de l’arbitraire politico-administratifLes prix de l'électricité fixés par l’Etat sont absurdes dans un marché qui se prétend concurrentiel.
Pour commencer, notre facture d’électricité pourrait être diminuée d’environ 12% immédiatement : 1% tombe directement dans l’escarcelle du Comité d'Entreprises d’EDF administré par la CGT, soit 8 fois la dotation moyenne des CE de droit commun. Et 11 % de la facture vont à la CSPE, taxe à l’intérêt discutable destinée « à la cogénération et au développement des énergies renouvelables » (mais aussi la solidarité avec les territoires d'outre-mer dits "systèmes électriques insulaires"). L'Allemagne, qui a quelques années d'avance sur nous dans cette direction, fait face à un renchérissement brutal de l'électricité qui plonge plus de 600.000 familles dans la détresse énergétique. Pour une fois, ne pas suivre l'exemple allemand serait sage !
La majorité socialiste-écologiste veut augmenter le coût de l’énergie au travers de taxes pour forcer les Français à changer leurs comportements. Paradoxalement, élections obligent, le pouvoir souhaite limiter la hausse du prix de l’électricité qu’exigeraient les réalités économiques, l'évolution du prix des matières premières et la fin de vie de nos centrales nucléaires vieillissantes (100 à 120 milliards dans les 10 prochaines années): quelle incohérence ! Au final, le prix de l’énergie relève d’un arbitraire préjudiciable aux ménages mais aussi aux entreprises qui ne peuvent anticiper les décisions politiques futures, instables et opaques, autour de l’énergie.
Le PLD souhaite rendre le prix de l’électricité transparent dans un marché concurrentiel offrant une énergie au meilleur prix. Le CE d’EDF doit s’aligner sur l’ensemble des CE. Nous demandons l’abandon de la CSPE, ruineuse et à l’utilité contestable. Nous proposons de libérer totalement le prix de l’électricité sur un marché réellement concurrentiel en soulageant immédiatement, en compensation, la facture des consommateurs de ces 12% injustifiables.

mercredi 3 juillet 2013

LOGEMENT : A TOUTE "ALUR" DANS LE MUR !

03/07/2013 : Communiqué de presse du Parti Libéral Démocrate

LOGEMENT : A TOUTE "ALUR" DANS LE MUR ! - - -

Le projet de loi ALUR de Cécile Duflot prétend renforcer la protection des locataires par des réglementations encore plus pénalisantes pour les propriétaires et les intermédiaires. 
 
Les mesures proposées risquent d’avoir un impact négatif sur les loyers qui sont déjà parmi les plus élevés au monde, en particulier à Paris. Ne doutons pas que les nouveaux dysfonctionnements qui découleront de ces mesures appelleront de nouvelles contraintes dans cette spirale de l’arbitraire bureaucratique. 
Le PLD appelle au contraire à libérer le marché locatif pour parvenir à une vraie fluidité, en respectant équitablement les droits des locataires ET des propriétaires.
 
L’instauration d’une « Garantie Universelle des Loyers » constitue la mesure pivot censée compenser le renforcement des restrictions. Cette nouvelle usine à gaz collectivise le risque complexe des loyers impayés au prix d’une nouvelle taxe sur les loyers. 
Ce projet dirigiste impose aux propriétaires de fermer les yeux sur leurs futurs locataires et de louer à des prix encadrés, tout en se fiant à une nouvelle bureaucratie pour régler les incidents de paiements et les dégradations. 
Qui peut croire que les locataires trouveront des bailleurs plus enclins à louer leur bien avec ces contraintes supplémentaires ?
 
La démobilisation du marché locatif est au cœur de la crise du logement. Le gouvernement croit-il que les propriétaires laissent leurs logements vacants de gaité de cœur ? Avec ce projet, les propriétaires se sentiront encore plus démunis face à la multiplication des incidents locatifs. La défiance des bailleurs touchera indistinctement l’immense majorité des locataires fiables, et la minorité qui abuse des textes sur protecteurs pour ne pas payer leur loyer ou dégrader le bien qu’ils occupent. 
Pour que les locataires honnêtes trouvent facilement un logement convenable, les propriétaires doivent enfin sentir leurs droits protégés en cas d’incidents de paiement ou lors des renouvellements de bail.
 
Le retour à un marché locatif normal exige le rétablissement d’une relation de confiance entre propriétaires et locataires plutôt qu’une dégradation des déséquilibres actuels. 
C’est à ce prix que le logement redeviendra fluide et accessible, sans discriminations ni multitude effrayante de garanties préventives.

jeudi 13 juin 2013

Sarkozy recordman de la dette publique - - -

On le savait déjà mais voici un joli tableau récapitulatif de la progression de notre fardeau National, qui montre aussi, une fois de plus, que ni la droite ni la gauche n'ont réellement fait baisser la dette au cours de ces 30 dernières années.

 On remerciera particulièrement Mr Sarkozy qui sur ces dernières années, nous a "plombé" de 17 % supplémentaires (alors que depuis 2008, on savait que les recettes fiscales allaient baisser sensiblement), et environ 10 % du temps ou il était ministre des finances sous Balladur.
Voici donc un joli constat d'incompétence dont les Français devraient bien se souvenir - - -

TV publique : Un message de FIN nous est délivré par la Grèce - - -

Le gouvernement grec ferme l'ERT, l'audiovisuel public grec. Une piste à suivre pour le gouvernement Ayrault ? 
Pourquoi ne pas privatiser l'audiovisuel public français ?

Au niveau de la télévision, la fermeture de France Télévision et consort représente 9 chaînes 

(6 chaînes sur France Télévision, France 24, TV5 Monde et Arte), comparativement aux 25 chaînes TNT et plus d'une centaine de chaîne sur le câble, le satellite et les FAI.

Au niveau des radios, il existe une dizaine de radio publique pour 70 stations nationales et plus d'une centaine de radio locale.

La privatisation des 9 chaînes pourrait rapporter 4 milliards d'euros. 

De plus, la suppression de la redevance réinjecterait plus de 3 milliards d'euros dans le circuit économique. Sans compter la vente des stations de radio. 
De plus, une réflexion sur la pertinence de Public Sénat / LCP pourrait nous faire l'économie de 30 millions d'euros.

Bien évidement, des clauses restrictives seraient intégrées au contrat de vente pour que les nouveaux propriétaires assurent certaines prestations relatives au service public.


Rien ne peut plus justifier l'existence de tous ces médias publics en France ! 
Dans le cadre de la réduction des déficits publics, cette privatisation devrait devenir une priorité.

mardi 11 juin 2013

Réforme des retraites : Priorité à l'équité

10/06/2013 : Communiqué de presse du Parti Libéral Démocrate


                                 
PREMIER AXE D'UNE RÉFORME
DES RETRAITES: L'ÉQUITÉ


 
Le PLD appelle à l’unification des 35 régimes de retraite actuels en un système identique pour tous. Il n’est plus acceptable que les retraites de la fonction publique soient calculées sur les 6 derniers mois (les meilleurs) de salaire contre les 25 meilleures années dans le privé, ni que l’indexation des retraites soit plus généreuse dans le public que dans le privé. Cette confusion engendre une opacité préjudiciable au retour de la confiance, et elle coûte cher, l'estimation oscille entre 10 et 15 milliards d’euros. La réforme que nous préconisons est juste, car elle met tout le monde à pied d’égalité, salariés du privé, fonctionnaires dont les primes seront prises en compte, élus : à cotisations égales, retraite égale.
 
Sur ce socle équitable, nous pourrions engager sereinement le débat sur le mécanisme de la retraite à points, seul capable d’offrir à chacun la flexibilité attendue. Qu’on souhaite partir à la retraite après 35, 40 ou 50 ans de cotisations relèverait alors d’un choix individuel. Le calcul dépendrait des points accumulés selon un calcul à cotisations définies, et non plus à prestations définies. Nous pourrions également ouvrir le débat sur la nécessité de faire reposer nos retraites sur un second pilier fondamental : la capitalisation.
 
Un nouveau rapport sur les retraites commandé à Yannick Moreau (ex-présidente du COR) est prévu la semaine prochaine. Il n’annonce pas de réforme structurelle ambitieuse du système, seulement quelques petits alignements. Nous ne pourrons nous en satisfaire, ni accepter l’idée de remonter une nouvelle fois les cotisations déjà excessives. Nous ne défendrons les efforts demandés qu’à la condition d’un engagement crédible de modernisation de notre système de retraite avec trois priorités : simplicité, flexibilité et respect de la pérennité financière de l’ensemble.

mardi 4 juin 2013

« Si ça bouge, taxez-le. Si ça continue à bouger, régulez-le. Si ça s'arrête de bouger, subventionnez-le. »

03/06/2013 : Communiqué de presse du Parti Libéral Démocrate

Pépère sifflant un ballon de rouge                
PITIÉ POUR LE VIN !

Le gouvernement réfléchit à taxer un peu plus les amateurs de vin. Cette nouvelle mesure viendrait s’ajouter aux « taxes comportementales » qui incarnent le pire de l'Etat-Nounou tout en ayant un effet nul sur la santé publique. Elle s’inscrit dans le même esprit que les taxes sur le gras, sur le sucre ou sur tout ce qui ne rentre pas dans la vision hygiéniste des gouvernements successifs. Après les alcools forts en 2011 et la bière en 2012, le vin est aujourd'hui dans le collimateur du pouvoir. 
Le PLD dénonce cette politique infantilisante qui retire aux citoyens toute légitimité à assumer seuls leurs préférences et leurs choix de vie.
 
Ce ne sont pas les Français qui sont alcooliques, mais l'Etat qui est ivre de son propre pouvoir. Les responsables politiques, qui ne sont pas connus pour leur frugalité, jouent une fois de plus les Tartuffes faute d'être capables de remettre d'aplomb les comptes publiques.
De plus, ce projet de taxe porte un nouveau coup à un emblème national qui incarne la tradition des terroirs et de la convivialité. Le secteur viticole emploie 500.000 personnes et représente presque 8 milliards d’excédent commercial. Pour ces raisons, le PLD s’oppose à une hausse supplémentaire des prélèvements déjà conséquents sur le vin.
 
Comme l’a bien exprimé un chef d’Etat il y a 30 ans, les gouvernements ont une vision très sommaire de l'économie : « Si ça bouge, taxez-le. Si ça continue à bouger, régulez-le. Si ça s'arrête de bouger, subventionnez-le. » Arrêtons de massacrer nos secteurs qui se portent bien pour subventionner ceux qui périclitent.  
Soulageons au contraire les domaines créateurs de richesse et d’emplois
Surtout lorsqu’ils contribuent à notre qualité de vie et portent un savoir-faire reconnu dans le monde entier.

lundi 3 juin 2013

Auto-Entrepreneurs : Absence de cohésion gouvernementale ! Un fois de plus - - -

Le 02/06/2013 : Communiqué de presse du Parti Libéral Démocrate


                                 

APPEL À LA DÉMISSION DE SYLVIA PINEL
ET À LA DÉFENSE DU RÉGIME D'AUTO-ENTREPRENEUR

 
Vendredi, le Premier Ministre a annoncé que la limitation du statut d'auto-entrepreneur serait restreinte au seul secteur du bâtiment. 
La Ministre de l'Artisanat Sylvia Pinel a décidé de passer outre et de déclencher une attaque en règle contre le régime d'auto-entrepreneur dans les autres secteurs d'activité, au prétexte fallacieux de vouloir protéger la libre concurrence. 
Ces tergiversations sont à la fois dramatiques sur le plan économique et sur le plan social. Elle révèle une fois de plus l'absence de cohésion au sein du gouvernement
Cette confusion a pourtant été durement critiquée par le Président de la République lors de sa dernière intervention. Il ne doit pas tolérer ce type de remise en cause de la ligne gouvernementale qui ridiculise notre pays et porte un mauvais coup à l'élan entrepreneurial des Français
C'est la raison pour laquelle le PLD appelle à la démission immédiate de Sylvia Pinel, au maintien du régime fiscal et social de l'auto-entrepreneur, et à son extension à toutes les entreprises artisanales et TPE françaises.

vendredi 31 mai 2013

La France "maillon faible" de l'Europe - - -

Le 30/05/2013 : Communiqué de presse du Parti Libéral Démocrate

Entrée de la Cour des Comptes      SORTONS DE LA "FAUSTÉRITÉ" POUR ÉVITER LA FAILLITE

 La Commission européenne a mis publiquement, le gouvernement français sous pression.  
Le clientélisme et l’électoralisme ont conduit doucement, depuis 1981, notre pays à devenir le maillon faible de l’Europe
En plus d'un isolement de plus en plus marqué par ses propositions dépensières et protectionnistes, aucune des réformes jugées nécessaires par nos partenaires n'a été engagée. Les Français le payent au prix fort avec la multiplication des faillites de PME (16000 au 1er Trim), un taux de chômage élevé et une confiance en berne
Ce n'est certes pas à la Commission de dicter ce que la France doit faire, mais c'est au gouvernement d'avoir le courage d'affronter la réalité et d'engager les réformes de structure et le recentrage de l'Etat sur ses missions régaliennes.
 Le gouvernement a déjà renoncé à respecter ses engagements de réduction du déficit. L'impact désastreux de l'explosion des impôts et taxes ces dernières années explique notre croissance anémique. Résultat, les recettes fiscales baissent et le déficit public est déjà attendu à 4,2% pour 2014, loin des 3% exigés par l'Europe. Ce laxisme n'est plus tenable. D'autant plus qu'un rapport de la Cour des comptes estime la dette réelle des administrations publiques proche de 5.000 milliards d'euros.
 Aux 1.833 milliards officiels, le pays doit ajouter 3.090 milliards d'engagements qui correspondent à une dette certaine future.
 Il est totalement irresponsable de laisser chaque Français porter une dette de 77.000 euros. Une diminution importante de la dépense publique accompagnée d'un "choc de croissance" pour relancer l'emploi est plus nécessaire que jamais, c'est ce que propose le PLD : flexibilité du travail, simplicité des règlementations, abolition des professions protégées, etc. 
 N'attendons pas le jour où les marchés se refuseront à financer davantage le déficit de notre pays, les réformes seraient alors bien plus dures et cruelles.
L'action, c'est maintenant.

jeudi 30 mai 2013

Taxation à 47% des importations Chinoises ?

Le 29/05/2013 : Communiqué de presse du Parti Libéral Démocrate

AFFRONTONS LA CHINE SUR LA QUALITÉ, PAS SUR LA MURAILLE


La Commission Européenne projette d’imposer 47% de droits de douane aux panneaux solaires chinois à partir du 6 juin. La majorité des pays membres, et notamment les Allemands, ont heureusement remis en cause cette fausse bonne idée. Les motifs de cette mesure protectionniste sont idéologiques et certainement pas économiques.
 
L'histoire nous apprend qu'ériger des barrières n’a jamais conduit à la prospérité économique. Cela a surtout freiné les échanges au détriment de nos consommateurs et de nos entreprises, et enclenché des guerres protectionnistes nuisibles à tous. 
Les mesures de rétorsion peuvent vite coûter cher à nos exportateurs déjà fragilisés par les charges que la France fait peser sur leurs épaules.
Le dumping du marché des panneaux solaires par la Chine a abouti à une profusion excessive de producteurs, et mené à de multiples faillites chinoises, notamment celle du premier exportateur mondial actuellement en sursis, Suntech. En attendant que le taux de change du yuan soit complètement libéré de la manipulation de l'Etat chinois, il faut rappeler que la politique chinoise n'explique pas le déficit commercial français. La Suisse, pays à l’industrie aussi forte que son taux de change, est exportatrice nette. L’Allemagne également, malgré des salaires ouvriers plus élevés que ceux des Français.
L’origine de la faiblesse de l’économie française n’est pas à chercher dans un cours de change mais dans le coût et les rigidités de l’Etat providence. Le niveau de nos ingénieurs et, plus largement, de nos talents, nous permettra de redresser notre balance commerciale le jour où nos entreprises seront soulagées de la masse de réglementations et de charges qui captent leurs ressources et brident leur développement, notamment à l’international.
Ce n’est surtout pas le moment d’entamer une guerre protectionniste qui viendrait menacer leur stratégie commerciale dans la durée vers l’Asie. Le PLD demande au gouvernement français d’afficher une position claire sur ce sujet.

mercredi 29 mai 2013

Quid de la "faustérité" ?

        
share on Twitter Like Invitation - Débats Contrepoints : Après la faustérité on Facebook


Débats Contrepoints

"Après la faustérité"


 
 La France et l'Europe semblent dans l’impasse avec une croissance en panne et un chômage qui progresse inexorablement. 
L’austérité est opportunément présentée comme coupable, alors qu’elle n’a jamais été appliquée
Ainsi, le poids de la dépense publique dépasse désormais en France 57% du PIB, ce qui constitue un record historique.

 Quels vrais remèdes après la fausse austérité (faustérité) que les politiques imposent à tout sauf à la dépense publique ? Comment faire enfin baisser la dépense publique et libérer la croissance ? 
Ce sont des problématiques qui se trouvent au cœur des préoccupations du PLD. Le média libéral Contrepoints a réuni de grands spécialistes et praticiens de ces sujets d’horizons très divers (économistes, anciens ministres et députés, maires, philosophes et acteurs de la société civile) qui vont tenter d’y répondre au cours d’une série de 4 débats.

Parmi les intervenants se trouveront notamment Jean-Michel Fourgous (maire d'Élancourt, ancien député), José Piñera (International Center for Pension Reform), Dan Mitchell (Institut Cato), Pierre Garello (Université Paul Cézanne), Anne Coffinier (Fondation pour l'école) ou Nicolas Lecaussin (Institut de Recherches Économiques et Fiscales).

Les débats se dérouleront le samedi 15 juin 2013, de 9h à 13h, à Paris (5ème arrondissement).

Pour plus de détails sur l’évènement et vous inscrire :
http://fausterite.eventbrite.fr/#

lundi 27 mai 2013

Auto-entrepreneur : Pourquoi vouloir détruire ce qui marche si bien ?

Faisons du régime de l'auto-entrepreneur la norme

Le gouvernement annonçait hier un "choc de simplification". Aujourd'hui, il veut brider le statut d'auto-entrepreneur mis en place par un ministre libéral, Hervé Novelli. Grâce à lui, les Français créent plus de 5 milliards d'euros de richesses par an et rapportent plus de 1 milliard à l'Etat. La création d'entreprises n'a jamais été aussi élevée et 75 % des ressortissants du régime déclarent qu'ils n'auraient jamais créé d'activité sans son existence. 
Une fois de plus, le gouvernement revient sur des mesures qui ont fait la preuve de leur succès.
Obliger ces personnes à se radier du régime après un, deux ou trois ans, c'est les inciter à retourner dans l'informel et, bien plus sûrement, à arrêter toute activité pour retourner dans l'assistanat, les minima sociaux, voire fuir un pays qui les rejette.
Le PLD s'oppose vigoureusement à toute remise en cause de ce statut acclamé par les Français, et propose au contraire une de s'en inspirer pour étendre cette réussite aux autres secteurs. Simplifions de manière drastique le régime des indépendants, actuellement opaque et coûteux.
Diminuons les charges des PME et les réglementations qui les concernent, notamment le Code du Travail. Taxes simplifiées, charges limitées, statut réduit au strict minimum, c'est la solution et non pas le problème.

jeudi 23 mai 2013

Contre l'échec de l'éducation Nationale


Communiqué de presse du Parti Libéral Démocrate le 23 Mai 2013.  
 
  
 
 


La Cour des comptes pointe la « mauvaise organisation » du système éducatif français. Quasiment 63 milliards d’euros sont engloutis chaque année dans une bureaucratie scolaire pléthorique. Le fonctionnement technocratique et centralisé de l’Education Nationale bloque toute évolution. Il engendre une baisse dangereuse du niveau d’enseignement et une crise des vocations dans le secteur éducatif. La réponse existe déjà. L’Ifrap a montré en 2011 qu’un élève dans une école publique coûte 30 à 40% plus cher que dans une école privée sous contrat, sans que les enseignants y soient mieux rémunérés. Et pourtant, les résultats du secteur privé surpassent dans tous les classements ceux du public à origine sociale comparable.
Pire encore, malgré 6% du PIB investis dans l'enseignement, l'OCDE a constaté que le salaire statutaire des enseignants du primaire ou du secondaire est inférieur à la moyenne de l’OCDE, aussi bien pour les enseignants débutants, que pour ceux qui ont 10 ou 15 ans d’expérience professionnelle. Le problème de motivation du corps enseignant est évident. Nous ne sommes plus à l'époque des hussards noirs de la République et on ne peut demander aux professeurs d'être des saints. 
Les établissements publics n’ont pas de moins bons enseignants, loin de là. En revanche, l'organisation de l'ensemble du secteur est clairement en cause. Le PLD propose d’instaurer une autonomie pleine et entière des établissements scolaires. Confions aux directeurs d’établissement la véritable responsabilité de l’embauche et du management des équipes enseignantes. Un professeur ne doit plus être un fonctionnaire anonyme mais un acteur intégré à une équipe, correctement rémunéré en fonction de son talent pédagogique et de son implication dans le projet de l'établissement.
Nous proposons aussi de faciliter le conventionnement de nouveaux établissements en échange de la suppression de la carte scolaire. L'apparition de nouveaux établissements permettra de mettre en œuvre des pédagogies différenciées, adaptées à la diversité des talents de nos enfants. Le secteur éducatif doit retrouver une liberté de fonctionnement pour être à nouveau au service de l’intérêt des familles plutôt que soumis à une idéologie faussement égalitariste, dévastatrice pour tous ceux qui n'ont pas la chance d'être des initiés du système.