jeudi 28 février 2013

Le Sénat donne un "blanc-seing aux syndicalistes casseurs


© crédit photo : DR


Le PLD condamne la scandaleuse proposition de loi d'amnistie sociale
 
Le PLD s'indigne, puisque c'est à la mode, du récent vote par le Sénat de la loi dite « d'amnistie sociale ».  Le syndicalisme est un héritage historique des libéraux. Fort de ce passé, le PLD rappelle fermement la primauté de l’état de droit, et de l’égalité de tous les citoyens devant celui-ci, sur les actions « revendicatives ». Un tel blanc-seing donné à l’extrémisme dégradera encore le dialogue social, et isolera un peu plus la France des investisseurs.

Le vote par le Sénat le 27 février de la loi d'amnistie exonérant l'ensemble des "contraventions et délits mentionnés au livre III du code pénal" (appropriations frauduleuses et atteintes aux biens d'autrui), lorsque ces méfaits sont passibles de 5 ans de prison ou moins et qu’ils ont été commis dans le cadre d'actions à caractère syndical, revendicatif ou lors de conflits du travail entre 2007 et 2013, n’est rien d’autre qu’une œuvre de saccage de l’état de droit.


Le droit français permet, fort justement, aux employés en désaccord avec leur employeur d'utiliser des moyens de revendications et de pression légaux, tant qu'ils s'exercent pacifiquement. Nous rappelons que c'est le libéral Emile Ollivier qui convainquit le fort peu libéral Napoléon III de légaliser le droit de grève en 1864, et qu'un autre libéral, Waldeck Rousseau, permit en 1884 la création de syndicats, interdits par la révolution. Mais si négocier avec fermeté est un droit, menacer la partie adverse ou ses biens doit rester sévèrement punissable.
 
Le PLD en appelle au sens de la responsabilité des députés pour qu'ils ne suivent pas leurs collègues sénateurs. Non content de rompre l'égalité des justiciables devant la loi, cette amnistie, qui en appellera d'autres, ouvrira la porte à une escalade extrémiste des militants les plus politisés, rendra encore plus difficile le dialogue social, et donnera encore une raison de plus aux investisseurs internationaux de fuir le territoire hexagonal.

La première source de progrès social est une économie florissante, laquelle ne peut s'épanouir que dans un Etat de droit où le respect des individus et de leur propriété est la règle de base de la vie commune.

Stéphane Hessel mérite t-il vraiment un hommage National ?

Déclaration politique du Parti Libéral Démocrate


[Patrick Kovarik - AFP]
 
Le PLD s'érige contre la proposition de la gauche
de
rendre un hommage national à Stéphane Hessel
Le PLD  observe avec étonnement le concert de louanges qui accompagne le décès de Stéphane Hessel et rejette la proposition de certains élus de gauche de lui rendre un hommage national.

Par son action et surtout ses écrits, Stéphane Hessel a continué à véhiculer l'idéologie nocive du Conseil National de la Résistance (dans lequel siégeaient, rappelons-le, des idolâtres de Staline) qui est amplement responsable de la socialisation de la France et de l'étouffement de l'initiative privée dans notre pays. 
Ses tergiversations conceptuelles sur le terrorisme, « regrettable conclusion de situations inacceptables », font frémir et rappellent les pires moments de son héros Sartre, lorsqu’il encourageait au meurtre dans sa préface des Damnés de la Terre de Frantz Fanon.
Stéphane Hessel s'est dévoué à promouvoir un programme politique absurde et archaïque combinant nationalisations massives, attaques contre la "dictature des marchés financiers" et condamnation des "possédants"

Il faut sans doute savoir pardonner à un vieil homme peu au fait de l'actualité économique, et nous adressons toutes nos condoléances à sa famille et à ses proches, mais nous refusons qu'un militant hostile à la liberté économique et peu scrupuleux sur l'Etat de droit puisse devenir un héros national.

Et quand on lit ça on est tout de suite rassuré sur le doute que l'on aurait pu avoir : 
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mercredi 27 février 2013

Prochaine réunion Pays de Loire le 7 Mars

Notre réunion du 7 mars aura lieu comme la dernière fois dans les bureaux de Laurent, à 19 heures. (pour les nouveaux qui voudraient se joindre à nous, il vous sera communiqué l'adresse sur demande)

Au programme du jour :

(1) Compte rendu du conseil national, où Aurélien VERON, le Président, nous a présenté un véritable plan de professionnalisation du parti. Le nouveau site internet sera peut être en ligne et opérationnel.

(2) Préparation d'une réunion publique le 6 avril à Nantes, pour tous les libéraux de l'ouest et tous ceux qui ont envie de faire bouger les choses.

(3) Le quart d'heure Geek : le mailchimp, et ses explications nécessaires.

 (4) Campagne d'adhésion 2013

(5) Renforcement de nos liens avec l'UDI Locale.

Cette réunion mensuelle, étant suivie d'un diner, les nouveaux venus, devront nous indiquer s'ils pensent rester à diner avec le groupe, afin de réserver.

lundi 25 février 2013

Depuis le moyen age, la démocratie Française a t-elle changé quelque chose ?


Pas vraiment ! - - -



A présent ils vont-ils aussi attaquer nos libertés fondamentales ?

Déclaration du Bureau Politique


   
Achever le pays de Voltaire
 
"Un groupe de sénateurs de la majorité, manifestement désoeuvrés et soucieux de laisser leur marque dans l'histoire de la régression des libertés publiques en France, souhaite revenir sur la loi sur la liberté de la presse de 1881 pour mieux 'encadrer' les propos tenus sur la Toile.
 
La porte-parole du Gouvernement, Najat Vallaud-Belkacem, a d'ores et déjà manifesté son enthousiasme en affirmant : 'Nous aurons peut-être la main tremblante au moment de modifier la loi de 1881, mais sachez que cette main sera néanmoins ferme et déterminée'. 
 
Nous ignorons si une main peut être 'tremblante et ferme'. Mais nous savons que cette main sera une main liberticide de la pire espèce. Sous couvert de 'respect' et de 'lutte contre les discriminations', le gouvernement prépare une attaque sans précédent contre l'expression libre des opinions. Osons le dire : la liberté d'expression doit tolérer l'insulte, l'irrespect, le blasphème, sinon elle reste un vain mot
 
Les socialistes ont déjà détruit le pays de Turgot. Maintenant ils veulent achever celui de Voltaire. "

jeudi 21 février 2013

Moi Président je ferai en sorte d'avoir que mon comportement soit en chaque instant exemplaire

L'Etat PS tient sa banque

Communiqué de Presse du Parti Libéral Démocrate


La Banque Publique d’Investissement a été présentée comme un nouveau soutien au développement des PME dans les régions. Le choix de Ségolène Royal et de Jean-Paul Huchon comme vice-présidents montre le vrai visage de cette nouvelle bureaucratie au service du pouvoir. Sa gouvernance politique ouvre la voie aux conflits d’intérêts, au chantage politique et aux soutiens clientélistes coupés des critères économiques rationnels.

Le gouvernement n’a plus les moyens d’une nouvel engagement financier. Le souvenir cuisant du Crédit Lyonnais montre qu’il n’a pas non plus les compétences pour se lancer dans l’activité bancaire. La BPI est donc avant tout un outil de communication servant à recaser les amis du pouvoir. Les citoyens et les entreprises saines sont ainsi appelés malgré eux à financer des canards boiteux, dans la tradition française du capitalisme de connivence.

Après avoir découragé les investissements privés par l'une des fiscalités les plus défavorables d'Europe, l'Etat cherche à s'y substituer, dans une parfaite logique socialiste de mainmise sur l'économie. Le PLD tient à rappeler au contraire que la décision d'investissement d'un professionnel mû le profit sera toujours préférable à celle d'une Ségolène Royal cherchant à relancer sa carrière politique nationale.

lundi 18 février 2013

Encore une promesse non tenue ? - - -

Non-cumul des mandats : un mirage?

Communiqué de Presse du Parti Libéral Démocrate

François Hollande avait promis la fin du cumul des mandats. A un an des municipales, cet engagement plébiscité par 3 Français sur 4 risque d’être renié. Le PLD juge nécessaire de mettre fin dès à présent au cumul des mandats pour oxygéner la vie publique et couper le lien clientéliste entre élus de terrain et parlementaires.
 
Le PLD a défendu le rapport Jospin dans sa recommandation de mise en œuvre du mandat unique dès les prochaines élections locales. Lier les préoccupations prioritairement locales des élus locaux et les considérations de politique générale des parlementaires, c’est l’assurance d’un clientélisme qui affaiblit notre démocratie parlementaire. Plus de 8 parlementaires sur 10 cumulent en France, contre 1 sur 5 en Europe. Ce cumul entretient le clientélisme, la faiblesse des parlementaires devant l’exécutif et leur absence de courage dans les réformes.
 
Le PLD demande également l’introduction d’une forte dose de proportionnelle, la limitation à un renouvellement unique des mandats nationaux et la réduction à 300 du nombre de parlementaires en vue de renforcer les pouvoirs de l’Assemblée nationale. Ces conditions rendront plus aisées les réformes dont notre pays a besoin pour retrouver le chemin de la croissance et de la confiance en l’avenir.

vendredi 15 février 2013

Didier Migaud, membre d’honneur du PLD



Communiqué de Presse du Parti Libéral Démocrate

©Pierre Verdy/AF
Didier Migaud, membre d’honneur du PLD !
 Sous la pression de deux rapports successifs de la Cour des comptes, le gouvernement a admis, hélas sans surprise, qu'il ne tiendrait pas son engagement de réduction du déficit à 3% du PIB. Persévérance dans la démarche, intégrité dans les propositions : le Parti Libéral Démocrate décerne à Didier Migaud, premier Président de la Cour des comptes, le titre de membre d’honneur.
 
Le rapport annuel de la Cour des comptes appelle sans ambiguïté à réduire les dépenses publiques. Collectivités locales, Sécurité Sociale, agences de l’Etat (Météo France, France Télévisions), et même administration centrale : les gisements d’économies sont identifiés, et des propositions concrètes avancées.  La Cour utilise même le mot, jusqu'alors tabou dans l'administration française, de « productivité ». Il n’y a donc pas de déterminisme : les socialistes les plus éclairés, une fois affranchis de l'allégeance au Parti, peuvent se montrer lucides.

Avant que les investisseurs internationaux ne se détournent de la dette française, le Parti Libéral Démocrate demande donc  au gouvernement d’engager d’urgence la baisse du niveau structurel des dépenses publiques. Il continuera de soutenir les personnalités politiques de tous bords qui dénoncent de façon constructive, et ferme, le consensus clientéliste qui paralyse notre pays.

Au siège du PLD, le 14/02/2013

jeudi 14 février 2013

Pour un marché unique UE - EU ?

Communiqué de Presse du Parti Libéral Démocrate du 13/02/2013

Marché unique UE - EU : "Yes, we can !"
Le président américain Barack Obama a appelé ce mardi à un renforcement du libre-échange entre les Etats-Unis et l’Union Européenne. Pour Parti Libéral Démocrate, c’est le meilleur moyen de créer richesse et emplois des deux côtés de l’Atlantique.

Le Parti Libéral Démocrate salue l'initiative du président américain comme un formidable espoir pour les Européens. La concurrence issue du libre-échange favorise le choix du consommateur et stimule la productivité des entreprises : elle augmente le pouvoir d’achat. Les pays les plus ouverts au commerce, comme le Canada ou Singapour, cumulent salaires élevés et faibles taux de chômage.

Le Parti Libéral Démocrate demande donc à François Hollande de saisir cette opportunité historique. La France doit s'opposer au capitalisme de connivence et aux lobbys, et retrouver l'avant-garde de l'Union Européenne en encourageant activement la mise en place d’un marché unique transatlantique.

 

lundi 11 février 2013

Ne faudrait-il pas casser le monopole de l'UNEDIC ?

Pourquoi ne pas faire de l'assurance chômage l'affaire de chacun ?

Prisonniers de schémas de pensée archaïques, PS et UMP persistent à se demander si les lois imposant à un chômeur d'accepter une offre d'emploi doivent être durcies ou non.
Le problème du chômage résulte surtout d'un manque d'adéquation entre les compétences existantes et les besoins des nouveaux métiers.
Nicolas Sarkozy voudrait soumettre à référendum un renforcement des contraintes légales pesant sur les chômeurs. Quelle étroitesse de vue !
Pourquoi ne pas moderniser l'assurance chômage en permettant aux salariés de choisir leur régime d'assurance, ainsi que les garanties et obligations s'y rattachant ?
Pourquoi imposer à chaque salarié de payer la même assurance coûteuse et inefficace ? Pourquoi ne pas laisser chacun choisir parmi des durées d'indemnisations variables, de 3 à 18 mois, par exemple ?
En contrepartie, la prime serait modulée en fonction des garanties souscrites, notamment en termes de formation. Voilà qui offrirait un véritable choix responsabilisant aux individus. Chacun pourrait choisir entre davantage de pouvoir d'achat tout de suite, ou plus de sécurité du revenu en cas de coup dur.
Naturellement, une telle réforme exigerait que le salarié puisse attribuer l'intégralité des cotisations sociales "chômage" qui sont versées en son nom pour son travail, charges non seulement salariales mais aussi patronales, à l'organisme agréé de son choix.
En mettant fin au monopole de l'UNEDIC, la mise en compétition des assureurs permettrait aux syndicats de négocier pour leurs adhérents des contrats avec des partenaires performants pour retrouver un emploi.
Enfin, certaines entreprises pourraient choisir de prendre en charge l'assurance chômage de leurs salariés. Les entreprises les moins enclines à licencier pendant les périodes difficiles pourraient alors négocier des primes plus basses que les autres. Plutôt que de vouloir faire marcher les chômeurs à la baguette, pourquoi ne pas changer de paradigme et jouer la carte de la responsabilité ?

 Source : //www.partiliberaldemocrate.fr/communiques/

vendredi 8 février 2013

Europe réduction du budget de 33 milliards - - -

Communiqué de Presse du Parti Libéral Démocrate

©sigfus.sigmundsson

Une Europe des libertés, pas de la dépense publique
Le PLD soutient le nouveau budget de l’Union Européenne (960 milliards d'€), inférieur de 33 milliards au budget précédent. Cette baisse historique, hélas limitée (-3%), va dans le bon sens. L’UE retrouvera sa dynamique dans la défense intransigeante des libertés individuelles et d'une économie de marché au service de tous.
Le PLD considère injustifiée l’augmentation des dépenses de l’Union Européenne demandée par la Commission, quand tous ses pays membres cherchent à réduire les leurs. Il partage ainsi la volonté affichée par David Cameron et Angela Merkel de réduire le budget européen pour l’exercice 2014-2020, en faisant porter l’effort sur les dépenses courantes, et en sanctuarisant les investissements.
Les dernières décennies ont montré qu'une part importante des budgets européens a été engloutie dans des politiques inutiles, quand ceux-ci n'ont pas été purement et simplement détournés. Subventions agricoles et aides régionales ont rogné les investissements d’avenir, faute de vision commune.
L'Union Européenne hésite entre la tradition libérale de ses débuts et les vieilles lubies dirigistes qui reviennent en grâce. Or elle ne peut se construire durablement sur l’addiction à la dépense publique qu’entraine sa dérive technocratique. L’UE dispose d’un atout exceptionnel : le marché unique le plus grand du monde. Il doit être préservé et approfondi. Seuls l’échange, source de paix et de richesse, et l’expansion des libertés individuelles, grâce notamment à la Cour Européenne des Droits de l’Homme, rendront à l’Europe sa popularité, et un avenir.
2 Français sur 3 pensent que l'Etat français est en faillite. Meuh non, la dette, ça se renégocie. Il suffit de prendre l'assurance vie des Français et le tour est joué, comme en Argentine. Alors, heureux ?

Combattre la dépense incontrolée

"Le problème n'est pas que les gens ne payent pas assez d'impôts, le problème est que le gouvernement dépense trop" - Ronald Reagan
Pourquoi je ne serai plus fonctionnaire

Le statut de la fonction publique est producteur d’irresponsabilité. Pour remédier à ce défaut, l’État doit employer uniquement des contractuels.
Depuis dix ans, je vis le rêve partagé, à en croire la dernière enquête Ipsos, par 73 % des 15-30 ans : travailler dans la fonction publique. J’ai d’abord goûté à la fonction publique nationale, en tant que professeur de philosophie. Puis à la fonction publique internationale, comme conseiller à la Berd (Banque européenne pour la reconstruction et le développement). Mais c’en est aujourd’hui fini. Par une heureuse coïncidence, la première me radie au moment où je démissionne de la seconde.
Je dois reconnaître que les privilèges de l’État sont une drogue fort addictive. L’opium des diplômés. Dans l’Éducation nationale, une fois que vous avez décroché le sésame d’entrée, personne ne peut vous licencier ni vous demander des comptes. Le prof est là de droit. Ses affectations, son temps de travail, sa rémunération sont implacablement gérés par la centrifugeuse de la rue de Grenelle. Son destin professionnel est défini par des catégories, indices, échelons, et même “chevrons” pour les spécialistes de la grille statutaire. Sauvé de l’arbitraire du jugement individuel par la nécessité aveugle de la machine administrative, il échappe à toute gestion un tant soit peu rigoureuse des ressources humaines — à commencer par un entretien d’embauche.
La fonction publique internationale, elle, est un peu moins protectrice mais beaucoup plus avantageuse, statut diplomatique et exemption d’impôts à la clé. Cela dit, les quelques dizaines de milliers de staffers du FMI, de la Banque mondiale, de l’Organisation mondiale du commerce ou de l’Organisation de coopération et de développement économiques ne ressemblent plus guère à Adrien Deume, rond-de-cuir professionnel de la Société des nations dont Albert Cohen brossa le cruel portrait dans Belle du seigneur. Ils travaillent, et bien. Mais ils prennent soin de ne pas s’appliquer à eux-mêmes les principes qu’ils prônent à juste titre : souplesse du contrat de travail, mobilité professionnelle, prise de risque.
Dans tous les cas, le sentiment de confort et de sécurité est sans pareil. À l’abri des tempêtes de l’économie et des soubresauts de la société, les heureux élus sont tout à leur aise pour enseigner, administrer ou conseiller. Et tisser, inlassablement, la toile d’araignée des procédures.
D’où ma question sincère : pourquoi la fonction publique produit-elle aussi inéluctablement la bureaucratie ? Sûrement pas à cause de la nature de sa mission, fort respectable. Mais plutôt, comme le pointait Max Weber en décrivant la naissance de la bureaucratie moderne, pour une raison structurelle : la séparation totale de la personne, évoluant de manière autonome sur une grille hiérarchique rigide, et de la fonction, consubstantielle à l’État lui-même. Ce principe, destiné à son origine à éradiquer la concussion et le conflit d’intérêts, a été poussé jusqu’à l’absurde en France, avec l’émergence d’un véritable statut de la fonction publique, définissant le fonctionnaire par un grade indépendant de l’emploi qu’il occupe. Une telle schizophrénie engendre mécaniquement sentiment d’irresponsabilité et désir de protection hiérarchique. Le fonctionnaire est le locataire permanent de son métier : que lui importent donc les taches sur les murs ?
Le statut de la fonction publique a été conçu pour des saints, acceptant de sacrifier toute reconnaissance personnelle pour le bien supérieur du Léviathan. Force est de constater qu’il a produit beaucoup de diables, se murant dans des “corps” et des castes de plus en plus opaques.
Je ne vois aucune raison, hormis la force des traditions et la pesanteur des corps établis, pour que l’État ne puisse pas accomplir les mêmes tâches en adoptant un fonctionnement contractuel ; en embauchant et en débauchant ses employés selon ses besoins et, en retour, en leur confiant des responsabilités personnelles qui se substituent aux procédures anonymes. En attendant, je jette ma pipe à opium aux orties et je pars, comme Descartes, étudier le “grand livre du monde”. Gaspard Koenig, philosophe et écrivain, directeur du think tank Génération libre.

Le Conseil Constitutionnel rejette une fiscalité confiscatoire

Le Conseil Constitutionnel a rejeté plusieurs mesures fiscales que le PLD jugeait injustes, notamment la tranche d'impôt sur le revenu à 75 % et la taxation des plus-values latentes. Nous sommes heureux de ce blocage de projets de loi absurdes. Nous recommandons au gouvernement de ne pas s'entêter, au nom de l'idéologie, dans cette voie sans issue pour le pays. Nous rappelons notre attachement au principe d'un plafond fiscal à 50 % des revenus encaissés et non pas supposés. Au-delà, l'impôt devrait être déclaré anticonstitutionnel comme c'est le cas en Allemagne.
Prendre trois quarts des très hauts revenus constitue clairement une spoliation fiscale pour ceux qu'elle frappe. Son effet induirait un choc catastrophique pour la croissance et l'emploi. Il accélérerait l'exode des artistes, des sportifs et des entrepreneurs. Nous voyons déjà les investissements reculer, le chômage déraper et le rayonnement du pays faiblir dans le monde. Il nous faut des signaux favorables pour inverser la tendance, pas des pénalités supplémentaires.
La taxation des "plus-values non-réalisées", enfin, est scandaleuse. Comment peut-on taxer un revenu hypothétique alors qu'aucun échange n'a matérialisé sa valeur réelle. Le gouvernement, une fois de plus, cherche à vider les poches des Français plutôt qu'à remettre en question ses administrations ou celles, tout aussi pléthoriques, des collectivités territoriales. Or, la baisse des dépenses est la seule voie capable d'équilibrer durablement les finances publiques et de soulager le secteur privé.

 

3 propositions pour l'assurance chômage

La Cour des comptes critique durement l’assurance chômage, ruineuse et inefficace. Le déficit attendu de 5 milliards d’euros pour 2013, ajouté à la dette de 14 milliards, nécessite une réforme profonde de ce mécanisme. Le PLD propose 3 mesures : plafonnement de la couverture obligatoire à 1 fois le SMIC, dégressivité temporelle de l’indemnisation chômage, refonte des statuts de l’Intérim et des intermittents du spectacle afin qu’ils ne pèsent plus sur le régime général.
Plafonner l’indemnité chômage à une fois le SMIC permettrait de limiter le poids des cotisations, donc de baisser le coût du travail. Au-delà, nous proposons de laisser libres chaque entreprise et chaque salarié de cotiser à une assurance complémentaire chômage. Pour inciter plus fermement au retour à l’emploi, nous préconisons de mettre en place une dégressivité des indemnités au fil des mois, à l’instar des pays qui ont un faible taux de chômage en Europe. Cela permet d’éviter aux chômeurs le piège fatal de l’attente et de l’enlisement avant de chercher à nouveau un emploi.
Les régimes de l’intérim et des intermittents du spectacle, bien plus généreux encore, ne peuvent continuer à coûter 2,4 milliards d’euros par an aux salariés du secteur privé. Les 100.000 intermittents représentent à eux seuls le tiers du déficit chômage. Leur régime doit évoluer pour atteindre l’équilibre. Enfin, l’ouverture du chantier de la formation continue, aussi opaque qu’onéreuse, doit être au cœur de la lutte contre le chômage.

 

Aurélien Véron,
Président du Parti Libéral Démocrate
vous convie à une conférence-débat avec
Christian Saint-Etienne
Economiste
Conseiller de Paris (UDI)
 mardi 19 février 2013 à 19h
autour du thème :
« France, état d’urgence- Quelle stratégie pour sortir de la spirale de la dette ? » 
Centre de Conférences Edouard VII

Salon Tokyo

23 square Edouard VII

Paris 9ème

Inscription

(places limitées)


Parti Libéral Démocrate
2 rue Vivienne
Paris 75002
France

Le PLD demande la suppression du CSA

Communiqué de Presse du Parti Libéral Démocrate


©maxpp

Le PLD demande la suppression du CSA
 
Le PLD considère que l’existence de cette institution d’un autre âge ne se justifie pas. D’autant que sa suppression permettrait une économie annuelle de 39 millions € sur les dépenses publiques. 

François Hollande a choisi Olivier Schramek, haut fonctionnaire, ancien directeur de cabinet de Lionel Jospin, pour diriger le Conseil Supérieur de l’Audiovisuel (CSA).

Comme son ancêtre l’ORTF, le CSA reste donc un organe de contrôle des médias, et occasionnellement de censure, au service du pouvoir.

Cette volonté de contrôle est autant contraire au principe de liberté des médias, qu’obsolète face à la multiplication des canaux et des chaînes, et à la part croissante d’Internet dans l’information et le débat.

Cet organe n’est pas anodin pour les finances publiques. Le décret du 2 février 2013, en confirmant celui de 2008, augmente les indemnités du président du CSA de 82%, de 55.307 € à 100.500 €. Indemnités auxquelles s’ajoutent un salaire fixe de 83.000 €, pour un total annuel de 183.500 € (hors avantages annexes : voiture avec chauffeur…). Chacun des huit autres conseillers gagne 133.265 € par an, ainsi que pendant l'année sabbatique qui suit son départ s'il vient du privé.

(le 07.02.2013)

Le Parti Libéral Démocrate (PLD) a été fondé en 2008 par son président Aurélien Véron. Il a rassemblé depuis cette date des personnalités issues de la société civile (Arnaud Dassier, Anne Bourdu, Gaspard Koenig, Eric Juramy) et du monde politique (Charles Beigbeder, Philippe Karsenty). Lors des élections législatives de juin 2012, 70 candidats ont porté ses couleurs. Le PLD est aujourd'hui le seul parti politique qui assume l'héritage libéral français. 
Contact Presse : Mathieu Beaufrère 06 67 42 25 92 presse@p-l-d.fr