vendredi 29 mars 2013

Fr Hollande : Quels outils pour la baisse des dépenses ?

29/03/2013 : Communiqué de presse du Parti Libéral Démocrate

 © Maxppp
Des mesures dérisoires, sans vision ni réforme
 
Ceux qui attendaient beaucoup de l’intervention de François Hollande ont été déçus : celle-ci ne fut qu’une lente reprise de ses mesures gadgets (contrat de génération, contrat d’avenir, crédit d’impôt compétitivité emploi). 
Ce Président de la République se trompe de siècle et reste enfermé dans une idéologie sociale-démagogique, alors que les hausses d’impôt massives de la loi de finances 2013 ont tué l’investissement et favorisé l’explosion du chômage constatée en ce début d’année. 
Le garagiste de l’Élysée attend la croissance comme les sorciers attendent la pluie et annonce qu'il maintiendra son cap actuel malgré des premiers résultats calamiteux.
Au pouvoir depuis 10 mois, François Hollande a été incapable de citer une seule mesure de réduction des dépenses. Son unique réponse a été le « choc de simplification », annonce passe-partout en réaction directe au rapport Lambert-Boulard publié lundi dernier.
Aucune réforme de structures n’a eu lieu ou n’est prévue.

Le Président a dû admettre la nécessité de rallonger la durée de cotisation pour freiner la chute de notre système de retraite.
Il exonère d’impôts les sorties de capital de la participation, dans l’espoir de provoquer une mini-relance et d’obtenir une croissance de +0,1%, et non -0,1%, en 2013.
L’accord syndicats-patronats (ANI) sur le marché du travail est présenté comme historique, alors qu’il introduit, en autres, des contraintes supplémentaires pour les petites et moyennes entreprises.
Rien de tout ceci ne libère les forces de croissance et de création d’emplois.

Finalement, ce Président « normal » n’a aucune vision de long terme mis à part celle de se représenter en 2017 pour être jugé sur son bilan.
Il est regrettable que ce soit effectivement un critère de normalité pour la classe politique actuelle. Sa boîte à outils est celle qui a causé l’échec des gouvernements précédents : culture de l’immédiateté, taxes, réglementations et dirigisme bureaucratique de l'économie.

Le PLD appelle solennellement le Président à ouvrir les yeux et à regarder les moteurs du succès des pays en Europe et dans le monde qui ont surmonté la crise : État limité, fiscalité permettant la création de richesses, libertés favorisant la prise de risque et l'innovation.

Les réponses du PLD aux questions que Hollande ne se pose pas, son idéologie lui interdit - - - -

Au siège du PLD, le 28/03/2013 : Communiqué de presse du Parti Libéral Démocrate 

              
Photo AFP
Monsieur le Président de la République, chiche ?
 
Le PLD pose trois questions au Président de la République qui prendra la parole ce soir : comment compte-t-il renouer avec la croissance ? Comment compte-t-il renouer avec l’emploi ? Comment compte-t-il assainir une vie politique que les Français jugent de plus en plus corrompue par des intérêts particuliers au détriment de l’intérêt général ? 
Dans un souci de bien commun, nous lui proposons des réponses qui ont fait la preuve de leur efficacité.

La croissance ne se décrète pas. Elle ne peut revenir qu’en libérant les entreprises, et particulièrement les PME et les ETI, de leurs entraves qui sont fiscales, réglementaires et financières.
Abaissement de l’IS à 20 % comme au Royaume-Uni, nettoyage d’une grande partie des réglementations absurdes, ouverture à la concurrence des derniers monopoles et professions protégées et fin de la sur-taxation du capital pour favoriser la croissance des fonds propres des PME et l’investissement.

L’emploi repartira avec la croissance, mais aussi avec une profonde simplification des réglementations du travail et un raccourcissement de l’indemnisation du chômage.
La suppression de la durée légale du travail, le relèvement des seuils de 10 à 250 et de 50 à 1.000 salariés et la fin de l'incertitude juridique des licenciements feront sauter des verrous importants à l’embauche. Le coût du travail diminuera (et les salaires augmenteront) en retirant les 35 milliards destinés à la politique familiale des charges sociales.
Enfin, la suppression du SMIC ouvrira la porte à tous ceux qui, faiblement qualifiés, n’ont aujourd’hui pas accès au marché du travail.

Rétablir la confiance des Français envers la classe politique exigera des mesures fortes. Réduction du nombre de parlementaires à 300, élus au moins pour moitié à la proportionnelle. 
Fin du cumul de mandat nationaux et exécutifs locaux, mandats renouvelables une seule fois, pour permettre de rafraîchir la classe politique.
Suppression du financement public des partis afin qu’ils renouent avec leur base dont ils sont de plus en plus déconnectés.
Voilà des mesures franches capables de faire revenir la confiance.

vendredi 22 mars 2013

Sur la refonte des droits aux allocations familiales.

22/03/2013 : Communiqué de presse du Parti Libéral Démocrate


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Stop à la paupérisation
des classes moyennes
 
Le gouvernement va diviser par deux les allocations familiales et supprimer le complément mode de garde pour les familles aux revenus moyens supérieurs. Le plafonnement du quotient familial a déjà été baissé en début d’année. Le gouvernement profite de la complexité de la politique familiale pour tondre de manière ciblée les classes moyennes qui subissent déjà un impôt sur le revenu très progressif.

Les prestations familiales recouvrent une multitude d’aides, certaines sous condition de ressources, d’autres non. Le gouvernement profite de cette complexité de la politique familiale pour la vider de son sens. C’est ce qu’il fait en ponctionnant le pouvoir d’achat des familles des classes moyennes au profit d’une politique de pure redistribution.

Les actifs qui tirent la croissance et l’emploi sont une fois de plus mis à contribution sous des prétextes fallacieux. La suppression du complément « mode de garde » revient à doubler purement et simplement le coût du travail d’une garde d’enfant à domicile, contraignant les mamans à arrêter de travailler. Le PLD dénonce ce nouveau fardeau qui vient fragiliser un peu plus le socle de la société française : les familles de la classe moyenne.
 

jeudi 21 mars 2013

Contre l'autonomie des établissement, un retour du dirigisme étatique - - -

21/03/2013, Communiqué de presse du Parti Libéral Démocrate


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Enseignement Supérieur en danger
 
Le PLD s’inquiète du projet de réforme de l’enseignement supérieur : La ministre Geneviève Fioraso prend la direction opposée à la voie empruntée par la mandature précédente. 
L’autonomie des établissements avait ouvert la porte à une compétition intelligente dans les domaines du savoir. 
Nous voyons poindre la menace d’un retour du dirigisme étatique qui a prouvé son incompatibilité avec un enseignement supérieur de qualité. Nous appelons également à introduire une sélection positive à l'entrée des Universités publiques françaises, comme le recommande le dernier rapport de l'OCDE sur la France.

La ministre de l’enseignement supérieur aurait pu s’inspirer des recettes du succès des filières aux bons résultats (BTS, IUT et grandes écoles) pour les appliquer à l’université. Elle préconise au contraire un nivellement arbitraire sur le modèle décrépit de l’université. L’instauration de quotas sans augmentation du nombre de places en BTS et IUT promet d’affaiblir le niveau de ces filières aujourd’hui performantes, sans améliorer celui de l’université. Ce refus de toute ambition se retrouve dans le rapprochement contraint entre universités et grandes écoles.

Le PLD déplore cette habitude des gouvernements à plomber tout projet qui marche en lui imposant le fardeau de ce qui ne marche pas. Nous recommandons au contraire la poursuite des réformes engagées dans le sens de l’autonomie, elle-même défendue par une large frange de la gauche, ainsi que la sélection à l'entrée des Universités. Aujourd'hui, la sélection existe bien, mais soit réservée à l'élite (classes préparatoires et grandes écoles), soit insidieuse et négative (sélection par l'échec qui explique que moins de la moitiés des étudiants poursuivent au-delà de la deuxième année). Le baccalauréat est un diplôme qui remonte à l'époque napoléonienne. Nous croyons que la société a légèrement  évolué depuis deux siècles, et qu'il faut adapter le processus d'entrée à l'Université et la massification (bienvenue) de l'enseignement supérieur.

lundi 18 mars 2013

Récompenser le vice de banques irresponsables et d'un Etat hyper dépensier : C'est ça la démocratie Européenne ?

Communiqué de presse du Parti Libéral Démocrate


Non à la spoliation des épargnants chypriotes

Le PLD s'insurge contre le plan de sauvetage des banques chypriotes qui s'apparente à un véritable holdup. Les déposants censés être protégés en priorité perdront tous 6,75% de leurs comptes bancaires jusqu’à 100.000 €, puis 9,9% au-delà, en échanges d'actions de banques ne valant rien.  En violant le principe de sa propre directive (n°94/19) sur la garantie des dépôts bancaires inférieurs à ce montant, l'Union européenne trahit ses valeurs fondatrices et fait rentrer l'Europe dans une dangereuse zone de non-droit. Ce coup de force promet de contaminer les autres pays en difficulté.

La confusion du plan masque de cruelles injustices. Les actionnaires des banques en situation de défaut ne sont pas purement et simplement évincés, alors qu’ils devraient l’être puisque c'est à eux d'être responsable de leur propriété. Les créanciers obligataires ne subissent pas de renégociation de leurs titres. Seuls les déposants sont arbitrairement sanctionnés, indépendamment de l'état de leur banque. Ils devraient pourtant être les derniers à être sollicités. Alors que les banques irlandaises ont vécu la même crise, aucune n'a choisi cette solution qui promet de faire jurisprudence. Dorénavant, aucun citoyen de la zone euro ne sera à l'abri d'une spoliation pure et simple de son épargne par des Etats prédateurs.

L'aide de 10 milliards de l'Union européenne vient une fois de plus récompenser le vice de banques irresponsables et d'un Etat hyper dépensier qui n'a pas joué son rôle de régulateur. Motif d'inquiétude supplémentaire, personne ne connaît leur destination finale. Ce montant sera bien entendu avancé par des contribuables captifs qui voient la pression fiscale chaque jour rogner un peu plus leur pouvoir d'achat, et menacer un peu plus les perspectives de leur économie.

Les ennuis de Chypre ne sont pas difficiles à identifier. Les gouvernements chypriotes successifs qui ont augmenté la dépense publique de 8,3% par an depuis les années 90, la faisant passer de 3 à 9 milliards d'euros par an, soit d'un tiers à presque la moitié du PIB de Chypre. Nous demandons à l'Etat chypriote de s'attaquer à sa propre dépense avant de spolier les honnêtes citoyens déposants.

 Le plan d'aide aux banques chypriotes laisse très mal augurer de ce que sera l'union bancaire européenne en cours de négociation. Le bail out va dépasser le PIB chypriote. Chypre peut provoquer une panique sur la Grèce. Nous ne pouvons accepter que les citoyens de l'Union soient traités de la sorte, et leur épargne saisie au bon vouloir des élites gouvernantes comme aux heures les plus sombres de la révolution française. Nous demandons au gouvernement français de faire annuler la taxe des déposants jusqu'à 100.000 €, et d'exiger que les actionnaires et les créanciers obligataires soient les premiers à prendre la perte, et non pas les contribuables européens et les déposants.

samedi 16 mars 2013

Sauvons nos retraites ! - - -

Communiqué de presse du Parti Libéral Démocrate

Les propositions du PLD pour sauver 

le système des retraites


Le président de la République veut réformer les retraites. Les premières annonces manquent singulièrement d'originalité et d'ambition. L'habituelle baisse des pensions accompagnée d'une hausse des cotisations et de l’âge de départ autoritairement fixé par l’état repousserait de quelques années la faillite annoncée de la répartition actuelle, sans en corriger les injustices. Le PLD propose de sauver financièrement les retraites des assurés en leur offrant un plus grand contrôle sur celles-ci.

Nous demandons préalablement la fusion des dizaines de régimes en un système unique, du petit salarié au président de la République, du fonctionnaire au salarié du secteur public. Cette unification instaurerait une transparence équitable et responsabilisante pour tous.

Le PLD propose l'instauration sur deux ans d'une retraite de base à deux piliers égaux. La retraite par répartition “à points” et à “cotisations fixes”, expérimentée avec succès par les pays scandinaves, et par construction impossible à mettre en déficit, pourrait être mise en oeuvre immédiatement. Chaque cotisant accumulerait des points tout au long de sa carrière, et pourrait ainsi choisir quand prendre sa retraite et convertir les points accumulés en pension. Partir plus tard se traduirait donc par une pension supérieure. L’évolution démographique générale ne permettrait toutefois pas à ce seul pilier de garantir des pensions de haut niveau. Il ne pourrait donc exister seul.

C'est pourquoi nous demandons que chaque cotisant puisse s'il le souhaite constituer une épargne retraite individuelle, sans mainmise des organisations syndicales ou patronales. Ce second pilier de la retraite serait déductible du revenu imposable au même titre que le premier. Il serait ouvert à tous les placements directs (actions, obligations, immobilier, terres et forêts...), et placé dans un support unique résultant de la fusion des produits d’épargne réglementée actuels, comme le PEA, l’assurance­ vie, et les confidentiels fonds de pension “PERP” et “PERCO”. Ils permettraient une sortie en rente ou en capital. Un tel pilier aurait une influence très positive sur l’économie, en permettant aux entreprises de trouver des fonds nécessaires à leur développement.

Ce type de réforme fait l’objet d’un large consensus entre économistes, spécialistes des affaires sociales, et personnalités politiques de premier rang habituellement opposées. 
Le PLD souhaite vivement que le gouvernement ait le courage de passer par dessus tous les conservatismes d’un autre âge pour engager une telle réforme de bon sens.
 Au siège du PLD, le 15/03/2013
 
Mais il y a aussi  à faire des économies, dans la recherche des fraudes. Voici pour exemple, une anomalie relevée par la cours des comptes en Juillet 2012 : 

Savez-vous que l’on vit plus vieux en Algérie que partout ailleurs dans le monde ?

C’est l’intéressante découverte faite par la Cour des comptes qui, en épluchant les comptes de la CNAV (caisse nationale d’assurances vieillesse), l’organisme qui paye les retraites a constaté que le nombre de retraités centenaires algériens (plus de 50.000) était particulièrement important.
Ce nombre est même très très supérieur au total des centenaires recensés par l’état-civil en Algérie.

Rolande Ruellan, présidente de la 6e chambre de la Cour des comptes qui a présenté le 9 juillet dernier un rapport sur la fraude sociale devant une commission parlementaire reconnait le problème (document que chacun peut consulter pour vérifier cette info) :
« Il y a des retraités qui ne meurent plus dans les pays étrangers » dit-elle, insistant, en particulier, sur le nombre de retraités centenaires algériens.
Pourquoi ? Comment ? C’est ce qu’a tenté de savoir la commission.

« Il suffit de ne pas déclarer à la caisse de retraite le décès de l’ayant-droit » précise la magistrate.
« Mais il n’y a pas de contrôle ? » s’étonne un membre de la commission.
« En Algérie, nous n’en avons pas les moyens. Il faudrait mettre des contrôleurs itinérants dans tous les pays. Ce n’est pas évident ! » , souligne-t-elle.
En résumé : les algériens binationaux, ayant travaillé en France deviennent immortels à partir du moment où ils se retirent en Algérie pour leur retraite !
Ce sont leurs enfants, voire leurs petits-enfants, qui continuent à percevoir la pension de retraite, bien après leur décès. Et il ne faut évidemment pas compter sur les autorités algériennes pour faire la chasse aux fraudeurs.
On peut s’étonner, tout de même, qu’un organisme comme la CNAV qui verse chaque année 4 milliards d’euros de retraite à l’étranger, dont plus d'1 milliard pour l’Algérie, ne soit pas en mesure d’effectuer un minimum de vérifications :
- soit en demandant, tous les deux ans par exemple, aux bénéficiaires de donner une preuve de leur existence - comme cela se fait en France.
- soit, en les invitant à se présenter dans les Consulats de France pour percevoir leurs pensions (plus compliqué peut-être… Mais après tout, pour percevoir la pension, rien n'est impossible ... surtout pour leurs enfants qui ne manqueront pas d'accompagner leurs vieux pour récupérer une partie de la pension perçue ...), alors que le dossier des retraites est au cœur des préoccupations des Français, il serait bon que nos gouvernants se penchent aussi sur cette question ... ne pensez-vous pas ?... Et qu'en pensent les syndicats administrateurs des caisses ? ... Là, ils n'ont pas réagi... on ne les a pas entendus...
En attendant une réaction qui ne viendra peut être jamais.
PENSEZ A DIFFUSER LARGEMENT CETTE INFO (vérifiable sur document officiel) SUR LES CENTENAIRES ALGÉRIENS, C'EST UNE PERFORMANCE A SALUER...

jeudi 7 mars 2013

Chavez est mort : Un tyran populiste de moins.

  Hommage à Chavez : ¿Por qué no te callas?(*)

Hugo Chavez est mort. L’Amérique Latine est débarrassée d’un tyran populiste qui a fait un usage à très courte vue des 1000 milliards de pétrodollars engrangés par son pays ces quatorze dernières années. Le PLD s’avoue choqué par les réactions françaises, notamment celle de notre Ministre de la Justice. Il rappelle que le régime de Chavez a gravement porté atteinte à la liberté de la presse, brutalement nationalisé les biens d’un grand nombre d’entrepreneurs, et multiplié les arrestations arbitraires d’opposants politiques.
 
Le PLD condamne les propos de Christiane Taubira qui livre publiquement son « cœur brisé » et sa crainte du « retour hardi des injustices et des exclusions ». La Garde des Sceaux devrait préférer les Droits de l’Homme et du Citoyen à l’idéologie socialiste qui les piétine. Elle devrait lire les publications d’Amnesty International ou de l'ONG Human Rights Watch qui observe que le président vénézuélien a « affaibli les institutions démocratiques et les Droits de l'Homme ».
Dans ce concert de louanges à l’égard du dictateur socialiste, le Front National se rapproche un peu plus de la ligne du Front de Gauche lorsqu’il exprime ses condoléances au peuple vénézuélien par la voix de son vice-président. Pour Florian Philippot, l’icône anticapitaliste incarnait une « volonté, un courage ».

Ces hommages placent ceux qui les portent en bonne compagnie. Feu Mouammar Kadhafi, Bachar el Assad ou encore Mahmoud Ahmadinejad, se sont tous vus décerner par Chavez la plus haute distinction officielle du Venezuela, « l’Ordre du Libérateur ».
Le PLD a une pensée pour le peuple vénézuélien qui a subi une explosion de la pauvreté et de l’insécurité au cours de ces dernières années. Il lui souhaite le retour rapide de la liberté et de la prospérité, dans le cadre d’un État de droit.
Au siège du PLD, le 07/03/2013

mardi 5 mars 2013

Votation des Suisses : La vraie démocratie !

Communiqué de presse du Parti Libéral Démocrate

Votation suisse : la fin du copinage entre amis ?
Le Parti Libéral Démocrate manifeste le plus grand intérêt pour la votation qui a eu lieu en Suisse, visant à limiter les excès de rémunération des mauvais dirigeants d'entreprises. Rendre le pouvoir aux actionnaires, au détriment des conseils d’administration, est une mesure juste, efficace et durable. Hélas, l’écho médiatique fait en France à cette votation laisse présager que seul son volet coercitif, coûteux, et contournable, trouvera grâce auprès du gouvernement en place.
Le PLD approuve sans réserve la principale mesure de la votation suisse. Les actionnaires, véritables propriétaires d'une entreprise, récupèrent le droit exclusif de fixer en assemblée générale les rémunérations des dirigeants de sociétés. Ces dernières ne seront donc plus décidées en petits comités d'amis, sans rapport avec les résultats des entreprises.
L’interdiction des primes de signature ou de départ (les « parachutes dorés » assez souvent accordés à des dirigeants comme "prime à l'échec"), paraît plus discutable : elle limite la liberté de choix des actionnaires des outils de rémunération. Toutefois, vu l'émotion suscitée par certains excès antérieurs, un tel retour de balancier est compréhensible. Globalement, la nouvelle loi helvétique ne devrait pas empêcher les actionnaires de rémunérer comme il convient les dirigeants qui réussissent, tout en permettant d'éviter que les autres ne tirent d'avantages indus de leur position.
Le Premier ministre Jean-Marc Ayrault dit "vouloir s'inspirer" de ce vote. L'action gouvernementale récente laisse craindre que seul le côté coercitif sur les moyens de rémunération ne soit retenu, tandis que la restitution nécessaire du pouvoir aux actionnaires serait esquivée. Le parlement accoucherait dans ce cas d'une loi liberticide supplémentaire, sans doute contournable, qui ne traiterait pas le problème très présent en France de l'endogamie des conseils d'administration.
Le PLD invite surtout le Premier ministre à s’inspirer de l'expérience suisse dans les autres domaines où celle-ci nous montre la voie: chômage à 3%, assurance maladie privée, budget équilibré, dépense publique à 33% du PIB, et existence d'une véritable démocratie directe.

lundi 4 mars 2013

Agir contre le chômage en 4 mesures fortes.

Communiqué de presse du Parti Libéral Démocrate



Les 4 mesures choc du PLD contre le chômage
 
Le chômage est reparti brutalement à la hausse. La (très) mauvaise conjoncture économique ne suffit pas à expliquer une telle dégradation. Notre crise est celle d'un système. Elle impose de s’attaquer aux blocages du marché de l’emploi, et permettre aux entreprises et aux actifs les plus fragiles de tirer parti de la mondialisation. Le PLD déclare l’état d’urgence économique et propose 4 mesures choc contre le chômage.
 
  1. Simplifier le Code du Travail pour le rendre compréhensible par tous. Réduire notamment les entraves administratives et judiciaires au licenciement, principal frein à l'embauche de tous ceux qui ne trouvent plus d'emploi: jeunes, peu qualifiés, seniors.
  2. Abolir les 35 heures, en laissant employeurs et employés convenir ensemble de la meilleure combinaison entre temps de travail et rémunération, dans les limites européennes (48h).
  3. A l’image des pays du nord de l’Europe, où la précarité est moins fréquente que chez nous, supprimer le SMIC, et permettre aux salariés occupant des postes peu qualifiés de quitter leur employeur sans préavis s'ils trouvent mieux ailleurs.
  4. Diminuer  le coût du travail en retirant de la feuille de paye les 35 milliards de cotisations sociales destinées à la branche famille de la sécurité sociale. La politique familiale ne doit pas être financée par les salariés.
 
Le PLD réaffirme que seul un marché du travail libéré pourra redonner une chance durable aux exclus de l’emploi, sans pénaliser les salariés en place. Ces derniers, dans un contexte redevenu dynamique, pourront plus facilement quitter des situations qui leur déplaisent, et faire jouer la concurrence entre employeurs.