vendredi 29 mars 2013

Les réponses du PLD aux questions que Hollande ne se pose pas, son idéologie lui interdit - - - -

Au siège du PLD, le 28/03/2013 : Communiqué de presse du Parti Libéral Démocrate 

              
Photo AFP
Monsieur le Président de la République, chiche ?
 
Le PLD pose trois questions au Président de la République qui prendra la parole ce soir : comment compte-t-il renouer avec la croissance ? Comment compte-t-il renouer avec l’emploi ? Comment compte-t-il assainir une vie politique que les Français jugent de plus en plus corrompue par des intérêts particuliers au détriment de l’intérêt général ? 
Dans un souci de bien commun, nous lui proposons des réponses qui ont fait la preuve de leur efficacité.

La croissance ne se décrète pas. Elle ne peut revenir qu’en libérant les entreprises, et particulièrement les PME et les ETI, de leurs entraves qui sont fiscales, réglementaires et financières.
Abaissement de l’IS à 20 % comme au Royaume-Uni, nettoyage d’une grande partie des réglementations absurdes, ouverture à la concurrence des derniers monopoles et professions protégées et fin de la sur-taxation du capital pour favoriser la croissance des fonds propres des PME et l’investissement.

L’emploi repartira avec la croissance, mais aussi avec une profonde simplification des réglementations du travail et un raccourcissement de l’indemnisation du chômage.
La suppression de la durée légale du travail, le relèvement des seuils de 10 à 250 et de 50 à 1.000 salariés et la fin de l'incertitude juridique des licenciements feront sauter des verrous importants à l’embauche. Le coût du travail diminuera (et les salaires augmenteront) en retirant les 35 milliards destinés à la politique familiale des charges sociales.
Enfin, la suppression du SMIC ouvrira la porte à tous ceux qui, faiblement qualifiés, n’ont aujourd’hui pas accès au marché du travail.

Rétablir la confiance des Français envers la classe politique exigera des mesures fortes. Réduction du nombre de parlementaires à 300, élus au moins pour moitié à la proportionnelle. 
Fin du cumul de mandat nationaux et exécutifs locaux, mandats renouvelables une seule fois, pour permettre de rafraîchir la classe politique.
Suppression du financement public des partis afin qu’ils renouent avec leur base dont ils sont de plus en plus déconnectés.
Voilà des mesures franches capables de faire revenir la confiance.

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