samedi 16 mars 2013

Sauvons nos retraites ! - - -

Communiqué de presse du Parti Libéral Démocrate

Les propositions du PLD pour sauver 

le système des retraites


Le président de la République veut réformer les retraites. Les premières annonces manquent singulièrement d'originalité et d'ambition. L'habituelle baisse des pensions accompagnée d'une hausse des cotisations et de l’âge de départ autoritairement fixé par l’état repousserait de quelques années la faillite annoncée de la répartition actuelle, sans en corriger les injustices. Le PLD propose de sauver financièrement les retraites des assurés en leur offrant un plus grand contrôle sur celles-ci.

Nous demandons préalablement la fusion des dizaines de régimes en un système unique, du petit salarié au président de la République, du fonctionnaire au salarié du secteur public. Cette unification instaurerait une transparence équitable et responsabilisante pour tous.

Le PLD propose l'instauration sur deux ans d'une retraite de base à deux piliers égaux. La retraite par répartition “à points” et à “cotisations fixes”, expérimentée avec succès par les pays scandinaves, et par construction impossible à mettre en déficit, pourrait être mise en oeuvre immédiatement. Chaque cotisant accumulerait des points tout au long de sa carrière, et pourrait ainsi choisir quand prendre sa retraite et convertir les points accumulés en pension. Partir plus tard se traduirait donc par une pension supérieure. L’évolution démographique générale ne permettrait toutefois pas à ce seul pilier de garantir des pensions de haut niveau. Il ne pourrait donc exister seul.

C'est pourquoi nous demandons que chaque cotisant puisse s'il le souhaite constituer une épargne retraite individuelle, sans mainmise des organisations syndicales ou patronales. Ce second pilier de la retraite serait déductible du revenu imposable au même titre que le premier. Il serait ouvert à tous les placements directs (actions, obligations, immobilier, terres et forêts...), et placé dans un support unique résultant de la fusion des produits d’épargne réglementée actuels, comme le PEA, l’assurance­ vie, et les confidentiels fonds de pension “PERP” et “PERCO”. Ils permettraient une sortie en rente ou en capital. Un tel pilier aurait une influence très positive sur l’économie, en permettant aux entreprises de trouver des fonds nécessaires à leur développement.

Ce type de réforme fait l’objet d’un large consensus entre économistes, spécialistes des affaires sociales, et personnalités politiques de premier rang habituellement opposées. 
Le PLD souhaite vivement que le gouvernement ait le courage de passer par dessus tous les conservatismes d’un autre âge pour engager une telle réforme de bon sens.
 Au siège du PLD, le 15/03/2013
 
Mais il y a aussi  à faire des économies, dans la recherche des fraudes. Voici pour exemple, une anomalie relevée par la cours des comptes en Juillet 2012 : 

Savez-vous que l’on vit plus vieux en Algérie que partout ailleurs dans le monde ?

C’est l’intéressante découverte faite par la Cour des comptes qui, en épluchant les comptes de la CNAV (caisse nationale d’assurances vieillesse), l’organisme qui paye les retraites a constaté que le nombre de retraités centenaires algériens (plus de 50.000) était particulièrement important.
Ce nombre est même très très supérieur au total des centenaires recensés par l’état-civil en Algérie.

Rolande Ruellan, présidente de la 6e chambre de la Cour des comptes qui a présenté le 9 juillet dernier un rapport sur la fraude sociale devant une commission parlementaire reconnait le problème (document que chacun peut consulter pour vérifier cette info) :
« Il y a des retraités qui ne meurent plus dans les pays étrangers » dit-elle, insistant, en particulier, sur le nombre de retraités centenaires algériens.
Pourquoi ? Comment ? C’est ce qu’a tenté de savoir la commission.

« Il suffit de ne pas déclarer à la caisse de retraite le décès de l’ayant-droit » précise la magistrate.
« Mais il n’y a pas de contrôle ? » s’étonne un membre de la commission.
« En Algérie, nous n’en avons pas les moyens. Il faudrait mettre des contrôleurs itinérants dans tous les pays. Ce n’est pas évident ! » , souligne-t-elle.
En résumé : les algériens binationaux, ayant travaillé en France deviennent immortels à partir du moment où ils se retirent en Algérie pour leur retraite !
Ce sont leurs enfants, voire leurs petits-enfants, qui continuent à percevoir la pension de retraite, bien après leur décès. Et il ne faut évidemment pas compter sur les autorités algériennes pour faire la chasse aux fraudeurs.
On peut s’étonner, tout de même, qu’un organisme comme la CNAV qui verse chaque année 4 milliards d’euros de retraite à l’étranger, dont plus d'1 milliard pour l’Algérie, ne soit pas en mesure d’effectuer un minimum de vérifications :
- soit en demandant, tous les deux ans par exemple, aux bénéficiaires de donner une preuve de leur existence - comme cela se fait en France.
- soit, en les invitant à se présenter dans les Consulats de France pour percevoir leurs pensions (plus compliqué peut-être… Mais après tout, pour percevoir la pension, rien n'est impossible ... surtout pour leurs enfants qui ne manqueront pas d'accompagner leurs vieux pour récupérer une partie de la pension perçue ...), alors que le dossier des retraites est au cœur des préoccupations des Français, il serait bon que nos gouvernants se penchent aussi sur cette question ... ne pensez-vous pas ?... Et qu'en pensent les syndicats administrateurs des caisses ? ... Là, ils n'ont pas réagi... on ne les a pas entendus...
En attendant une réaction qui ne viendra peut être jamais.
PENSEZ A DIFFUSER LARGEMENT CETTE INFO (vérifiable sur document officiel) SUR LES CENTENAIRES ALGÉRIENS, C'EST UNE PERFORMANCE A SALUER...

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