mardi 30 avril 2013

La gauche de l'inaction donne des leçons
à l'Allemagne des réformes
                                 

« L’intransigeance égoïste de la chancelière Merkel » dénoncée par le Parti Socialiste et le souhait d’une « confrontation » avec l’Allemagne émis par le président de l’Assemblée Nationale, Claude Bartolone, mettent en péril le couple franco-allemand. La mollesse de la réaction de François Hollande aux incartades de la branche anticapitaliste et protectionniste de sa majorité menace la cohésion européenne à un moment important. Nous rappelons que le seul pays européen à ne pas s’être réformé jusqu’ici, c’est la France. Nos gouvernements successifs devraient y penser avant de donner des leçons à leurs voisins, surtout quand ceux-ci ont une économie en bien meilleure santé.


François Hollande n’est sans doute pas étranger au ton employé par la majorité socialiste à l’égard d’Angela Merkel. A quelques mois des élections législatives en Allemagne, son choix de rendre visite au SPD, parti d’opposition à la chancelière allemande, n’est pas innocent. Le PLD ne peut que lui recommander de s’inspirer de la gauche allemande, bien plus libérale que la droite française elle-même.
 
La gauche de la gauche appelle à rompre avec l’austérité. Mais de quelle austérité parle-t-elle ? Les seuls à la subir sont les citoyens qui voient leur pouvoir d’achat maigrir pour financer un Etat dispendieux. Les dépenses publiques ne se réduisent pas, le déficit public pour 2012 a fini à 4,8% du PIB, et celui prévu pour 2013 a déjà été remonté à 3,7%. Loin des engagements du gouvernement à réduire la dette, celle-ci devrait passer au-dessus du seuil alarmant de 94% l’année prochaine. La course à la surenchère fiscale ne peut qu’amplifier les dérapages de nos comptes publics en affaiblissant investisseurs et entrepreneurs, piliers de la croissance.
 
A force de tergiverser devant les réformes structurelles et d’exiger que l’Allemagne finance notre incurie, le gouvernement menace l’Europe d’une crise non seulement économique mais surtout politique. Le PLD appelle le Gouvernement et la majorité à tenir un discours décent sur la situation actuelle, et à mettre en œuvre une véritable stratégie pour la croissance et l’emploi.

mercredi 24 avril 2013

La croissance et l'emploi devraient être la PRIORITE - - -

                                           
 


L'emploi, priorité pour tous 
 
La loi Taubira a été votée, le Parti Libéral Démocrate respecte le fait majoritaire. Il est dommage que l'Etat n'ait pas poussé le débat pour rendre l'institution du mariage à la société civile et instaurer une Union Civile universelle. Le jeu malsain que nous avons subi a surtout permis au PS et à l'UMP de remobiliser leurs militants démoralisés autour d'un combat accessoire.

La priorité reste la croissance et l'emploi, seuls capables de restaurer la confiance nécessaire pour permettre de faire face aux défis qui nous attendent : réduire la dette publique, offrir un avenir à une jeunesse désespérée, accompagner nos aînés.  
La gauche au pouvoir méprise et décourage ceux qui veulent faire bouger la société et créer les richesses nécessaires. 
La gauche au pouvoir méprise les jeunes qui doivent pouvoir libérer leur potentiel pour faire progresser une société actuellement bloquée.

Les débats accessoires ne doivent plus servir à masquer la navigation à vue de la gauche au pouvoir, ni la vacuité du programme de la droite. Nous avons fait des propositions concrètes pour lutter contre le chômage et défendre l'esprit d'entreprendre. Qu'en est-il du gouvernement ?
Au siège du PLD, le 24/04/2013
  
 Ah oui ! : Les partisans du «Mariage pour tous» fêtent la loi votée, pendant que chaque jour plus de 1000 citoyens perdent leur emploi, et qu'en 2010, 440 000 Français ont basculé sous le seuil de pauvreté.  
Avec de tels résultats, je connais une MLP qui se frotte les mains. En finale, c'est Hollande qui sera le plus gros pourvoyeur d'adhérents au FN sur les 30 dernières années ! ! - - - C'est un comble !
 
Regardons en Turquie par exemple :
Depuis 2008 la Turquie a réussi à baisser sa dette d'état, tout en baissant les impôts, ce qui réduit le chômage à son plus bas niveau historique de 7.9%.
La recette : "Une fiscalité raisonnable" La taxe sur les sociétés a été réduite, passant de 33% à 20%. La taxe individuelle sur les revenus varie aujourd’hui entre 15% et 35%. De nombreuses exemptions de taxe ont été votées dès lors que les investissements se font dans des secteurs considérés porteurs (R&D, zones à fort potentiel technologique, zones industrielles) ou stratégiques (énergie). 
Bravo la TURQUIE et honte à ceux qui gouvernent la France depuis 2008 !

dimanche 21 avril 2013

Nantes : Compte rendu de la réunion publique du 20 Avril 2013

Réunion publique du Parti Libéral Démocrate en présence de l’UDI et de la CGPME

Photo : De Gauche à Droite: Isabelle Mérand (Parti Radical 44), Philippe Moreau (CGPME44), 
Aurélien Véron (PLD), André Moguérou (PLD), Laurent Revranche (PLD 44).

Des propositions pour combattre la crise et relancer l’emploi

A l'invitation de Laurent REVRANCHE, Président du PLD44, Isabelle Mérand Vice présidente du Parti Radical, Olivier Deschanel président de l'Alliance centriste 44, et représentants de l'UDI sur l'agglomération Nantaise, Aurélien Véron et André Moguérou, président et Vice Président du Parti Libéral Démocrate, ont animé samedi 20 Avril matin une réunion publique sur le thème de l'entreprise et de l'emploi, devant plus de 80 personnes, à Saint Herblain. La réplique leur a été donnée par Philippe Moreau et Christophe Desarthe, de la CGPME de Loire-Atlantique.

Un tableau alarmant de la situation économique française a été dressé : Les entreprises françaises ne dégagent plus assez de marge et ne peuvent plus investir, ce qui entraîne récession et chômage.
Les interventions et débats ont permis de dégager un consensus sur l'urgence de prendre quelques mesures simples :

− Cesser de surtaxer le capital. Seul un capital abondant permet de créer des emplois durables.
− Les entreprises étouffent, de taxes parce que le secteur public français coûte trop cher. (L'état et les collectivités locales doivent se lancer dans une vraie réorganisation, permettant d'économiser plusieurs dizaines de milliards annuels. Notamment, la suppression du département doit être une priorité).
− Trop de normes entravent les entreprises, et surtout les plus petites, qui ne peuvent pas gérer
cette complexité. (Le PLD demande un moratoire sur toutes les normes opposables, le temps
de produire enfin une véritable loi de simplification législative).

− Supprimer les obstacles au licenciement, qui incitent les entreprises à embaucher le moins
de salariés possibles, et ce qui ferme de nombreuses portes aux chômeurs.
− Créer rapidement un véritable choc de compétitivité en supprimant des charges sur les
salaires, les 35 milliards de la branche « famille » de la sécurité sociale, à charge pour le
gouvernement de trouver les moyens d'en réduire le poids sur le budget général.

En outre, le PLD souhaite que certains tabous de la politique française soient enfin traités
courageusement et sans démagogie :

− Le SMIC, qui empêche les jeunes peu qualifiés d'entrer sur le marché du travail, doit être
au moins diminué, voire supprimé, comme dans les pays nordiques et l'Allemagne, dont les
salaires moyens sont pourtant très supérieurs aux nôtres.
− Le niveau trop élevé de l'assistanat, qui pousse des familles entières vers la précarité et la
pauvreté durables, doit faire l'objet de réformes de fond.
− Il faut séparer l'économie de l'état en coupant tous les robinets des subventions aux
entreprises, tels que la désastreuse BPI, en contrepartie de baisses majeures des taxes qui les
frappent.

Toutes ces propositions ne sont pas nouvelles mais les partis politiques établis continuent à faire la sourde oreille. Le milieu politique traditionnel français ne connaît pas l'entreprise.


Plus de détails :
Aurélien Véron constate que malgré l'ampleur de la crise vécue depuis 2008, les deux principaux
partis restent engoncés dans des réflexes d'un autre âge: Le PS continue de confondre économie et lutte des classes, et l'UMP, marchant dans les traces de Front National, se contente de désigner des bouc-émissaires: étrangers, mondialisation...

Le PLD, fort de ses nombreux adhérents issus du monde de l'entreprise, fait un autre diagnostic, et propose des mesures simples mais fortes, à contre-courant des bricolages politiquement corrects qui annoncent beaucoup mais ne changent pas grand chose, pour remettre la France sur la voie de la création d'emplois.

En France, nous ne manquons pas de fleurons (luxe, aviation, etc...) reconnus à l'échelon mondial, et les créations de petites entreprises restent dynamiques: la France reste un pays où il y a beaucoup de gens ayant l'esprit d'entreprise. Mais contrairement à nos voisins allemands, nos petites entreprises n'arrivent pas à grandir: nous avons trois fois moins d'entreprises dites « intermédiaires » que l'Allemagne. Pourquoi ? Parce que nos entreprises n'ont pas la capacité d'accumuler du capital.

Le Capital, l'épargne, c'est ce qui reste quand l'on a payé sa consommation et ses taxes. C'est de
l'argent qui a déjà été taxé. Le présent gouvernement, poursuivant et amplifiant les erreurs du
précédent, a décidé de taxer les plus values de l'investissement jusqu'à plus de 60% : Qui peut
prendre le risque de tout perdre et de laisser argent et santé dans une entreprise, qui une fois sur
deux se terminera par la faillite, si c'est pour se voir retirer plus de la moitié du fruit de sa réussite ? Il faut au contraire admettre que sans capital, il ne peut y avoir d'investissement productif de
qualité, et donc pas d'emplois de qualité, que les entreprises pourront bien rémunérer. Il faut en
finir avec le dogme de la taxation du capital « alignée » avec celle du travail, et revenir à une
taxation du capital faible, compétitive par rapport à celle de nos concurrents !
C'est à ce prix que nos meilleurs jeunes pourront créer des entreprises performantes en France plutôt qu'en Grande Bretagne où aux USA.

En outre, les charges payées par les entreprises sont devenues étouffantes et hors de tout contrôle. Les entreprises françaises ont un taux de marge brute inférieur de 12 points (26% contre 38) à celui de leurs concurrentes allemandes: à terme, cette situation est mortelle pour nos entreprises. Philippe Moreau, de la CGPME, estime que la situation est devenue insupportable. Ainsi, la « Charge Foncière des Entreprises », qui devait les soulager de la taxe professionnelle, a été tellement mal conçue que nombre d'employeurs ont en fait subi des augmentations supérieures à 100% !

Pour créer un véritable choc de compétitivité, le PLD propose dès à présent de retirer 35
milliards destinés à la branche « famille » de la sécurité sociale des charges pesant sur les
salaires. Ce n'est pas au travail de subventionner la politique familiale ! A l'état, ensuite, de
s'interroger sur le bien fondé des dispositifs d'allocation, et d'en réduire le poids sur le budget
général, en les rationalisant.

Et que dire de l'inflation normative ? Dans les cinq années du Mandat précédent, le code du travail s'est « enrichi » de 800 articles ! Tant M. Moreau que M. Véron constatent que la plupart des entreprises préfèrent embaucher a minima, et jonglent avec la sous-traitance et les contrats précaires pour gérer leurs variations d'activité. La justice prud'hommale, en outre, tend à interpréter de façon très défavorable aux entreprises la complexité ambiante, ajoutant coûts et insécurité juridique à l'entreprise. Le PLD ose affirmer que supprimer les barrières au licenciement profitera d'abord aux salariés, qui, trouvant plus facilement un nouveau travail, pourront même mieux faire jouer la concurrence entre employeurs et forcer ainsi ces derniers à verser de meilleurs salaires, et à proposer de meilleures conditions de travail.

André Moguérou, fondateur de nombreuses entreprises et aujourd'hui consultant et capital-
investisseur, rappelle que si 62% des entrepreneurs sont des autodidactes, l'inflation normative,
qui découle elle même de la multiplication des instances publiques et parapubliques qui veulent
justifier leur existence, rend bien plus difficile qu'autrefois l'ascension sociale par l'entreprise pour
les personnes les moins qualifiées mais les plus dynamiques. Aujourd'hui, créer un business de zéro en se conformant à toutes les normes et procédures imposées par le législateur est tout simplement hors de prix.

Tant la CGPME que le PLD rappellent qu'un certain nombre de ces lois et normes ont eu pour effet de favoriser des grands groupes au détriment des petites entreprises: c'est le cas, notamment, dans la téléphonie, ou dans la distribution, où les lois (Royer, Raffarin, Galland, etc...) organisent un oligopole qui met une pression insensée sur les petits fournisseurs. Pourtant, comme le constate André Moguérou, les technologies permettent aujourd'hui à nombre de petites entreprises de contourner cet oligopole, permettant à leurs salariés d'augmenter leurs revenus. Mais avec le niveau de réglementation qui est le nôtre, le développement de ces alternatives concurrentielles reste entravé. Le PLD appelle d'abord à un moratoire sur toute nouvelle norme, et que pendant le temps de stabilité ainsi gagné, une véritable simplification soit élaborée pour une mise en oeuvre rapide. Ce n'est pas à une « dérégulation », terme caricatural employé par ceux qui vivent de la sur-réglementation, que nous appelons de nos voeux, mais un retour de la règle à une philosophie simple, fondée sur les résultats plutôt que sur les moyens, et laissant aux acteurs économiques le choix des moyens pour y parvenir.

Autre barrière à l'emploi: le SMIC ! Oser toucher à cette vache sacrée de la politique française peut paraître dur, mais rappelons qu'aucun pays nordique ne possède de salaire minimal, et qu'ils ne sont pas des enfers sociaux, bien au contraire. Ces salaires d'entrée permettent aux jeunes de trouver un premier emploi et 'acquérir une expérience qu'ils pourront ensuite valoriser. Le PLD demande sa suppression.

Pour financer ces baisses de charges pesant sur le capital et les entreprises, l'état n'a d'autre choix que de faire lui même les efforts de productivité et d'ingéniosité que fait en permanence le privé.
André Moguérou évoque une réorganisation complète de l'état et des collectivités locales, qui
permettrait d'économiser chaque année des dizaines de milliards en éliminant les doublons de
compétences et en supprimant nombre d'interventions mieux assurées par le secteur privé. La
simplification du millefeuille administratif français, tarte à la crème de notre vie politique,
toujours annoncée, jamais mise en oeuvre, est désormais une absolue nécessité, à commencer
par la suppression des départements. Aujourd'hui, chaque entité veut créer de nouveaux
impôts. Dernière idée en vogue chez certains élus locaux: la région voudrait que le « versement
transports » soit étendu à toutes les entreprises, y compris en milieu rural, pour financer les
transports publics régionaux. Les entreprises disent STOP ! Simplifions le millefeuille administratif
et l'incompréhensible lasagne fiscale qui l'accompagne.

En outre, il faut oser casser les tabous de l'état providence: est il normal qu'une famille avec deux
enfants gagne autant, voire plus, en bénéficiant d'aides sociales et de tarifs sociaux préférentiels,
qu'une famille où l'un des adultes choisirait de travailler au SMIC ? Le PLD appelle à une refonte
complète du duo « fiscalité-aides sociales » pour que le travail soit récompensé, et que les
familles ne soient plus tentées de s'enfermer dans des trappes à la pauvreté qui, à terme, sont
destructrices.

Conclusion :
Toutes ces propositions ne sont pas nouvelles mais restaient jusqu'ici confinées dans le milieu
académique. Le milieu politique traditionnel ne connaît pas l'entreprise, il en a même peur.

Isabelle Mérand et Laurent Revranche, dirigeants locaux de l'UDI, sont chefs d'entreprise.
Mais au sommet de la politique française, de tels profils sont trop rares. Or, la crise ouvre une fenêtre d'opportunité unique, pour les entrepreneurs et cadres, de se faire entendre.
Le PLD appelle les forces vives, dirigeants et cadres, à s'engager avec une force politique nouvelle et à leur écoute, pour qu'enfin des mesures rétablissant la confiance en l'avenir soient proposées aux français, par des gens qui comprennent la réalité de l'entreprise.

jeudi 11 avril 2013

La démocratie Française est en crise : Le PLD propose cinq mesures fortes.

11/04/2013 : Communiqué de presse du Parti Libéral Démocrate

 
  Crédits photo : REGIS DUVIGNAU/REUTERS

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La réponse du PLD à l'inspecteur gadget 
 
Les propositions récentes du Président de la République ne sont pas à la hauteur du niveau de défiance des Français à l’égard de la classe politique. L’instauration d’un Parquet financier et de sanctions renforcées réellement punitives et dissuasives sont un pas. 
La démocratie est en crise, le PLD propose cinq mesures capables de ramener la confiance des citoyens dans leurs dirigeants.

Pour renforcer le pouvoir des parlementaires, le PLD propose de ramener le nombre de députés de 577 à 300 et de mettre fin immédiatement à tout cumul de mandat, lui-même limité à un renouvellement unique
Nous demandons l’abolition de la réserve parlementaire qui offre aux députés un budget annuel moyen de subventions de 140.000€. Ce budget discrétionnaire éloigne le député de sa mission et entretient un clientélisme malsain et opaque. 
Toujours dans cet esprit de transparence de nos élus, nous exigeons la justification détaillée et contrôlée des frais de représentation (environ 77.000€ défiscalisés par an qui s’ajoutent aux forfaits téléphonique, informatique et transport et au crédit collaborateurs).
 
Le financement public considérable de la vie politique n’a pas mis réellement fait reculer la corruption si on en croit la multiplication des affaires et le rapport de Transparency International. 
Nous demandons d’abolir tout financement  public des campagnes et des partis politiques. 
En échange, nous proposons le déplafonnement des dons de personne physique, en conservant le plafond actuel de déductibilité fiscale pour ne pas en alourdir le poids sur les finances publiques. 
Candidats et partis reposeront alors sur leurs membres et leurs seuls soutiens légitimes pour financer leurs actions.

Rappel : Réunion publique le 20 avril à Nantes / St Herblain

Réunion publique le 20 avril à Nantes / St Herblain,

organisée par le Parti Libéral Démocrate

Du désespoir économique au choc de croissance, quelle voie pour la France ?

 
Mesdames, Messieurs,
Chères et chers amis,

Laurent REVRANCHE, Président de la Fédération Loire-Atlantique du Parti Libéral Démocrate, parti associé à l’UDI et Vincent BENARD, conseiller national, ont le plaisir de vous inviter à une réunion publique organisée le samedi 20 avril 2013 à 10H00 à la Maison des Jeunes et de la Culture de la Bouvardière, Avenue Alain GERBAULT 44800 SAINT HERBLAIN (Plan).

Cette réunion publique a pour thème :
 

"Du désespoir économique au choc de croissance, quelle voie pour la France ?"


Elle sera animée par Aurélien VERON, Président du Parti Libéral Démocrate et conseiller national de l’UDI, et par André MOGUEROU, Président de la Fédération Parisienne du Parti Libéral Démocrate, créateur de plusieurs entreprises de haute technologie dont Métrologie, Thésis Finances, Métro-Services et Intesia.
Avec la participation d’Olivier DESCHANEL, Président de la Fédération Loire-Atlantique d’Alliance centriste, adjoint au Maire de Carquefou et Conseiller Régional UDI, d’Isabelle MERAND, Vice présidente Parti Radical  et Adjointe au Maire de Saint Sébastien sur Loire, et de Philippe MOREAU, Président de la CGPME Loire-Atlantique.
Avec le soutien de Joël Guerriau Sénateur de Loire-Atlantique et Maire de Saint Sébastien sur Loire, membre fondateur de l'UDI.

Nous aurons le plaisir de vous offrir un verre de l’amitié à l'issue de cette réunion.
Cette réunion est ouverte à tous.
Afin de préparer au mieux cet événement, nous vous demandons de bien vouloir confirmer  votre présence par retour de mail ou à l'adresse suivante : laurent.revranche@live.fr.
Au plaisir de vous retrouver nombreux le 20 avril.
Très cordialement.

Laurent REVRANCHE
Président de la Fédération de Loire-Atlantique
du Parti Libéral Démocrate.
 

 

10/04/2013 : Communiqué de presse du Parti Libéral Démocrate 

   
 
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Les Français sont présumés innocents
 
L’affaire Cahuzac secoue une opinion publique déjà très critique de la classe politique. Ce scandale met en cause la responsabilité d’un individu, non pas la société dans son ensemble. Le gouvernement ne doit pas masquer le besoin d'assainissement de la vie politique en détournant le débat vers les paradis fiscaux, prétexte au flicage de l’ensemble des Français.

Une fois de plus, des élus arrogants choisissent la diversion en attaquant les paradis fiscaux. Rappelons que Transparency International classe le niveau de corruption de la Suisse en 6ème position, bien mieux que la France qui apparaît 22ème. Le PLD recommande aux pouvoirs publics de prendre des mesures d’assainissement de la vie politique française avant de mener une guerre moralisatrice envers d’autres pays bien plus respectables.

Rappelons que les paradis fiscaux n’existeraient pas sans les enfers fiscaux. La France est actuellement un enfer fiscal, ce qui explique d’ailleurs pourquoi son économie se porte si mal. Les pays à faible fiscalité offrent aussi refuge aux citoyens menacés de persécutions religieuses, sexuelles, politiques… ou financières lorsque des gouvernements les spolient arbitrairement pour éponger leurs dettes publiques excessives.

La réponse à la fraude passe d’abord par des sanctions exemplaires, réellement punitives et dissuasives, lors des condamnations. Nous proposons de modifier la constitution pour rendre définitive l’inégibilité des élus condamnés pour des fraudes graves dans l’exercice de leurs fonctions électives, et d’exiger qu’ils remboursent leurs indemnités d’élus et perdent tout droit à la retraite tiré de leur mandat.

mardi 9 avril 2013

Lady Tatcher is dead - - -

09/04/2013 : Communiqué de presse du Parti Libéral Démocrate 


 
Disparition de Lady Thatcher,
le Parti Libéral Démocrate en deuil 


Le Parti Libéral Démocrate est endeuillé par la disparition de Margaret Thatcher, la plus grande figure du libéralisme au XXe siècle.

Par sa vie, Margaret Thatcher a amplement démontré le sens de son action politique et l’essence même des idées libérales : lutter contre les corps établis, les bureaucraties et les monopoles« penser l’impensable» pour reprendre son mot d’ordre. La fille de l’épicier de Grantham savait depuis son enfance qu’un budget doit être équilibré et que le commerce est essentiel à la prospérité.

A la fin des années 70, l’Angleterre était à genoux, paralysée par les grèves, humiliée par un programme FMI, décervelée par un socialisme rampant.

Margaret Thatcher lui a redonné sa fierté, en accumulant les victoires sociales, économiques et militaires. Elle a combattu le communisme à l’extérieur comme à l’intérieur du pays. Elle a surtout fait en sorte que le capitalisme ne soit pas réservé à quelques-un. La City est devenue une place financière ouverte où prime non pas la naissance mais le mérite. Les grandes industries privatisées ont dû faire face à la compétition des nouveaux entrants. Et les locataires HLM ont pu acheter massivement leurs logements.

Le peuple ne s’y est pas trompé, en réélisant trois fois d’affilée les Conservateurs menés par Margaret Thatcher, un record dans l’histoire de la démocratie britannique.

Il y a près de six ans, le magazine The Economist affichait en couverture une photographie de Maggie sortant du drapeau français, sous le titre explicite : « What France needs ».

Aujourd’hui plus que jamais, la France, qui a ravi au Royaume-Uni le triste titre « d’homme malade de l’Europe », a besoin d’un dirigeant qui sache mettre à bas les rentes et redonner confiance dans l’individu.

jeudi 4 avril 2013

Réunion du 20 Avril 2013 : Quelle voie pour sortir de la spirale de l'échec.

Du désespoir économique au choc de croissance, quelle voie pour la France ?

Mesdames, Messieurs,
Chères et chers amis,

Laurent REVRANCHE, Président de la Fédération Loire-Atlantique du Parti Libéral Démocrate, parti associé à l’UDI et Vincent BENARD, conseiller national, ont le plaisir de vous inviter à une réunion publique organisée le samedi 20 avril 2013 à 10H00 à la Maison des Jeunes et de la Culture de la Bouvardière, Avenue Alain GERBAULT 44800 SAINT HERBLAIN.

Cette réunion publique a pour thème :
 

"Du désespoir économique au choc de croissance, quelle voie pour la France ?"

Elle sera animée par Aurélien VERON, Président du Parti Libéral Démocrate et conseiller national de l’UDI, et par André MOGUEROU, Président de la Fédération Parisienne du Parti Libéral Démocrate, créateur de plusieurs entreprises de haute technologie dont Métrologie, Thésis Finances, Métro-Services et Intesia.
Avec la participation d’Olivier DESCHANEL, Président de la Fédération Loire-Atlantique d’Alliance centriste, adjoint au Maire de Carquefou et Conseiller Régional UDI, d’Isabelle MERAND, Vice présidente Parti Radical  et Adjointe au Maire de Saint Sébastien sur Loire, 

et de Philippe MOREAU, Président de la CGPME Loire-Atlantique.

Nous aurons le plaisir de vous offrir un verre de l’amitié à l'issue de cette réunion.
Cette réunion est ouverte à tous.
Afin de préparer au mieux cet événement, nous vous demandons de bien vouloir confirmer  votre présence par retour de mail ou à l'adresse suivante : laurent.revranche@live.fr.
Au plaisir de vous retrouver nombreux le 20 avril.
Très cordialement.

Laurent REVRANCHE
Président de la Fédération de Loire-Atlantique
du Parti Libéral Démocrate.

 

République Exemplaire ? Vous avez aimé Cahuzac ? 
Vous allez adorer Jean-Jacques Augier, co-trésorier de campagne de François Hollande, et sa société aux iles vierges...
"Pour un président de la république qui n'aime ni les riches, ni la finance, choisir un trésorier de campagne un investisseur capitaliste fortuné qui dispose de holdings dans les îles Cayman, est-ce bien raisonnable ?"
 Extrait de : http://www.guardian.co.uk/uk/2013/apr/03/offshore-secrets-offshore-tax-haven
- - - -"En France, Jean-Jacques Augier, la campagne du président François Hollande co-trésorier et ami proche, a été contraint d'identifier publiquement son partenaire d'affaires chinois. 
Il en ressort que Hollande est embourbé dans un scandale financier parce que son ancien ministre du Budget dissimulé un compte bancaire en Suisse depuis 20 ans et menti à plusieurs reprises à ce sujet.
En Mongolie, le ministre des finances du pays et ancien vice-président de son parlement dit qu'il peut avoir à démissionner de la vie politique à la suite de cette enquête. 

Mais les deux peuvent maintenant être nommés pour la première fois en raison de leur recours à des sociétés situées dans des paradis offshore, en particulier dans les îles Vierges britanniques, où les identités des propriétaires normalement rester secret".
"Les noms ont été découverts dans un projet de roman par le Consortium, basé à Washington internationale des journalistes d'investigation [ICIJ], en collaboration avec le Guardian et d'autres médias internationaux, qui sont conjointement publier leurs résultats de recherche cette semaine"."Le projet de nommage peut être extrêmement dommageable pour la confiance parmi les personnes les plus riches du monde, n'est plus certain que la taille de leurs fortunes demeure cachée des gouvernements et de leurs voisins".BVI clients comprennent Scot Young, un associé du défunt milliardaire oligarque Boris Berezovsky. Dundee-né Young est en prison pour outrage au tribunal pour dissimuler des avoirs de son ex-femme.Un jeune avocat, à qui il a signé plus de pouvoir, semble contrôler des intérêts dans une société BVI qui possède un développement potentiellement lucrative Moscou avec une valeur estimée à 100 millions de dollars.Un autre est emprisonné Achilleas fraudeur Kallakis. Il a utilisé de fausses sociétés BVI pour obtenir un nombre record de £ 750m en prêts immobiliers irresponsables de banques britanniques et irlandais". - - - -

A lire aussi : http://www.atlantico.fr/pepites/ex-tresorier-campagne-francois-hollande-actionnaire-aux-iles-caimans-688866.html

Réforme des retraites : En priorité rétablir une vraie justice sociale - - -

Les fonctionnaires et plus particulièrement ceux des régimes spéciaux touchent des pensions de retraite bien supérieures à celles des travailleurs du privé, et partent en retraite environ 9 années plus tôt, tout ça bien entendu payé par les contribuables et les générations futures via la dette exponentielle.
Mais la réforme de la taxation des pensions et de l'indexation est générale, ce qui est d'autant plus inadmissible, venant de gens qui se disent socialistes :
http://www.youtube.com/watch?v=GM4EqcDssqg

Prenons le cas par exemple de Mme Hidalgo :

"Anne Hidalgo, 53 ans, retraitée depuis juillet 2011. Alors que François Hollande a insisté sur les efforts à faire en matière de durée de cotisation, la candidate socialiste à la mairie de Paris, ancienne directrice du travail, a été "admise à faire valoir ses droits à la retraite, à sa demande" à compter du 1er juillet 2011".

 Lire l'article sur Atlantico : http://www.atlantico.fr/decryptage/anne-hidalgo-53-ans-retraitee-depuis-juillet-2011-serge-federbusch-686927.html

Cumul des mandats : Encore une promesse au fond du tiroir Présidentiel ?

03/04/2013 : Communiqué de presse du Parti Libéral Démocrate 


(WOSTOK PRESS/MAXPPP

Hollande mollit sur le cumul des mandats
 
François Hollande avait promis la fin du cumul des mandats, Jean-Marc Ayrault en avait fait une priorité lors de son discours de politique générale en juillet 2012. A quelques mois des élections de mi-mandat de 2014, cet engagement plébiscité par 3 Français sur 4 est reporté à 2017 dans une indifférence absolue. Le PLD juge essentiel de mettre fin dès à présent au cumul des mandats pour oxygéner la vie publique et couper le lien clientéliste entre élus de terrain et parlementaires.

Le gouvernement cède à la pression des barons socialistes, qui craignent à juste titre de ne pas être réélus,alors que la classe politique est en proie à un profond bouleversement. Lier les préoccupations prioritairement locales des élus locaux et les considérations de politique générale des parlementaires, c’est l’assurance d’un clientélisme qui affaiblit notre démocratie parlementaire. Plus de 8 parlementaires sur 10 cumulent en France, contre 1 sur 5 en Europe. Ce cumul entretient le clientélisme, la faiblesse des parlementaires devant l’exécutif et leur absence de courage dans les réformes.

Il est urgent d’oxygéner la vie publique, de couper le lien clientéliste entre élus de terrain et parlementaires et de consolider la confiance fragile entre les citoyens et leurs élus. C'est pourquoi le PLD appelle à la mobilisation de tous les responsables politiques pour solliciter l’introduction d’une forte dose de proportionnelle, la limitation à un renouvellement unique des mandats nationaux, l’arrêt du financement public des partis et la réduction à 300 du nombre de parlementaires en vue de renforcer les pouvoirs de l’Assemblée nationale. L’absentéisme des parlementaires doit être également fermement combattu. Le PLD propose que les votes de l’Assemblée nationale et du Sénat se fassent au scrutin public, à l’exception de ceux portant sur une personne. Le droit de vote des députés et sénateurs ne doit pouvoir donner lieu à aucune délégation. Ces conditions sont indispensables pour assainir la vie politique et renouer avec une société de confiance.