jeudi 13 juin 2013

Sarkozy recordman de la dette publique - - -

On le savait déjà mais voici un joli tableau récapitulatif de la progression de notre fardeau National, qui montre aussi, une fois de plus, que ni la droite ni la gauche n'ont réellement fait baisser la dette au cours de ces 30 dernières années.

 On remerciera particulièrement Mr Sarkozy qui sur ces dernières années, nous a "plombé" de 17 % supplémentaires (alors que depuis 2008, on savait que les recettes fiscales allaient baisser sensiblement), et environ 10 % du temps ou il était ministre des finances sous Balladur.
Voici donc un joli constat d'incompétence dont les Français devraient bien se souvenir - - -

TV publique : Un message de FIN nous est délivré par la Grèce - - -

Le gouvernement grec ferme l'ERT, l'audiovisuel public grec. Une piste à suivre pour le gouvernement Ayrault ? 
Pourquoi ne pas privatiser l'audiovisuel public français ?

Au niveau de la télévision, la fermeture de France Télévision et consort représente 9 chaînes 

(6 chaînes sur France Télévision, France 24, TV5 Monde et Arte), comparativement aux 25 chaînes TNT et plus d'une centaine de chaîne sur le câble, le satellite et les FAI.

Au niveau des radios, il existe une dizaine de radio publique pour 70 stations nationales et plus d'une centaine de radio locale.

La privatisation des 9 chaînes pourrait rapporter 4 milliards d'euros. 

De plus, la suppression de la redevance réinjecterait plus de 3 milliards d'euros dans le circuit économique. Sans compter la vente des stations de radio. 
De plus, une réflexion sur la pertinence de Public Sénat / LCP pourrait nous faire l'économie de 30 millions d'euros.

Bien évidement, des clauses restrictives seraient intégrées au contrat de vente pour que les nouveaux propriétaires assurent certaines prestations relatives au service public.


Rien ne peut plus justifier l'existence de tous ces médias publics en France ! 
Dans le cadre de la réduction des déficits publics, cette privatisation devrait devenir une priorité.

mardi 11 juin 2013

Réforme des retraites : Priorité à l'équité

10/06/2013 : Communiqué de presse du Parti Libéral Démocrate


                                 
PREMIER AXE D'UNE RÉFORME
DES RETRAITES: L'ÉQUITÉ


 
Le PLD appelle à l’unification des 35 régimes de retraite actuels en un système identique pour tous. Il n’est plus acceptable que les retraites de la fonction publique soient calculées sur les 6 derniers mois (les meilleurs) de salaire contre les 25 meilleures années dans le privé, ni que l’indexation des retraites soit plus généreuse dans le public que dans le privé. Cette confusion engendre une opacité préjudiciable au retour de la confiance, et elle coûte cher, l'estimation oscille entre 10 et 15 milliards d’euros. La réforme que nous préconisons est juste, car elle met tout le monde à pied d’égalité, salariés du privé, fonctionnaires dont les primes seront prises en compte, élus : à cotisations égales, retraite égale.
 
Sur ce socle équitable, nous pourrions engager sereinement le débat sur le mécanisme de la retraite à points, seul capable d’offrir à chacun la flexibilité attendue. Qu’on souhaite partir à la retraite après 35, 40 ou 50 ans de cotisations relèverait alors d’un choix individuel. Le calcul dépendrait des points accumulés selon un calcul à cotisations définies, et non plus à prestations définies. Nous pourrions également ouvrir le débat sur la nécessité de faire reposer nos retraites sur un second pilier fondamental : la capitalisation.
 
Un nouveau rapport sur les retraites commandé à Yannick Moreau (ex-présidente du COR) est prévu la semaine prochaine. Il n’annonce pas de réforme structurelle ambitieuse du système, seulement quelques petits alignements. Nous ne pourrons nous en satisfaire, ni accepter l’idée de remonter une nouvelle fois les cotisations déjà excessives. Nous ne défendrons les efforts demandés qu’à la condition d’un engagement crédible de modernisation de notre système de retraite avec trois priorités : simplicité, flexibilité et respect de la pérennité financière de l’ensemble.

mardi 4 juin 2013

« Si ça bouge, taxez-le. Si ça continue à bouger, régulez-le. Si ça s'arrête de bouger, subventionnez-le. »

03/06/2013 : Communiqué de presse du Parti Libéral Démocrate

Pépère sifflant un ballon de rouge                
PITIÉ POUR LE VIN !

Le gouvernement réfléchit à taxer un peu plus les amateurs de vin. Cette nouvelle mesure viendrait s’ajouter aux « taxes comportementales » qui incarnent le pire de l'Etat-Nounou tout en ayant un effet nul sur la santé publique. Elle s’inscrit dans le même esprit que les taxes sur le gras, sur le sucre ou sur tout ce qui ne rentre pas dans la vision hygiéniste des gouvernements successifs. Après les alcools forts en 2011 et la bière en 2012, le vin est aujourd'hui dans le collimateur du pouvoir. 
Le PLD dénonce cette politique infantilisante qui retire aux citoyens toute légitimité à assumer seuls leurs préférences et leurs choix de vie.
 
Ce ne sont pas les Français qui sont alcooliques, mais l'Etat qui est ivre de son propre pouvoir. Les responsables politiques, qui ne sont pas connus pour leur frugalité, jouent une fois de plus les Tartuffes faute d'être capables de remettre d'aplomb les comptes publiques.
De plus, ce projet de taxe porte un nouveau coup à un emblème national qui incarne la tradition des terroirs et de la convivialité. Le secteur viticole emploie 500.000 personnes et représente presque 8 milliards d’excédent commercial. Pour ces raisons, le PLD s’oppose à une hausse supplémentaire des prélèvements déjà conséquents sur le vin.
 
Comme l’a bien exprimé un chef d’Etat il y a 30 ans, les gouvernements ont une vision très sommaire de l'économie : « Si ça bouge, taxez-le. Si ça continue à bouger, régulez-le. Si ça s'arrête de bouger, subventionnez-le. » Arrêtons de massacrer nos secteurs qui se portent bien pour subventionner ceux qui périclitent.  
Soulageons au contraire les domaines créateurs de richesse et d’emplois
Surtout lorsqu’ils contribuent à notre qualité de vie et portent un savoir-faire reconnu dans le monde entier.

lundi 3 juin 2013

Auto-Entrepreneurs : Absence de cohésion gouvernementale ! Un fois de plus - - -

Le 02/06/2013 : Communiqué de presse du Parti Libéral Démocrate


                                 

APPEL À LA DÉMISSION DE SYLVIA PINEL
ET À LA DÉFENSE DU RÉGIME D'AUTO-ENTREPRENEUR

 
Vendredi, le Premier Ministre a annoncé que la limitation du statut d'auto-entrepreneur serait restreinte au seul secteur du bâtiment. 
La Ministre de l'Artisanat Sylvia Pinel a décidé de passer outre et de déclencher une attaque en règle contre le régime d'auto-entrepreneur dans les autres secteurs d'activité, au prétexte fallacieux de vouloir protéger la libre concurrence. 
Ces tergiversations sont à la fois dramatiques sur le plan économique et sur le plan social. Elle révèle une fois de plus l'absence de cohésion au sein du gouvernement
Cette confusion a pourtant été durement critiquée par le Président de la République lors de sa dernière intervention. Il ne doit pas tolérer ce type de remise en cause de la ligne gouvernementale qui ridiculise notre pays et porte un mauvais coup à l'élan entrepreneurial des Français
C'est la raison pour laquelle le PLD appelle à la démission immédiate de Sylvia Pinel, au maintien du régime fiscal et social de l'auto-entrepreneur, et à son extension à toutes les entreprises artisanales et TPE françaises.