samedi 28 septembre 2013

Pour la liberté du travail, il est urgent d'agir !

LIBÉRONS LE DIMANCHE



         


27/09/2013 : Communiqué de presse du Parti Libéral Démocrate


Le PLD demande l’autorisation urgente du travail le dimanche comme en soirée
Nous avons pris la défense des salariés de Séphora qui veulent travailler en soirée et, en novembre dernier, des salariés de Bricorama qui luttaient pour avoir le droit de travailler le dimanche. 
Nous défendons aujourd’hui ceux de Castorama et de Leroy Merlin ainsi que tous ceux qui aspirent à une flexibilité du temps de travail au sein des entreprises de toutes tailles. Jeunes ou vieux, célibataires sans enfants ou parents, nous avons tous des modes de vie différents en tant que salariés et en tant que consommateurs. 
La loi ne peut continuer à traiter les employeurs systématiquement comme des esclavagistes, et les salariés comme de grands enfants qu’il faut protéger contre eux-mêmes
Rendons leur libre choix aux Français.
 
Au moment où des pans de notre économie ferment par manque de compétitivité ou obsolescence, qui peut comprendre la mise en danger des dizaines de milliers d’emplois au nom d’une vision paternaliste du travail
Cette époque est révolue. La révolution du net et la volonté des nouvelles générations de reprendre leur mode de vie en main ont considérablement modifié les rythmes de vie de chacun. 
Le législateur doit se retirer de l’organisation du travail au profit des accords d’entreprise et du souhait que chacun doit pouvoir traduire dans un contrat.

mercredi 25 septembre 2013

L'aveuglement idéologique tue les emplois ! Les syndicats préfèrent créer des chômeurs - - -

25/09/2013 : Communiqué de presse du Parti Libéral Démocrate

Les salariés de Sephora, sacrifiés sur l'autel de l'idéologie syndicale

Après Bricorama, c'est au tour de Séphora de se heurter au double mur de la sur-réglementation et d'un syndicalisme idéologique. Comment imaginer qu'une boutique installée sur la plus belle avenue du monde soit contrainte de fermer à 21h00 ? Le défilé ininterrompu de touristes à fort pouvoir d'achat reste si important que la boutique annonce réaliser 20 % de son chiffre d'affaire après 21h00. Suite à la décision en appel de rétablir cette limite horaire, les salariés désespérés ont spontanément monté un collectif pour défendre le droit de travailler en soirée. La loi s'immisce une fois de plus dans le mode de vie des citoyens, salariés ou/et clients, au lieu de les laisser assumer leurs propres aspirations.
Le PLD demande que la loi sur le travail en soirée soit changée pour respecter les attentes légitimes des salariés qui, rappelons-le, étaient volontaires pour travailler en soirée et gagnaient grâce à cela 250 à 500€ de primes mensuelles.
 
Loin de défendre les attentes des salariés de l'enseigne, ce sont des centrales syndicales politisées et extérieures à l'entreprise qui ont saisi la justice pour contraindre l'enseigne à fermer boutique à 21h00. A force d'être financés par des fonds publics dans une totale opacité, les syndicats ne rendent plus compte à personne, à commencer par les salariés qu'ils sont censés représenter. Il n'est dès lors pas étonnant qu'ils aient perdu quasiment toute légitimité aux yeux des salariés de plus en plus isolés dans un contexte de chômage élevé.
 
Le PLD demande l'arrêt de tout financement public des syndicats, l'ouverture des élections syndicales à toutes les listes dès le premier tour et la garantie de transparence totale des comptes des syndicats et des élus syndicaux à tout niveau. Cet assainissement de la vie syndicale est nécessaire pour que les salariés  puissent espérer reconstruire une relation de confiance avec ceux qui sont censés défendre leurs intérêts.

mercredi 18 septembre 2013

Les 34 plans d'avenir : Un véritable concours Lépine - - -

18/09/2013 : Communiqué de presse du Parti Libéral Démocrate

Le concours Lépine des 34 plans d'avenir
 
Le gouvernement annonce un plan de 3.7 milliards d’euros pour financer un Concours Lépine géant. 
Le gouvernement persiste à se juger meilleur que l’ensemble des acteurs économiques en France et dans le monde.

Il refuse d’imaginer que l’accélération des mutations technologiques peut rendre les axes sélectionnés obsolètes avant même que l’argent ne soit débloqué.

Il continue pourtant à multiplier en parallèle charges et règlementations, affaiblissant ces mêmes acteurs de l’innovation et de la croissance qu’il prétend aider. Drôle de lucidité. 
 
 
Le PLD rappelle au gouvernement que le progrès ne se planifie pas, ni ne se décrète. 
Nous lui recommandons de se consacrer à la simplification règlementaire et à la baisse des charges qui pèsent sur les investisseurs et les entreprises.

Il résoudra la question de la croissance et celle, directement liée, de l’emploi en réduisant la dépense publique et en recentrant l’Etat sur ses missions régaliennes.

Personne n’est mieux placé que le marché ouvert des entreprises pour innover et développer de nouvelles technologies répondant aux attentes des citoyens.

Loi "ALUR" : une véritable gifle aux propriétaires bailleurs

16/09/2013 : Communiqué de presse du Parti Libéral Démocrate

ALUR, ULTRA-ENCADREMENT DU LOGEMENT PROMIS À UN ÉCHEC

Le projet de loi ALUR de la Ministre de l'Egalité des territoires et du Logement Cécile Duflot constitue une véritable gifle aux propriétaires bailleurs et aux professionnels du logement. Les propriétaires de biens de bonne qualité sont déjà souvent réticents à louer leurs biens à cause des rendements locatifs trop faibles. Le blocage des loyers 20% au dessus d'une norme établie par le pouvoir politique les incitera encore davantage à retirer leur logements du marché locatif. 
La moindre concurrence qui en résultera récompensera les offreurs de logement mal entretenus, qui pourront ainsi... se rapprocher de la médiane gouvernementale, au détriment des familles en recherche de logement.
 
La Garantie Universelle des Risques Locatifs (GUL) mettra à la charge d'une assurance publique, alimentée par un impôt sur les loyers, le paiement des impayés de loyer. Elle incitera donc les locataires, éventuellement en complicité avec les loueurs indélicats, à transférer leurs obligations sur cette assurance. Le coût de cette GUL ne peut donc qu'augmenter fortement et rapidement. Loin de rassurer les propriétaires, cette mesure va au contraire renforcer les incertitudes pesant sur leur placement.
 
Enfin, diverses mesures limitant les commissions commerciales perceptibles par les agents immobiliers menacera la rentabilité de l'activité de location pour nombre d'entre eux, ce qui réduira encore le service rendu tant aux bailleurs qu'aux familles en recherche de logement.
 
Ce gouvernement adopte des mesures démagogiques flattant la partie la plus idéologiquement engagée de son électorat, au prix d’une réduction supplémentaire des incitations à investir dans le logement. L'offre se raréfiant, les prix réels, blocage ou pas, augmenteront, condamnant les familles les plus modestes à encore plus de détresse immobilière.
 
Le PLD demande la fin des bricolages dans un domaine tellement sensible, et rappelle que seule la libéralisation du foncier constructible et des baux locatifs est de nature à ramener les prix du logement à un niveau raisonnable, et à permettre à l'offre de logements décents de rattraper la demande.