mercredi 25 septembre 2013

L'aveuglement idéologique tue les emplois ! Les syndicats préfèrent créer des chômeurs - - -

25/09/2013 : Communiqué de presse du Parti Libéral Démocrate

Les salariés de Sephora, sacrifiés sur l'autel de l'idéologie syndicale

Après Bricorama, c'est au tour de Séphora de se heurter au double mur de la sur-réglementation et d'un syndicalisme idéologique. Comment imaginer qu'une boutique installée sur la plus belle avenue du monde soit contrainte de fermer à 21h00 ? Le défilé ininterrompu de touristes à fort pouvoir d'achat reste si important que la boutique annonce réaliser 20 % de son chiffre d'affaire après 21h00. Suite à la décision en appel de rétablir cette limite horaire, les salariés désespérés ont spontanément monté un collectif pour défendre le droit de travailler en soirée. La loi s'immisce une fois de plus dans le mode de vie des citoyens, salariés ou/et clients, au lieu de les laisser assumer leurs propres aspirations.
Le PLD demande que la loi sur le travail en soirée soit changée pour respecter les attentes légitimes des salariés qui, rappelons-le, étaient volontaires pour travailler en soirée et gagnaient grâce à cela 250 à 500€ de primes mensuelles.
 
Loin de défendre les attentes des salariés de l'enseigne, ce sont des centrales syndicales politisées et extérieures à l'entreprise qui ont saisi la justice pour contraindre l'enseigne à fermer boutique à 21h00. A force d'être financés par des fonds publics dans une totale opacité, les syndicats ne rendent plus compte à personne, à commencer par les salariés qu'ils sont censés représenter. Il n'est dès lors pas étonnant qu'ils aient perdu quasiment toute légitimité aux yeux des salariés de plus en plus isolés dans un contexte de chômage élevé.
 
Le PLD demande l'arrêt de tout financement public des syndicats, l'ouverture des élections syndicales à toutes les listes dès le premier tour et la garantie de transparence totale des comptes des syndicats et des élus syndicaux à tout niveau. Cet assainissement de la vie syndicale est nécessaire pour que les salariés  puissent espérer reconstruire une relation de confiance avec ceux qui sont censés défendre leurs intérêts.

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