mercredi 26 novembre 2014

Le gouvernement pérénnise les syndicats et leurs méthodes douteuses !

REFUSONS LA MISE SOUS TUTELLE SYNDICALE !
Notre pays ne peut continuer à évoluer favorablement sous le joug de syndicats qui ne représentent qu'une minorité de la population et des travailleurs ! 
Avec nos 5 millions de sans emplois, nos 2000 milliards de dettes et nos entreprises qui sont toutes sur le fil, le gouvernement, encore une fois fait tout le contraire de ce qu'il devrait faire.
 N'y a t-il pas eu assez de dégâts depuis 33 ans ?
Communiqué de presse du PLD :
Les syndicats « officiels » vont bénéficier d’une double manne automatique à partir de 2015. L’une sera versée par le gouvernement au moment où il cherche à faire des économies massives. L’autre alourdira le coût du travail par une nouvelle charge sociale spécifique alors que le coût du travail est déjà l’une des causes du chômage de masse. 
Le PLD dénonce cette fonctionnarisation des syndicats qui contrevient même aux principes fondamentaux de démocratie sociale telle qu'elle est pratiquée en. Europe du. Nord. Un syndicalisme légitime, ce sont des syndicats exclusivement financés par les cotisations de leurs membres.

L’opacité des financements syndicaux a longtemps été dénoncée. Le rapport signé par le député Nicolas Perruchot dévoilant ces scandales a été interdit de publication à sa sortie en 2011.  
Au lieu de faire le ménage dans ces pratiques douteuses, le gouvernement les assume et entérine leurs pratiques. 
Il renforce leur pouvoir en pérennisant leurs ressources sur le dos des contribuables et des salariés. Les syndicats ne représentent pourtant plus grand monde, sinon l’esprit de blocage systématique des réformes et des baisses de dépenses publiques. 
Ces décisions sont un très mauvais signal pour l’avenir des assurances sociales (santé, chômage, vieillesse) qui s’apparentent de plus en plus à un système de spoliation massive des contribuables et des salariés.
Le Parti Libéral Démocrate (PLD) a été fondé en 2008 par son président Aurélien Véron. Il a rassemblé depuis cette date des personnalités issues de la société civile, Anne Bourdu, Gaspard Koenig (Génération Libre), Denis Jacquet (Parrainer la Croissance), Eric Juramy, Arnaud Dassier, Ivanne Poussier, Vincent Bénard, Coralie Jaussaud, Louis-Marie Bachelot, Jan Laarman, Thierry Mouillac, Gérard Bramoullé, Alain Bini...
Le PLD est aujourd'hui le seul parti politique qui porte l'héritage libéral français et défend la refonte de notre modèle social sur des fondements de liberté et de responsabilité. partiliberaldemocrate.fr

mercredi 29 octobre 2014

HALTE AU RACKET DES ENTREPRENEURS !

A PRESENT, DES CHARGES SOCIALES SUR LES DIVIDENDES :
HALTE AU RACKET DES ENTREPRENEURS !
Le gouvernement ne cesse d’annoncer son amour de l’entreprise. Mais en coulisse, la majorité poursuit son travail de démolition de l’entrepreneuriat français. 
Un amendement au PLFSS 2015 (Projet de Loi de Financement de la Sécurité Sociale) prévoit d'assujettir dorénavant aux charges sociales les dividendes versés aux dirigeants de SAS ou de SA conservant plus de 50% du capital de leur entreprise. 
Une nouvelle fois, un coup rude est porté à l’esprit d’entreprise en pénalisant l’effort et la prise de risque que le versement de dividendes vient récompenser.
Si le texte est appliqué en l’état, les dividendes seront soumis à un prélèvement de l’ordre de 60%, qui s’ajoutera à l’impôt sur les sociétés actuel de l’ordre de 33% sur les résultats des entreprises. Il sonne le glas des fleurons français, start-up et entreprises familiales, dont les dirigeants peuvent récompenser leur prise de risque par les dividendes en cas de succès. 
Le message est clair, il vaut mieux investir dans les œuvres d’art exonérées d’ISF et d’impôt sur les plus-values que dans les entreprises créatrices de valeur et d’emplois.
Le PLD dénonce depuis des années cette fiscalité confiscatoire du capital productif qui punit les entreprise en croissance. 
Alors que les entrepreneurs restent à la merci de changements de réglementations à l'origine de faillites qui dilapident des années d'investissements. Elle explique la sous-capitalisation de nos PME et la fuite des entrepreneurs vers des cieux où les capitaux abondent.  
Nous exigeons le retrait immédiat de cet amendement qui pénalisera lourdement l’investissement et l’emploi.

vendredi 12 septembre 2014

L'ECOLE EST EN DANGER,
AIDEZ-NOUS A FINANCER NOTRE CAMPAGNE
Madame, Monsieur,
J’ai besoin de votre soutien. L'école est en danger, le changement de rythme scolaire a engendré le chaos sans apporter de réponse à ce déclin. Cette rentrée scolaire est le moment de faire entendre le projet du PLD.

Comme vous le savez, le PLD ne reçoit aucun financement public, et vit exclusivement des dons de ses membres et de ses soutiens. Nous lançons la semaine prochaine une campagne nationale sur l’école. Des dizaines de milliers de tracts dont vous trouverez une copie sur ce lien, et une campagne d’affichage permettront à nos fédérations de défendre nos idées dans toutes les régions de France où nous sommes présents. Début octobre, nous tiendrons une table ronde sur l’enseignement tout au long de la vie lors de notre université d’automne à Lyon.

Nous ne pouvons financer ces actions qu’avec votre aide. C’est pourquoi je fais appel à votre soutien. Voici ce que le PLD peut financer avec vos dons :

100 euros nous permettent de financer 5.000 tracts.
500 euros nous permettent de financer 2.000 affiches
1.000 euros nous permettent de financer l'organisation d'une formation militante

Les dons peuvent s'effectuer en ligne ou par chèque à l'ordre de l'AFPLD envoyé au PLD - 5 rue du Mail - 75002 Paris. Je vous rappelle que vous pourrez déduire 66% de votre don de votre impôt sur le revenu si vous y êtes assujetti(e). 100€ de don ne vous coûteront que 34€.
 
En vous remerciant,
Aurelien Veron
Président
 
Soutenez notre action
Le Parti Libéral Démocrate (PLD) a été fondé en 2008 par son président Aurélien Véron. Il a rassemblé depuis cette date des personnalités issues de la société civile, Anne Bourdu, Gaspard Koenig (Génération Libre), Denis Jacquet (Parrainer la Croissance), Eric Juramy, Arnaud Dassier, Ivanne Poussier, Vincent Bénard, Coralie Jaussaud, Louis-Marie Bachelot, Jan Laarman, Thierry Mouillac, Gérard Bramoullé, Alain Bini...
Le PLD est aujourd'hui le seul parti politique qui porte l'héritage libéral français et défend la refonte de notre modèle social sur des fondements de liberté et de responsabilité. partiliberaldemocrate.fr

mardi 2 septembre 2014

 LOGEMENT SOCIAL : LE VIRAGE "SOCIAL-DEMOCRATE DEJA ENTERRE"

31/08/2014, Communiqué du PLD
Le Parti Libéral Démocrate exprime sa plus vive déception face aux annonces gouvernementales en faveur du logement. Manuel Valls n'opère qu'un léger relâchement de l'étreinte jugulaire qui enserre le col du secteur immobilier, et non un changement de paradigme libéral dont le logement aurait pourtant bien besoin.

L'encadrement des loyers n'est pas abandonné. Son durcissement partiellement suspendu, nous en restons à la situation antérieure à peine moins contraignante. Nous rappelons que la loi Mermaz-Malandain encadre depuis 1989 les évolutions de loyer. "L'expérimentation de l'encadrement des loyers" maintenu à Paris (et peut-être à Lille), sans que l'on comprenne pourquoi, a déjà eu lieu entre 1914 et 1948 en grandeur nature. 
Elle a conduit la France a avoir le pire parc locatif d'Europe occidentale au début des années 50. La "libération foncière" annoncée ne consiste qu'en un très relatif assouplissement des régimes de plus-values applicables aux terrains constructibles. 
Cet ajustement fiscal ne met absolument pas fin au verrouillage du foncier constructible à l'intérieur des PLU qui continuera à bloquer la surface du foncier constructible. Autrement dit, la pénurie n'est pas près de disparaître, et le prix "naturel" du logement de baisser.

En revanche, l'orientation pro-logement social est confirmée. Une mise en place anticipée des sanctions contre les communes ne construisant "pas assez" de logement sociaux a été fièrement annoncée. Et une relance de la construction de logements sociaux sera financée par à une "mobilisation de la caisse des dépôts", dont on ignorait qu'elle eut en elle tant de réserves dormantes. 
Comme tous les précédents, ce gouvernement refuse de voir que les inconvénients du logement subventionné l'emportent largement sur ses avantages. 
De même, il s'entête dans la voie de la défiscalisation de certains investissements locatifs, sans admettre que les dispositifs antérieurs au Duflot-Pinel ont surtout contribué à renchérir le prix du logement et à ruiner des milliers d'épargnants mal conseillés.

Le gouvernement ne fait que toiletter les vieilles recettes dirigistes et ruineuses qui ont prouvé leur inefficacité: urbanisme public, logement social, défiscalisation. Le Parti Libéral Démocrate demande que soit mis en chantier un vrai changement de politique, à base de liberté foncière et contractuelle.

jeudi 24 juillet 2014

LOI CAZENEUVE :
TOUS PRESUMES TERRORISTES ?

22/07/2014 : Communiqué du PLD




Les parlementaires sont en train de voter à la quasi-unanimité le projet de loi de prétendue « lutte contre le terrorisme ».

Ce texte fait reculer comme jamais nos libertés, en particulier la liberté d’expression et la protection des sources de la presse. Une fois de plus, les élus révèlent leur méconnaissance des nouvelles technologies et piétinent nos libertés sans scrupule.

Le député des Vosges François Vannson ne craint pas le ridicule et ose même proposer l’interdiction des pseudonymes sur Internet.

Le projet transforme les intermédiaires privés, en particulier les fournisseurs d’accès à Internet, en délateurs, policiers et magistrats. Ils devront bloquer d’eux-mêmes ou sur requête d’une autorité administrative dépendant du pouvoir exécutif l’accès des sites jugés (sans procès) coupables de provocation au terrorisme et d’apologie du terrorisme.

Ils n’en ont ni la compétence, ni la légitimité. Le PLD estime que cette mission relève exclusivement du pouvoir judiciaire, dont nous condamnons la restriction des prérogatives.

Elle ne peut s'opérer que dans le cadre de procédures respectueuses des droits de la défense.

Ces mesures ne seront d'aucune efficacité pour lutter contre des réseaux structurés au fait des dernières innovations technologiques capables de contourner les blocages de toutes natures.

Elles dépouilleront en revanche les citoyens de protections légitimes contre l’arbitraire du pouvoir. Elles affaibliront aussi un peu plus la capacité de la presse à être un contre-pouvoir aux excès de l'Etat.

Si ces intrusions se font aujourd’hui sous couvert de lutte contre le terrorisme, nous devinons qu’elles seront vite employées à d'autres fins, par exemple fiscales ou politiques.

Nous soutenons l’opposition solide et argumentée de la députée Laure de la Raudière contre ce texte inique et incapable de limiter les menaces terroristes.

jeudi 17 juillet 2014

LAISSONS PARLER LES IMBECILES !

17/07/2014 : Communiqué du PLD
LAISSONS PARLER LES IMBECILES !
Le PLD déclare son indignation devant la photo à caractère raciste postée sur les réseaux sociaux par Anne-Sophie Leclère, ex-tête de liste FN aux municipales. Mais nous dénonçons sa condamnation à une lourde amende et à de la prison ferme. 
Qui peut croire que la prison éradiquera la bêtise ? 
Nous ne pouvons accepter cette nouvelle offensive contre la liberté d’expression, ni la banalisation rampante de la censure à l’encontre des propos choquants ou blessants pour telle ou telle communauté.  
L’opaque constellation de lois liberticides opère une grave dérive du droit. Les nouvelles limites imposées à la liberté d’expression pourraient se retourner contre un grand nombre de propos si elles étaient appliquées à la lettre. La loi ne doit pas discriminer entre les idées acceptables et celles qui ne le sont pas. Elle ne doit sanctionner que les cas explicites de diffamation ou d'appel explicite à la violence contre autrui.
Quand bien même les propos de madame Leclère sont évidemment moralement condamnables, ils ne doivent pas l'être pénalement. Ces insultes ne sont pas assimilables à une agression physique. 
Qu’elles soient stupides, méchantes, haineuses ou vulgaires, les idées ne tuent pas. Dans l’arène politique, la violence du discours est au service de la démarche électoraliste et participe depuis longtemps à la vivacité des débats politiques. 
A-t-on condamné le député communiste Jean-Jacques Candelier qui estimait, le 25 juin 2014, au sein même de l’assemblée, que « cette purge ultra-libérale ne se fait  qu’au bénéfice du grand capital apatride », expression traditionnellement utilisée pour faire des sous-entendus antisémites ? Non !
La condamnation de Mme Leclère n’apparaît pas proportionnée et est probablement contraire à la jurisprudence européenne pour qui le contenu de l’opinion exprimée importe peu. Aux termes de l’arrêt Handyside de 1976, l’expression protégée ne vise pas seulement « les informations ou idées accueillies avec faveur ou considérées comme inoffensives ou indifférentes, mais aussi (…) celles qui heurtent, choquent ou inquiètent l’État ou une fraction quelconque de la population. Ainsi le veulent le pluralisme, la tolérance et l’esprit d’ouverture sans lesquels il n’est pas de société démocratique ».  
En soi, aucune opinion n’est illicite, fut-elle extrémiste ou provocatrice, et son auteur bénéficie de la garantie de l’article 10 de la Convention européenne des droits de l’homme.
Il n’y avait probablement pas de « besoin social impérieux » à condamner Mme Leclère, sauf à vouloir faire les membres du FN des victimes de l’appareil étatique. 
La liberté d'expression ne doit pas être sacrifiée sur l'autel des petits jeux politiciens.

mardi 8 juillet 2014

En priorité, les syndicats devraient réinventer et de se rendre utiles ----

VITE, UNE REFONDATION SYNDICALE !
Communiqué du 07/07/2014
Le Parti Libéral Démocrate juge inutile la conférence sociale. Sa conclusion est déjà écrite, ses acteurs jouent chacun leur rôle habituel. 
Le gouvernement n'a aucun besoin de s'abriter derrière le jeu usuel des confédérations syndicales pour assumer des réformes vitales pour le pays comme la suspension de seuils de représentation syndicale dans les PME.
Nous appelons à une refondation du syndicalisme, actuellement moribond avec un taux de syndicalisation de 5% dans les entreprises et des niveaux d'abstention proches de 60% aux élections professionnelles. 
Les confédérations doivent cesser de faire de la politique à la place des élus, et s'intéresser aux salariés dont ils sont censés représenter les intérêts. 
Ils doivent abandonner leur culture de la confrontation, idéologique et destructrice, et devenir des forces de négociation et de proposition.
Nous proposons d'assainir leurs financements afin qu'ils ne dépendent plus exclusivement que de leurs membres, seule façon de les inciter à s'intéresser à eux et à défendre leurs intérêts réels. 
Nous demandons notamment de mettre fin à leurs financements occultes via des officines de formation aux prestations fictives, des nombreuses subventions cachées comme l'emploi par les administrations de "permanents syndicaux" ou l'octroi sans discernement de nombreuses "décharges syndicales", dont le rapport Perruchot a montré qu'elles transformaient de fait des milliers de postes de fonctionnaires en emplois fictifs syndicaux.
Aux syndicats de se réinventer et de se rendre utiles, en particulier au travers des services proposés à leurs adhérents. À eux de justifier leur existence auprès des salariés.

vendredi 27 juin 2014

Stop au financement public des partis politiques !

Stop au financement public de la vie politique !


Les Français sont révoltés par la multiplication des affaires touchant la vie politique de leur pays. 
Le Parti Libéral démocrate juge opportun de rappeler que le financement public des partis et des campagnes électorales leur fait payer ces gabegies. 
Les principaux partis tirent actuellement l’essentiel de leurs ressources de l’argent public : 21 millions d’euros par an pour l’UMP, 30 millions pour le PS et 6 millions pour le FN pour ne citer qu’eux. 
Non seulement cette « fonctionnarisation de la vie politique » n’a pas fait cesser la corruption politique, comme l’atteste le classement de la France par Transparency International, mais cette manne récurrente pendant 5 années incite les dirigeants de ces partis à dépenser sans compter comme l’affaire Bygmalion l’illustre tristement.

Cette déresponsabilisation via le financement public prive militants et mécènes de la possibilité de peser sur la vie de leur parti par leurs contributions financières personnelles. D’autant que leurs dons sont plafonnés et ne pèsent donc pas lourd dans le budget de ces partis. 
C’est pourquoi nous appelons à la suppression de toute subvention publique aux partis politiques. En contrepartie, nous proposons de déplafonner les dons, le plafond actuel constituant le montant fiscalement déclarable maximal. 
Par souci de transparence, nous ajoutons la nécessité de rendre public le nom de tout donateur dont la contribution  dépasserait le seuil de 15.000 euros.
Par souci d’équité, nous appelons aussi à la suppression du financement public des campagnes électorales dont le score dépasserait 5% (3% pour les européennes). 
En échange de quoi nous appelons au déplafonnement des dépenses de campagne pour mettre fin à cette grande hypocrisie qui permet aux hommes du systèmes de bénéficier d’atouts que n’ont pas ceux dont le budget plafonné interdit les investissements nécessaires pour rattraper ce handicap évident. 
Cette mesure éviterait la concurrence déloyale entre « grands candidats » assurés de franchir le seuil et « petits candidats » nécessairement plus prudents. 
Elle limiterait les candidatures exotiques attirées par cette chance d’être financées. Il revient aux sympathisants et aux candidats eux-mêmes de financer leur campagne dans une démocratie réellement participative.
Nous proposons enfin d’interdire toute subvention publique aux associations alliées des partis politiques, par exemple SOS Racisme dont la nature des actions apparait clairement engagée.

mercredi 25 juin 2014

OUI aux 3 jours de carence pour tout le monde ! ---

OUI A L'AMENDEMENT LEFEBVRE 
POUR 3 JOURS DE CARENCE DANS LA FONCTION PUBLIQUE
Communiqué du 24/06/2014 
Un jour unique de carence avait été mis en place en 2011 avant d'être supprimé par la ministre Marylise Lebranchu en 2013. A la différence des salariés du secteur privé, un fonctionnaire restant chez lui pour congé maladie court ne subit aucun jour "de carence", c'est à dire sans rémunération (ou pris sur les congés). 
Cette décision électoraliste de l'actuelle majorité est contreproductive et inéquitable.
Ce seul jour de carence a fait chuter l’absentéisme de la fonction publique territoriale de 43% en 2012. Il devait rapporter au bas mot 180 millions d'euros par an d'économies. Ces gains sont perdus car l'absence de franchise constitue la meilleure incitation à rester chez soi en cas de maladie bénigne, voire de simple fatigue passagère. 
Tant que les premiers jours d’arrêt maladie seront payés, le recours à la facilité et les abus se multiplieront.
La suppression du jour de carence de la fonction publique est aussi une décision injuste. Pourquoi le secteur privé serait-il seul sujet à trois jours de carence tandis que le secteur public échapperait à cette logique de responsabilisation ? Certes, tous les salariés ne sont pas à la même enseigne. 
La Cour des comptes indique qu’entre 55% et 80% des salariés bénéficieraient de garanties complémentaires de nature souvent diverses : « couverture du délai de carence, maintien du salaire total ou partiel et de durée variable ». 
Mais la généralité reste celle des jours de carence.
C'est pourquoi le Parti Libéral Démocrate se félicite de l'amendement déposé en ce sens par le député Frédéric Lefebvre, et incite ses collègues députés à le voter.  
C'est une mesure de bon sens et de justice.

vendredi 20 juin 2014

TRANSITION ENERGETIQUE OU
TRANSITION COLLECTIVISTE ?
Communiqué du 20/06/2014
Si certains espéraient un virage même timidement libéral du présent gouvernement, la loi de transition énergétique devrait les ramener à la triste réalité. Même Léonid Brejnev n'aurait pas osé annoncer des objectifs de consommation énergétique à l'horizon 2050 ou comment notre électricité serait produite en 2030.
Ségolène Royal prévoit de ramener la part du nucléaire dans notre production électrique à 50% en 2025 contre 80% actuellement au profit des énergies dites "renouvelables". Il n'existe pourtant dans ce domaine aucune alternative viable ni en production, ni même en recherche développement. Son plan compte financer cette "transition" par la poursuite des politiques de rachat à vil prix du courant produit par ces filières, que chaque foyer paiera au prix toujours plus fort sur ses factures. Les annonces de Ségolène Royal ne livrent bien sûr aucune évaluation, aucune étude d'impact de ce que ce changement implique en termes économiques.
Mais il n'est pas besoin d'aller bien loin pour mesurer le désastre qui nous attend : l'Allemagne a pris les mêmes décisions il y a 5 ans. Aujourd'hui, cette politique de transition énergétique est très contestée, tant ses résultats sont désastreux. Les augmentations des prix de l'énergie ont plongé plus d'un million de ménages dans la pauvreté énergétique. Les remises accordées à l'industrie pour ne pas la pénaliser sont en passe d'être considérées comme des aides illégales par Bruxelles, jetant une ombre sur le futur de l'économie allemande malgré ses succès actuels.
Nous n'avons pas la chance de nos voisins: les mesures gouvernementales seront introduites au sein d'une économie déjà moribonde. Notre gouvernement ne doit pas essayer de jouer à l'apprenti sorcier et forcer l'évolution du marché de l'énergie dans 15 ou 35 ans. Il doit laisser faire les forces vives de la société civile, lesquelles assureront une "transition énergétique spontanée" lorsqu'elles apporteront sur le marché de nouvelles technologies permettant de produire plus, plus proprement et à plus faible coût. C'est ainsi que toutes les transitions précédentes, de l'âge de pierre à l'âge de l'Internet, se sont produites, pour le plus grand bien de l'humanité

mercredi 11 juin 2014

La culture, c'est à ceux qui la consomment de la financer ---

10/06/2014 : COMMUNIQUÉ DU PLD
 
         REGIME DES INTERMITTENTS, RUINE DE LA CULTURE

À l'approche de la saison des festivals, le mouvement des intermittents menace à nouveau de tout saccager.

Une fois de plus, le PLD dénonce ce régime aux multiples effets pervers. Initialement instauré pour protéger la création, le régime des intermittents est vite devenu ruineux pour le régime général.

Cet impôt déguisé pèse un milliard prélevé exclusivement sur le coût du travail des salariés du privé (le secteur public ne cotise pas).

Ce régime dérogatoire est également nocif pour les professions de la culture. Il a attiré une population davantage guidée par la recherche d'une protection que par l'effort et le talent, et fragilisé ainsi les vrais passionnés qui veulent travailler dans le secteur du spectacle et de la création.
Il a aussi multiplié les abus et les détournements de son usage initial par des sociétés de spectacles et de production télévisuelle qui savent parfaitement profiter de cet effet d'aubaine.

Il est temps de remettre à plat ce régime. la culture a un coût, c'est d'abord à ceux qui la consomment de la financer.
Libre aux municipalités qui voient dans ce secteur des retombées économiques positives d'ajouter leur participation, mais tout cela doit être transparent.

 
Tant que ce pays sera dirigé par les syndicalistes, preneurs d'otages permanents de notre économie et de la société civile, rien ne pourra avancer dans le bon sens et nos réformes indispensables resteront au placard ---

mardi 27 mai 2014

LIBERAUX, MOBILISONS-NOUS !

 Le grand vainqueur des européennes est une fois de plus l'abstention. Les Français entendent les mêmes discours et subissent les mêmes politiques toujours plus étatistes depuis des décennies sans résultats ni sur le chômage, ni sur le pouvoir d'achat, ni sur la sécurité.
Malgré les nombreux avertissements passés, le personnel politique ne se renouvelle pas et continue de vouloir faire croire aux français que l'on peut s'en sortir en bricolant le système actuel.
 
Seul le Parti Libéral Démocrate propose une offre radicalement nouvelle, celle de la liberté. 
La première place du FN montre que la droite conservatrice, arrivée en seconde position, a échoué à convaincre les Français sur un projet clair. Elle ne pourra plus rassembler en louvoyant entre étatisme et protectionnisme, comme la gauche et le FN, même en y ajoutant parfois un soupçon très insuffisant de liberté économique. 
Le FN prospère par une surenchère de propositions interventionnistes, auquel il ajoute une dimension très fortement nationaliste, dimension à laquelle les discours de repli sur soi de certains membres du gouvernement ou de la droite conservatrice donnent, hélas, une nouvelle légitimité. 
 
Nous appelons tous les Français qui veulent lutter contre la montée régulière du nationalisme, qu'il soit économique ou sociétal, à rejoindre le Parti Libéral Démocrate. 
Le premier adversaire de la tentation d'un Etat dirigiste érigeant des barrières à nos frontières, c'est la voie libérale
En nous rejoignant, vous serez les acteurs d'un projet fondé sur la libération des forces créatrices de notre société civile, la réduction drastique de l'Etat et du poids des impôts, la relance de l'emploi et de l'ascenseur social, l'ouverture sur le monde.
 
Communiqué du PLD le 26/05/14
 
Le Parti Libéral Démocrate (PLD) a été fondé en 2008 par son président Aurélien Véron. Il a rassemblé depuis cette date des personnalités issues de la société civile (Arnaud Dassier, Anne Bourdu, Gaspard Koenig, Eric Juramy, Ivanne Poussier, Vincent Benard, Coralie Jaussaud, Louis-Marie Bachelot) et du monde politique (Thierry Mouillac, Gérard Bramoullé, Charles Beigbeder, Thomas Zlowodzki).
Le PLD est aujourd'hui le seul parti politique qui porte l'héritage libéral français et défend la refonte de notre modèle social sur des fondements de liberté et de responsabilité. partiliberaldemocrate.fr

mardi 20 mai 2014

Le PLD veut préserver les fonctions régaliennes de l'état

Our boss is an experienced rider
  20/05/2014 : COMMUNIQUÉ DU PLD
 
 
PRESERVONS NOS ARMEES ET CONSTRUISONS LA DEFENSE EUROPEENNE
 
Le gouvernement prévoit de couper le budget de la Défense Nationale de 1,5 à 2 milliards, soit 5 a 7% de son budget annuel. 
Le PLD encourage la baisse des dépenses publiques, à condition que les fonctions régaliennes soient préservées. La protection des Français et de leurs biens, sur le territoire national comme partout dans le monde, constitue la mission première de l'Etat. Ce n'est pas sur ce périmètre que l'Etat doit diminuer. 
Nous nous opposons par conséquent à ce coup de rabot pour le bouclage budgétaire. Cette vision à court terme promet d'aggraver les problèmes endémiques de nos armées dont la vétusté des matériels (et retard de livraison des nouveaux
produits) est déjà indigne d'une puissance européenne. Rappelons que les effectifs de la Défense auront perdu 80.000 personnes entre 2008 et 2019. C'est considérable. 
Des réformes du fonctionnement de nos armées sont possibles, en particulier en relevant l'âge de la retraite et en diminuant notre pléthore de postes d'état-major au profit de notre capacité combattante. Mais des réductions d'effectifs supplémentaires mettraient en péril leur fonctionnement.
Nous attendons du gouvernement une stratégie claire commençant par la définition des priorités militaires pour les 20 ans à venir. Le budget, ce sont les hommes mais aussi des investissements lourds sur une longue durée qui doivent rester soutenus pour répondre efficacement aux nouvelles menaces : terrorisme international, régimes anti-occidentaux disposant d'armes chimiques, biologiques ou nucléaires, piraterie, instabilité géo-politique en Europe de l'Est et dans le Caucase...
Notre politique de Défense ne peut plus faire l'économie d'une stratégie européenne en la matière. 
Cette cohérence nous éviterait par exemple de subventionner massivement 3 avions de combat multirôles concurrents (Rafale/Eurofighter/Gripen) alors que nous ne disposons pas de drones longue portée, technologie cruciale pour l'avenir. 
Nous avons le devoir de construire une politique de Défense européenne, en partenariat notamment avec le Royaume Uni qui, comme nous, consacre une part importante de sa richesse annuelle à sa Défense, et l'Allemagne. 
Demandons à nos partenaires européens une plus grande implication, en particulier financière mais aussi technologique, pour construire une défense commune digne de ce nom.
 
 

dimanche 18 mai 2014

Les Européennes approchent dans un silence étouffant

Mot  d'Aurélien Veron,
président du PLD

Le service public préfère les émissions de télé réalité aux débats qui n’attirent pas le grand public. C’est un scrutin essentiel pour notre avenir, mais compliqué. Les partis institutionnels recasent leurs recalés, et s’abstiennent de propositions fortes. Tandis que les populistes prônent un repli sur soi dangereux, repli qui fait des adeptes au sein du gouvernement avec le décret pour le « patriotisme économique » qui ressemble à s’y méprendre à la préférence nationale. L’abstention sera probablement massive le 15 juin. Ce scrutin ne laissant aucun espace à une jeune formation comme la nôtre, nous n’y participerons pas.

Le PLD a tenu une convention sur l’Europe fin 2013 avec notamment Bruno Le Maire et Jean-Louis Bourlanges. La commission Europe, sous l’autorité de Michel Faure, a poursuivi ses travaux et abouti à une proposition claire : nous aimons l’Europe des libertés, celle du marché unique et de la libre circulation des personnes, des biens, ces capitaux et des services. 
Nous aspirons à une Europe diverse plutôt qu’uniformisée à coup d’harmonisations tuant l’émulation et l’expérimentation. Une Europe respectant scrupuleusement le principe de subsidiarité. 
Nous défendons une Europe plus démocratique aux pouvoirs clairement identifiés. Nous reconnaissons de gros défauts à l’euro, mais jugeons les conséquences d’une sortie trop imprévisibles et explosifs. 
L’Euro ne doit pas inciter ses pays membres à repousser la fin inéluctable de l’Etats providence aussi ruineux qu’injuste, ni à pratiquer une solidarité de façade consistant à faire payer aux pays vertueux l’incurie de leurs voisins. N’oublions pas que la liberté a pour corollaire la responsabilité.

Le PLD a encore besoin de grandir avant de pouvoir prétendre s’attaquer à un scrutin pareil. Pour y parvenir, c’est à chacun de nous de faire connaître notre formation autour de nous, de faire adhérer tous ceux qui se retrouvent dans nos valeurs. Nous, libéraux, avons plus que jamais le devoir de nous imposer davantage sur l’échiquier politique.

En comptant sur votre soutien,

Aurélien Véron

jeudi 15 mai 2014

La France souffre d'asphyxie et Montebourg accentue le phénomène ---

MONTEBOURG OU LA DESTRUCTION PAR LA PREFERENCE NATIONALE
 
Le 15/05/2014 : COMMUNIQUÉ DU PLD
Our boss is an experienced rider

Selon les termes du décret "patriotisme économique", le Ministre de l'Economie pourra bloquer les acquisitions d'entreprises françaises par des entreprises étrangères dans des secteurs jugés "stratégiques", on ne sait pourquoi. 
 
C'est à la fois une grave atteinte au droit de propriété et une entorse grave aux traités fondateurs de la construction européenne, aux principes de libre circulation des biens et des capitaux, ainsi qu'à celui de la libre concurrence entre entreprises. 
En un seul décret promulgué à la sauvette, Arnaud Montebourg peut se vanter d'avoir abattu quelques fondations législatives majeures. 
Nous refusons cette dérive vénézuélienne du pays.

Les Français, déjà durement touchés par le chômage,  n'avaient pas besoin de ce nouveau coup de massue. 
Les investissements étrangers ont plongé de 77% en France en 2013, tandis qu'ils explosaient de +392% en Allemagne. Ce décret accentuera cette tendance en amplifiant le mauvais signal envoyé par les attaques passées d'Arnaud Montebourg contre des investisseurs internationaux qu'il incite régulièrement à se détourner de notre pays, de nos entreprises... et de notre marché de l'emploi, qui continue par conséquent de se dégrader.

La France souffre d'asphyxie comme le confirme la croissance nulle au premier trimestre.  
Notre pays a plus besoin que jamais de la bouffée d'oxygène des capitaux étrangers qui s'accompagnent souvent d'un élargissement de compétences, et de l'ouverture sur de nouveaux marchés. 
Le PLD demande instamment à Manuel Valls de faire cesser le jeu de massacre Montebourgeois.

mercredi 30 avril 2014

HALTE A LA PRISE D'OTAGE D'ALSTOM

Le 29/04/2014 : COMMUNIQUÉ DU PLD


HALTE A LA PRISE D'OTAGE D'ALSTOM

Arnaud Montebourg se dresse une fois de plus contre des opérations entre groupes industriels privés dans lesquels l'Etat n'a aucune participation.
Le PLD dénonce ce nouvel empiètement sur le principe de propriété privée. Cette nouvelle intrusion politique promet d'avoir des conséquences néfastes sur notre économie et sur nos emplois.
L'impuissance d'Arnaud Montebourg, si elle se confirmait, endommagerait la crédibilité du gouvernement au moment où celui-ci en a le plus besoin pour engager ses réformes.
Dans l'hypothèse d'un blocage réel, le ministre de l'Economie mettrait en danger l'avenir d'une entreprise française fragilisée, et augmenterait la défiance des investisseurs à l'égard de nos entreprises et de notre territoire alors que les investissements directs étrangers ont déjà fondu de 77% en 2013.

Le gouvernement se trompe de combat en ne prenant pas conscience de deux choses. D'une part, Alstom est initialement né comme plusieurs grand groupes français en bénéficiant d'un environnement économique protégé et de la bienveillance de l’État.
L'environnement économique a évolué et la France est devenue trop petite pour offrir le marché intérieur nécessaire pour atteindre la taille critique et avoir la puissance financière pour réaliser les investissements permettant la survie des groupes. D'autre part, les consolidations récentes des groupes français avec des groupes étrangers s'accompagnent de la délocalisation des sièges sociaux à l'étranger.

Ceci n'est qu'une illustration supplémentaire de la non attractivité économique du pays dont la fiscalité et la réglementation trop lourdes et trop changeantes étouffent la croissance des entreprises.

Dans le contexte actuel, seuls les grands groupes internationalisés et leurs satellites arrivent à survivre et se développer. La grande majorité des autres entreprises sont sous perfusion publique avec une dépendance de plus en plus grande aux subventions, aux avances remboursables et autres prêts à taux zéro fournis par la BPI et les autres agences publiques.

C'est exactement la même politique que ce qui a été fait pour l'agriculture avec la PAC et cela finira par réduire à néant la compétitivité des entreprises.

Le gouvernement doit se focaliser sur trois objectifs pour créer un environnement économique favorable aux entreprises et aux français : réduire les réglementations, réduire la dépense publique, réformer le modèle social.

jeudi 17 avril 2014

Le SMIC adossé à des charges sociales élevées, a toujours tiré l'ensemble des salaires vers le bas.

le 16/04/2014 : COMMUNIQUÉ DU PLD
Our boss is an experienced rider
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DU SALAIRE MINIMUM AU REVENU MINIMUM
L'ancien président de l'OMC, Pascal Lamy, a réouvert le débat sur les conséquences néfastes du SMIC comme outil de lutte contre la précarité. Gilbert Cette, Philippe Aghion et Élie Cohen, trois économistes ayant contribué à la campagne de François Hollande, ont eux aussi rappelé les effets négatifs de ce seuil infranchissable pour un nombre croissant de Français : exclusion de longue durée, voire définitive du monde du travail par une désocialisation progressive
 
Le PLD constate avec satisfaction la popularité croissante de cette analyse que nous défendons depuis des années : le SMIC est contreproductif pour l'insertion des moins qualifiés dans le monde du travail.
Nous proposons de remplacer la notion du salaire minimum unique par celle de revenu minimum, en remplaçant l'ensemble des aides sociales (RSA, PPE, ASS, AAH, AER, ASF, allocation logement, aides EDF et gaz, etc.) par un système plus lisible et plus juste : l'impôt négatif inspiré de la Prime Pour l'Emploi (PPE). 
Chaque branche d'activité, chaque entreprise pourrait dès lors négocier librement des salaires plancher en accord avec les partenaires sociaux. Mais sans imposer de seuil uniformément sur tout le territoire et dans toutes les activités. 
Une telle souplesse dans la rémunération doit s'accompagner d'une stratégie de formation continue active et ciblée sur ces personnes en grande fragilité et d'un alignement des charges sociales sur celles de nos voisins Européens.

mercredi 16 avril 2014

ATTAQUONS-NOUS A L'ENFER ADMINISTRATIF !
La commission co-pilotée par l'entrepreneur Guillaume Poitrinal et le député PS Thierry Mandon a publié une première vague de 50 propositions de simplification administrative de la vie des entreprises. 
Certaines d'entre elles restent vagues, comme la 42e qui vise à "faciliter les projets de logement en zone urbaine". D'autres n'en sont pas à leur premier essai, comme la simplification de la feuille de paye qui avait déjà été proposée sans succès par le passé. Nous appelons néanmoins à la mise en œuvre rapide de ces mesures qui vont dans le bon sens dans l'ensemble.
Le retard de la France dans le nettoyage de sa bureaucratie exige dorénavant un rattrapage radical. 
Nous appelons également le gouvernement à stopper les mesures en cours, telles la création du compte pénibilité, usine à gaz trop complexe pour les employeurs. 
Et nous attendons les 30 prochaines mesures parmi lesquelles nous espérons voir la simplification du code du travail, notamment un relèvement massif des seuils de représentation syndicale dans les PME qui serait très favorable à l'emploi.
 
Communiqué du PLD le 15/04/14

lundi 14 avril 2014

Toutes les TPE, commerçants, et artisans attendent le "choc de simplification"

FACILITONS L'ENTREPRISE INDIVIDUELLE !
Le PLD est heureux de voir le gouvernement revenir sur le projet initial de Sylvia Pinel de restreindre très durement le régime d’auto-entrepreneur. 
Le succès du régime des auto-entrepreneurs montre que la simplicité et une faible pression des charges libèrent rapidement les énergies. Les résultat se mesurent en nombre d’entreprises viables créées mais aussi par le développement rapide du sens de l’autonomie et de l’initiative individuelle chez les Français qui s’en sont sortis par cette voie.
C’est pourquoi nous soutenons son projet de refonte en un seul régime de ceux de la micro-entreprise et de l’auto-entrepreneuriat, et appelons les sénateurs centristes et de droite à voter la partie de la loi "artisanat, commerce et très petites entreprises" qui concerne les auto-entrepreneurs et l'entreprise individuelle dans sa version actuelle qui passera mardi et mercredi en procédure d’urgence au Sénat.
Nous espérons que cette loi débouchera bien, comme elle le prévoit, sur l’unification des régimes d’entreprise individuelle, et la mise en place de deux régimes simples et compréhensibles. 
Nous rappelons que les PME sont aujourd’hui bridées par des règlementations du travail et un poids des charges asphyxiant. Le gouvernement devrait réfléchir à étendre à ces petites et moyennes entreprises en souffrance un choc de simplification comparable comme le préconise le rapport Thierry Mandon et Guillaume Poitrinal.
La simplification doit concerner les textes législatifs à destination des entrepreneurs, mais aussi les structures parapubliques censées accompagner les entrepreneurs. 
A ce titre, la fin programmée de l'APCE est, pour nous, une occasion de réfléchir à la simplification de cette filière. 
C'est la société dans toutes ses composantes qui doit être simplifiée pour rendre aux individus le pouvoir sur leur propre vie. 

Le PLD soutiendra toutes les initiatives qui vont dans ce sens

Communiqué du PLD le 14/04/14

mercredi 9 avril 2014

Valls un premier pas encourageant mais après ? ---

Le 08/04/2014 Communiqué du PLD

CHICHE, MONSIEUR LE PREMIER MINISTRE ?
Le discours de politique générale de Manuel Valls propose des réformes qui vont dans le bon sens : baisse de la pression fiscale, diminution du poids des charges sociales et réduction du mille-feuille territorial. 
Ces mesures sont hélas très étalées dans le temps, certaines étant annoncées pour 2020. D'autres sont soumises à un changement de la constitution. Et les réductions de dépense publique s'annoncent aussi floues qu'insuffisantes
Enfin, la loi sur la transition énergétique pourrait se révéler un gouffre financier
L'incohérence qui se dégage de l'ensemble nous fait craindre une simple opération de communication sans suite.
Nous n'avons en revanche rien entendu sur la réforme de l'Etat et du statut de la fonction publique, ni sur le code du travail ou les professions protégées qui bloquent l'emploi. 
Dans l'ensemble, Manuel Valls se paye de mots dans un contexte qui se dégrade vite pour les Français. 
Nous ne pouvons que l'encourager à persévérer dans le sens qu'il nous a annoncé. 
 Mais le Premier ministre ne devra pas seulement respecter ses premiers engagements, le principe de réalité l'obligera vite à aller beaucoup plus loin que ces premières annonces.

mardi 8 avril 2014

Le PLD : PARTI DES LIBERAUX DE COMBAT !

06/04/2014 : COMMUNIQUÉ DU PLD

PLD, PARTI DES LIBERAUX DE COMBAT !
Le centre et la droite connaissent leur première victoire depuis 2007 avec la prise de 155 villes de plus de 9.000 habitants. Les libéraux ont contribué à ce succès lorsqu’ils ont été tête de liste ou tout au moins reconnus comme acteurs à part entière dans la campagne. 
C’est pourquoi nous félicitons la centaine de candidats du PLD qui se sont présentés à cette occasion.
Parmi eux, une cinquantaine ont été élus. Les uns sont parvenus à conserver leur mairie dans un environnement difficile. C’est le cas à Aix-en-Provence (Bouches-du-Rhône) où le PLD est représenté par le premier adjoint Gérard Bramoulé ainsi que par les conseillers municipaux Coralie Jaussaud, membre du Bureau national, et Sylvain Dijon, conseiller national et délégué régional PACA.  
D'autres ont conquis leur ville de haute lutte comme notre première vice-présidente, Anne Bourdu, adjointe au maire de Colombes (Hauts-de-Seine), le membre du Bureau national Jan Laarman dorénavant adjoint au maire de Wasquehal (Nord) ou Erwan Le Gall, adjoint au maire de Maurepas (Yvelines). 
Bravo à nos maires qui ont conservé ou conquis leur ville, à tous nos adjoints municipaux et conseillers municipaux, et aux douze conseillers communautaires qui représenteront le PLD dans les territoires.
Notre ancrage local est au cœur de notre dynamique. 
Notre légitimité vient d’abord de nos membres et des sympathisants qui contribuent à nous faire connaître autour d’eux. Elle vient aussi de nos candidats et de leur capacité à convaincre les électeurs. 
D’autres scrutins nous attendent. En particulier, des législatives anticipées ne sont pas à exclure avec la fragilisation de la majorité. C’est pourquoi nous ne devons pas ralentir notre développement maintenant que le scrutin des municipales est derrière nous.
Nous comptons sur votre soutien et vous appelons à aider financièrement et à rejoindre notre formation si vous n’en êtes pas déjà membre, à faire adhérer et à assurer la promotion de notre parti autour de vous.  
C’est par votre soutien que nos idées et ceux qui les portent deviendront incontournables dans une arène politique largement hostile à nos valeurs.