vendredi 27 juin 2014

Stop au financement public des partis politiques !

Stop au financement public de la vie politique !


Les Français sont révoltés par la multiplication des affaires touchant la vie politique de leur pays. 
Le Parti Libéral démocrate juge opportun de rappeler que le financement public des partis et des campagnes électorales leur fait payer ces gabegies. 
Les principaux partis tirent actuellement l’essentiel de leurs ressources de l’argent public : 21 millions d’euros par an pour l’UMP, 30 millions pour le PS et 6 millions pour le FN pour ne citer qu’eux. 
Non seulement cette « fonctionnarisation de la vie politique » n’a pas fait cesser la corruption politique, comme l’atteste le classement de la France par Transparency International, mais cette manne récurrente pendant 5 années incite les dirigeants de ces partis à dépenser sans compter comme l’affaire Bygmalion l’illustre tristement.

Cette déresponsabilisation via le financement public prive militants et mécènes de la possibilité de peser sur la vie de leur parti par leurs contributions financières personnelles. D’autant que leurs dons sont plafonnés et ne pèsent donc pas lourd dans le budget de ces partis. 
C’est pourquoi nous appelons à la suppression de toute subvention publique aux partis politiques. En contrepartie, nous proposons de déplafonner les dons, le plafond actuel constituant le montant fiscalement déclarable maximal. 
Par souci de transparence, nous ajoutons la nécessité de rendre public le nom de tout donateur dont la contribution  dépasserait le seuil de 15.000 euros.
Par souci d’équité, nous appelons aussi à la suppression du financement public des campagnes électorales dont le score dépasserait 5% (3% pour les européennes). 
En échange de quoi nous appelons au déplafonnement des dépenses de campagne pour mettre fin à cette grande hypocrisie qui permet aux hommes du systèmes de bénéficier d’atouts que n’ont pas ceux dont le budget plafonné interdit les investissements nécessaires pour rattraper ce handicap évident. 
Cette mesure éviterait la concurrence déloyale entre « grands candidats » assurés de franchir le seuil et « petits candidats » nécessairement plus prudents. 
Elle limiterait les candidatures exotiques attirées par cette chance d’être financées. Il revient aux sympathisants et aux candidats eux-mêmes de financer leur campagne dans une démocratie réellement participative.
Nous proposons enfin d’interdire toute subvention publique aux associations alliées des partis politiques, par exemple SOS Racisme dont la nature des actions apparait clairement engagée.

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