mercredi 29 avril 2015

La prime à la mauvaise gestion dans l'Université

           La prime à la mauvaise gestion dans l'Université

Le Parti Libéral Démocrate condamne la confiscation par le gouvernement de l’argent des universités et des grandes écoles publiques les mieux gérées dans les budgets 2015. 
Cent millions d’euros arbitrairement prélevés iront aux plus mal administrées. 
Ce « mécanisme de solidarité » punit les acteurs rigoureux et performants de notre enseignement supérieur, et récompense les cancres. 
C’est un signe supplémentaire d’irresponsabilité de la part d’un gouvernement incapable de réduire son propre train de vie, et qui ne sait que répartir la pénurie.
C’est aussi un message de laxisme envoyé à l’enseignement supérieur, alors que seule sa bonne gestion peut permettre de dégager les moyens pour replacer notre pays dans la compétition mondiale des savoirs. Ce reniement du principe d'autonomie des Universités marque un grave retour en arrière.
Qui peut croire à une relance de l’ascenseur social quand le moteur de l’enseignement supérieur est aussi maltraité ? 
Nous demandons au gouvernement de revenir sur cette spoliation au nom de l'équité. L'avenir est à des institutions réellement autonomes, récompensées dans leurs efforts et leurs succès.


mardi 28 avril 2015

Le chômage continue d'augmenter. Jusqu'où irons nous ?




Chômage : la barre des 3,5 millions franchie. 

Jusqu'où irons nous?

 

Le Parti Libéral Démocrate déplore la hausse continue du chômage, et condamne les propos lénifiants du ministre du travail qui voit un "encouragement" dans un chiffre mensuel un peu plus faible qu'anticipé. En 35 mois de présidence de François Hollande, 31 auront vu le chômage augmenter. Le gouvernement doit cesser de s'abriter derrière des mots, des "hausses moindres" et des "commencements d'inversion de tendance", et reconnaître l'état de catastrophe économique du pays. Il est temps de mettre sur la table bien plus que les réformettes actuelles, bricolages a minima qui ne feront que prolonger l'agonie.
Le gouvernement doit reconnaître que l'État gère bien trop de dossiers dont il ne devrait pas se mêler, qu'il le fait mal, et que l'argent englouti dans des politiques économiques et sociales inefficaces manque cruellement à l'exercice de ses fonctions régaliennes. Il doit repenser d'urgence l'administration kafkaïenne de la santé, des assurances maladie, retraite et chômage, de l'école, du financement des entreprises, de la culture, du logement qui doivent retourner dans le giron de la société civile. Le code du travail et la fiscalité doivent cesser de punir celui qui embauche ou qui réussit. Les collectivités locales doivent accompagner ces efforts de modernisation. Le cadre d'emploi des fonctionnaires doit rejoindre celui du secteur privé.
Ces changements sont sans doute idéologiquement douloureux pour la gauche, mais l'heure n'est plus à la recherche de postures pour ne pas perdre la face. Le bricolage d'un modèle social entièrement encadré par l’État, dont l'échec est chaque jour plus patent, et dont la ruine menace la stabilité du pays, n'est plus de mise. 
Notre gouvernement ne doit plus parler de réforme mais engager une véritable refondation. 
Dans le monde, des gouvernements de gauche, comme en Suède, en Australie, en Nouvelle Zélande, en Allemagne, ont osé engager cette grande transformation. 
Si nos dirigeants ne s'en sentent pas capables, le PLD les invite à en tirer toutes les conclusions qui s'imposent.