vendredi 29 mai 2015

Le modèle français en faillite : L'aboutissement de 40 ans d'échecs !

Le Parti libéral démocrate (PLD), né en 2008, fait partie de ces "petites" formations qui peinent à percer en raison d'un système qui les pénalise mais qui jouent un rôle vital dans l'indispensable débat d'idées au sein de la société. 


Son président Aurélien Véron livre son analyse sur la situation de la France, ses points faibles comme ses points forts, et ses solutions pour sortir le pays de la crise. 

"En France, l'austérité reste un fantasme"

Pour le président du PLD, "une différence majeure singularise la France : nous sommes quasiment le seul pays européen à avoir un régime présidentiel. L'Allemagne, la Grande-Bretagne, l'Italie, l'Espagne ont des régimes parlementaires. La grande réforme institutionnelle à mener c'est une sixième république instituant un régime parlementaire mieux adapté à la culture de l'Europe et au fonctionnement de ses institutions."

Lire l'article complet sur :  http://www.latribune.fr/actualites/economie/france/20140716trib000840166/en-france-l-austerite-reste-un-fantasme-aurelien-veron.html

mercredi 27 mai 2015

Régionales 2015 : La droite libérale 

présentera une liste en Île-de-France 

Aurélien Véron, 46 ans, président du Parti libéral démocrate, présentera des listes aux élections régionales « dans six ou sept grandes régions », dont l'Île-de-France, où il sera tête de liste, ou encore Champagne-Ardenne-Alsace-Lorraine avec Christine Singer. « Il y a un centre libéral à construire », affirme ce trésorier de banque, qui veut instaurer dans la région capitale « la démocratie en continu », en clair, un vote annuel des électeurs franciliens avant toute hausse d'impôts et accroissement des déficits. Il veut aussi « ouvrir à la concurrence tous les services publics » et proposer une offre « plus étoffée » en matière de transports.
Le président du Parti libéral démocrate (créé en 2008) affirme avoir obtenu « une cinquantaine d'élus » lors des municipales de 2014, mais reconnaît n'en avoir eu aucun lors des départementales de 2015. Pour lui, « le centre s'est vidé de ses idées, de son idéal » et l'UMP s'est « trop droitisée ». « Voter pour la loi sur le renseignement et contre la loi Macron, ce n'est pas ma droite », explique-t-il. Il rejette « la droite d'oppression et de contrôle », et met en avant les valeurs de liberté, d'égalité des chances et de fraternité, persuadé que son discours a « un écho populaire ». Très critique à l'égard de l'État Providence, il considère que « la mondialisation est un défi, pas une menace ».
Lien vers l'article du Figaro

 

jeudi 21 mai 2015

Débureaucratisons l'Education, vite !

Affichage de  en cours...Le Parti Libéral Démocrate condamne la promulgation autoritaire par décret, de la réforme des collèges de Madame Vallaud Belkacem. Les éléments intéressants du texte sont le petit pas vers l’autonomie, l'amélioration de la coopération entre les différents acteurs de la région et la nouvelle définition du métier d'enseignant. Mais ils sont très insuffisants, et s’accompagnent de mesures désastreuses, en particulier pour les langues. La succession ininterrompue de bricolages sans cap affaiblit l’école, comme l’attestent les derniers tests comparatifs internationaux. Ils indiquent la poursuite de la chute du niveau des élèves de classe de troisième, dont 20% ne savent pas résoudre des problèmes de niveau... CM2 !
Le drame de l'éducation nationale,c'est justement d'être nationale. N'importe quelle lubie d'un ministre - ou des théoriciens pédagogues en chambre qui les conseillent - peut être imposée du jour au lendemain à tous les élèves. Et si la lubie se révèle être une idiotie, alors ce sont tous les enfants qui en pâtissent. Plutôt que de déresponsabiliser les enseignants et les chefs d’établissement, rendons-leur le pouvoir de choisir la méthode d'enseignement qui leur paraît la mieux adaptée aux profils d'élèves eux-mêmes différents. Laissons chaque établissement discuter notamment de la place des langues, du latin et du grec.
Programmes et méthodes doivent être laissées à l'appréciation des établissements et de leurs équipes pédagogiques. Ce principe d’autonomie scolaire est seul capable de revaloriser le statut des enseignants, tant en termes de responsabilités que de rémunération. Il exige de donner aux chefs d’établissement le pouvoir de les sélectionner et de les évaluer. Et de retirer aux syndicats le pouvoir exorbitant qu’ils ont sur les carrières des enseignants. Elle devra s’accompagner de l’abolition de la carte scolaire, et du droit d’ouvrir de nouvelles classes et de nouvelles écoles en suivant la demande des parents via le mécanisme du chèque éducation. Cette liberté rendue aux écoles suscitera une véritable émulation entre elles.
L’autonomie réelle est la clef de toute refondation de notre système éducatif, mise en œuvre avec succès dans de nombreux pays, notamment d'Europe du Nord. Débureaucratisons l'éducation, vite !

Lien vers le communiqué sur le site du PLD

mercredi 6 mai 2015

Liberté sociale pour tous

 
Halte au harcèlement judiciaire, oui au débat !
Le Parti Libéral Démocrate condamne avec force la convocation de six des fondateurs du mouvement "Liberté sociale" comme témoins dans le cadre d'une procédure pénale.
Affichage de  en cours...
Tout comme le Parti Libéral Démocrate, cette association veut initier un débat sur l'ouverture intégrale à la concurrence de la protection sociale. La déliquescence de notre assurance maladie d'Etat l'exige. Ses déficits augmentent hors de tout contrôle malgré des prélèvements toujours plus lourds, et les prestations assurées diminuent comme peau de chagrin.
Le législateur préfère réprimer ceux qui ont l'ambition d'améliorer cette situation. La loi de financement de la sécurité sociale prévoit des poursuites contre ceux qui voudraient quitter ce système spoliateur, ou contre tous ceux qui seraient accusés de vouloir les inciter à le faire. De telles lois sont dignes de celles qui considéraient comme des traîtres ceux qui prétendaient fuir les enfers soviétiques.
Mais les murailles législatives n'empêcheront pas ceux qui refusent de continuer à se laisser tondre de s'échapper. Les grandes entreprises le font déjà en délocalisant de plus en plus massivement leurs emplois. Si nous refusons d'ouvrir toute discussion sur une réforme de fond d'un tel système, nous coulerons avec lui. Est-ce ce que veut le gouvernement ?
Le Parti Libéral Démocrate exige que cesse le harcèlement judiciaire de ceux qui oeuvrent pour redonner aux français la possibilité de retrouver une protection sociale décente.