lundi 26 décembre 2016


Des candidats libres aux législatives dans quelques mois ? 

La présidentielle 2017 s’annonce sous des auspices plus libéraux que personne ne l’envisageait début 2016. Pas même au sein du Parti Libéral Démocrate. Nous avons été heureux de constater que deux grands candidats  - l’un issu de la droite, l’autre de la gauche - ont répondu au goût pour la liberté profondément ancré dans dans l’opinion publique. Ils ont timidement accepté l’étiquette libérale, malgré les récriminations des syndicats, des corporations et d’une presse parisienne profondément étatiste.

Cette présidentielle nous promet donc une lutte féroce opposant une gauche dirigiste et socialiste à Emmanuel Macron, et une droite nationaliste et protectionniste à François Fillon. Nous craignons pourtant que cette évolution de l’échiquier politique ne s’arrête court. Plus Emmanuel Macron dévoile le détail de son programme, plus la teinte socialiste de son camp refait surface.
Plus François Fillon va avancer dans la campagne, plus il va devoir concéder à son camp des reculs sur des réformes ambitieuses comme il le fait sans doute avec l’assurance maladie. 

Voilà pourquoi le débat public a besoin de nous pour rappeler la nécessité de transformer profondément notre système social en faillite, plutôt que d’opérer un simple ravalement de façade. Depuis 10 ans, le Parti Libéral Démocrate insiste sur la nécessité de mettre fin au monopole de l’assurance-maladie quasi publique, tout en maintenant l’universalité d’une couverture.
Depuis 10 ans, le PLD explique pourquoi notre système de retraite ne sera pas durable tant qu’il n’ouvrira pas les mêmes droits à tous et qu’il ne comprendra pas un pilier de capitalisation. Depuis 10 ans, le PLD défend la réforme du périmètre et de l’organisation de l’ État: dépenser moins, dépenser mieux et combler les défaillances sur les missions régaliennes. Enfin, si une grande réforme de l’Ecole est à nouveau annoncée, elle devra passer par davantage que le retour des uniformes : une réelle autonomisation des chefs d’établissements scolaires, y compris concernant les recrutements d’enseignants. Les lendemains de l’élection de 2007 nous ont montré à quelles cruelles désillusions nous pouvions nous attendre. 

Cette année 2016 n’a pas été simple pour nombre d’entre vous qui nous ont exprimé votre désarroi en découvrant les choix de leurs représentants au Conseil national. Nous prenons des risques, c’est le propre des libéraux. Nous savons aussi admettre nos erreurs et en tirer des leçons pour avancer. Dans les prochains mois, nous soutiendrons les propositions libérales de tous les candidats à la présidentielle qui nous sembleront aller dans le bon sens. Ainsi, en plus de promouvoir les priorités du PLD, nos candidats aux législatives s’engageront devant leurs électeurs à soutenir les réformes du vainqueur que nous estimerons positives.

Notre indépendance face au rouleau compresseur des grands partis a un prix, celui de votre soutien. En cette fin d’année, vous pouvez renforcer les moyens de notre action et celle de tous ceux qui défendent les couleurs de la liberté sur le terrain. Par chèque à l’ordre de l’Association de Financement du Parti Libéral ou en ligne sur notre site, tous vos dons seront déductibles à hauteur de 66% de votre impôt sur le revenu, prélèvement à la source ou non. Sur 100 euros versés, vous n’en débourserez que 34. Nos fédérations et nos candidats ont besoin de vous. A la veille d’une vague de promesses dont nous devrons nous assurer qu’elles sont tenues, le pays a besoin d’un phare politique capable de tenir le cap de la liberté.

Amitié libérale,

Aurélien Véron.

Président.

Pour faire un don au PLD, c'est ici.


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